Italien 81

Cote : Italien 81
Ancienne cote : Regius 8375
Ancienne cote : Dupuy II 414
Ancienne cote : Rigault II 176
ancienne cote n° du catalogue d'Omont : Blois 1544 n° 1462
Fazio degli Uberti, II Dittamondo, avec le commentaire d' Andrea Morena da Lodi.
XV e siècle (1447).
Manuscrit rédigé en italien.
Milan. Texte glosé, écriture ronde humanistique italienne, copie de la main du copiste et commentateur Andrea Morena de Lodi, d'après la mention du f. 238v : « Explicit liber Facii de Ubertis nobilis civis Florentiae, transcriptus anno Christi MCCCC°XLVII°, et absolutus die Sabbati ultimo Decembris, quem scripsit Andreas Morena Laudensis, Christoforo de Cassano hospiti puthei militi et civi. Laus Deo omnipotenti, et Beatae Mariae Virgini ».
Décoration italienne, de la main du Maître des Vitae imperatorum f. 1 richement enluminé : miniature, initiale peinte sur fond d’or, archange visitant l'auteur, décors de fleurs et d’oiseaux dans les marges. Dessins aquarellés avec gloses explicatives dans les marges : f. 3 (l'auteur rencontrant saint Paul, premier ermite) ; f. 5 (le poète rencontrant "la paura".) ; f. 7 : rencontre de l’auteur avec Ptolémée ; f. 9 : schéma du zodiaque ; f. 10 : mappemonde zonale ; f. 11 : rencontre avec Solin ; f. 12 : mappemonde ptoléméenne, f. 18 : vue de Rome, f. 19 : les collines de Rome ; f. 127v ; f. 161 : deux voyageurs rencontrant un pélerin provençal ; f. 171 : Pline dessinant une mappemonde ; f. 171v-179 : constellations, inspirées du cycle des constellations du Liber introductorius de Michel Scot.
F. 75v-76 : généalogie des rois francs, le nom de chaque souverain est inscrit à l'encre rouge dans un cercle à l'encre rouge, les cercles se suivant verticalement dans la marge de droite. F. 82 : généalogie de Robert Guiscard à l'encre rouge. F. 90, f. 98v : généalogies impériales à l'encre rouge. F. 165-166v : généalogie des premiers roi anglais.
Initiales ornées aux f. 1, f. 45, f. 93, f. 130, f. 171, f. 217. Initiales à l'encre rouge ou à l'encre bleue au début de chaque paragraphe. Rubriques à l'encre rouge. Texte à l'encre noire.

30 cahiers de 8 feuillets. Réclame à l'encre noire au coin inférieur droit du verso du dernier feuillet de chaque cahier. Deux paginations, une correcte du XVI e siècle, une plus tardive avec f. 52bis en haut à droite des feuillets. (F. 240, blanc et réglé).

Parchemin.240 ff. plus f. 52bis (foliotation moderne) précédés et suivis d'une garde ancienne de parchemin385 × 270 mm (just. 240 x 110 mm pour le texte principal, 270 x 200 mm avec la glose). Réglure à le pointe sèche.

Reliure du XIX e siècle de veau fauve, refaite à l'identique en 1985, décor de filets dorés, tranches dortées et ciselées. Titre doré au dos : « FAZIO DEGLI UBERTI IL DITTAMUNDO ». Reliure restaurée.
Estampille de la Bibliothèque du roi (avant 1735) sur le modèle Josserand-Bruno, type 7.

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Suite à une erreur de foliotation, les indications de Gallica ne concordent pas avec la foliotation de l'original à partir du f. 53.

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Historique de la conservation

Bonifazio (Fazio) degli Uberti appartenait à une illustre famille florentine qui se prétendait descendante d’Enée lui-même, comme l’explique longuement la glose du poème au f. 1. Il naquit probablement à Pise au début du XIV e s., et mourut peu après 1368, peut-être à Vérone. On sait peu de choses de lui : il semblerait qu’il ait été au service de grandes familles comme les Visconti. Il voyagea beaucoup, et ses élans amoureux pour une dame de haute noblesse, fut une source d’inspiration majeure pour ses délicieux poèmes. Une autre partie de son œuvre lyrique exprime ses positions politiques : comme sa famille, Fazio resta fidèle au parti gibelin.
D’après la souscription du f. 239v, le ms italien 81 a été écrit en 1447 par Andrea Morena da Lodi pour Cristoforo da Cassano, qui était un riche aubergiste (propriétaire de l'auberge del Pozzo) de Milan. Selon François Avril, l’auteur des enluminures de ce manuscrit, connu sous le nom du Maître des Vitae imperatorum, a décoré par ailleurs un autre ouvrage pour le même commanditaire : le Liber meditationum de la Bibliothèque Trivulcienne de Milan (Milan, Trivulziana, ms. 543). Outre la page de titre finement enluminée, il a réalisé les diverses scènes en marge du texte et les dessins astrologiques et cartographiques. L’auteur des gloses marginales du ms italien 81, très importantes, est aussi Andrea Morena da Lodi. Il donne en effet son avis à la première personne au f. 227 à propos de l’âge du monde, et nous donne ainsi la date à laquelle il rédige cette glose : « La VIIa e ultima (eta) dal baptesimo e predicatione di christo fin al presente tempo. 1146. adi 29 di março dove sono a serviere questa parte, facta adunque somma da Adam fin al presente tempo del. 1446. Rilieva in tucto anni. 6645 (…)»Les gloses apportent des explications sur le contenu historique et géographique du texte. Elles mettent l’accent sur les modèles antiques de Fazio degli Uberti (f. 1) : « Autori cio e per Plinio, Tholomeo, Pomponio et Solino, i quai furo gran maestri in cosmographia ». Les plus fameux sont représentés dans les marges de notre manuscrit : Ptolémée, Solin et Pline. Il est à noter que Ptolémée est présenté au f. 7, dans la glose qui accompagne son portrait, comme un astrologue et non comme l’auteur de la Géographie. Néanmoins, l’illustrateur semble bien connaître les principes de ses cartes, reproduits dans la mappemonde du f. 12, et dans le portrait de Pline au f. 170. L’auteur antique est représenté assis devant un pupitre, tenant à la main une sphère armillaire et dessinant au compas la projection des parallèles et des méridiens sur un plan. Or cette technique provient du livre 1 de la Géographie.
C’est avec prudence qu’E. Pellegrin associe ce manuscrit à la bibliothèque des Visconti. Aucune marque d’appartenance ne s’y trouve, si ce n’est le monogramme Yhs en minuscules gothiques surmonté d’une couronne qui se trouve dans la bordure en haut à droite du f. 1, exactement semblable à celui du ms. italien 118, une traduction italienne de Tite-Live attribuée à Boccace. Par ailleurs, l’auteur des enluminures du ms. italien 81 a décoré également des manuscrits pour Filippo-Maria Visconti (BnF, mss italiens 131 et 2017). En haut du f. 240, devise « Al wr (vor) God » (peut-être XVII e s. pour E. Pellegrin). Ce manuscrit aurait pu être saisi par Louis XII à Pavie lors de sa domination sur la Lombardie au début du XV e siècle (1499-1512).
Le manuscrit figure dans l'inventaire de 1544 de la Librairie royale de Blois : "Ung autre livre en perchemyn couvert de satin jaune figuré à fleurs, commançant "Incomminca il libro de Facio de li Uberti" en langue italienne" (Omont n° 1462) et dans l'inventaire de la Bibliothèque du roi à Paris à la fin du XVI e s. : "Discours de Facio des Hubertins traittant de quelques villes et provinces d’Italie et autres" (Omont n° 2828). Au verso de la garde de parchemin en tête du volume, mention "Italien" et titre du XVI e s. : "Discours de Factio des Hubertins traictant de quelques villes et provinces d’Italie...".

Présentation du contenu

Fazio degli Uberti, Il Dittamondo, avec le commentaire d'Andrea Morena.
Texte en vers à l'encre noire au centre de la page, longues gloses marginales en prose et notes, en caractères plus petits, de la même main.
L'oeuvre est inachevée, la dernière partie consarcée à l'Asie n'a pas été composée. Le Dittamondo a été écrit entre 1355 et 1364, souvent remanié et jamais complètement achevé. Il s’agit d’une œuvre rimée en terzine, à contenu historico-géographique. L’auteur résume dans son poème la science du monde à travers le récit d’un voyage imaginaire. Le texte commence par une déploration sur la grandeur passée de Rome et sa décadence actuelle ; le poète, guidé par Solin, parcourt l’Italie, la Grèce, la Germanie, la France, l’Espagne, l’Europe septentrionale, l’Afrique connue alors. La partie qui devait être consacrée à l’Asie n’est pas achevée. Ce voyage ui donne l’occasion de raconter quantité de légendes sur la forme et l’aspect du monde, inspirées de divers auteurs antiques mais aussi médiévaux : Isidore de Séville et les Mirabilia, qui lui ont par exemple donné des indications sur la Rome antique. Ses modèles littéraires sont Dante et Pétrarque.
Les gloses apportent des explications sur le contenu historique et géographique du texte. Elles mettent l’accent sur les modèles antiques de Fazio degli Uberti (f. 1) : « Autori cio e per Plinio, Tholomeo, Pomponio et Solino, i quai furo gran maestri in cosmographia ». La glose informe sur la date de son élaboration au f. 228v : « La VIIa e ultima (eta) dal baptesimo e predicatione di christo fin al presente tempo. 1446. adi 29 di março dove sono a serviere questa parte, facta adunque somma da Adam fin al presente tempo del. 1446. Rilieva in tucto anni. 6645…». Ce commentaire est sans doute inspiré de celui réalisé sur cette oeuvre par Guglielmo Capello en 1437 pour Nicolas III d'Este.

Description des cartes :
F. 12 : « Tracta come Solino li designa una mappa mundi & incomincia da Asia e le sue provincie. Cap°. VIII°. »Titre rubriqué sous la carte. Pas de cadre. Dimensions : 130 x 220 mm environ.— Construction : « projection » conique qui donne à la carte une forme trapézoidale. Pas de méridiens ni de parallèles. En revanche les « climats » sont représentés par des lignes incurvées vers le pôle, et numérotés en toute lettre, en rouge : Clima primum, Secundum, Tertium, etc. jusqu’au « Septimum clima ». Au-delà du dernier arc de cercle : « Scythia ». Terres en blanc, mers et fleuves en vert, montagnes entourées de pointillés noirs. — Nom des pays en minuscules rouges, sauf « ETHIOPIA », nom des fleuves en noir, parallèles au cours, les plus grands ayant le nom en majuscules (NILUS. F., INDUS. F., GANGES. F.) ; nom des montagnes en majuscules noires.Cette mappemonde est fortement inspirée de Ptolémée, bien que le texte ne fasse référence qu’à Solin. — Les parallèles délimitant les climats incurvés vers le nord, la forme générale en trapèze de la carte, correspondent aux schémas du livre Premier de la Géographie, expliquant les systèmes de projection de la sphère sur un plan.— Le contenu de la carte prouve aussi cette influence, en particulier la forme de l’Afrique élargie vers le sud et la position des sources du Nil, l’océan Indien fermé, la « Chersonèse d’Or », péninsule asiatique appelée ici « aurea chieronessus ». Les contours des continents sont cependant très approximatifs. L’Europe, en particulier est déformée, avec une péninsule ibérique disproportionnée.
F. 18 : ROMATitre en lettres majuscules rouges au dessus de la carte.L’image se trouve dans la marge du poème à droite. Dimensions : 200 x 130 mm environ. Il n’y a pas de cadre mais l’image est délimitée par les contours du relief sur lequel la ville semble construite. — Pas d’échelle, pas d’indication de l’orientation. Il s’agit d’une « vision fantastique » de la ville de Rome plutôt qu’un plan ; mais elle donne des détails topographiques qui justifient l’intégration au catalogue.La ville est représentée plus ou moins en perspective cavalière, sans respect des proportions. Le sol est représenté en relief, avec des monticules, des escarpements et des vallées schématiques, soulignés par des ombres oranges ou vertes et des touffes d’herbes. Le fleuve est en blanc. Les bâtiments, les colonnes et les remparts sont en gris, les toits et les murs de certains monuments en orange. Les légendes sont en minuscules rouges.Deux personnages, le poète accompagné de son guide Solin, tel Enée par Virgile dans la Divine Comédie, rencontrent une femme en habit de deuil, assise sur un rocher. Cet épisode raconté dans le texte est illustré dans la marge, mais la vieille femme est assise au beau milieu de la ville de Rome, sans souci de proportions réalistes. Elle évoque le faste de la Rome antique, et tous ses monuments, et déplore la décadence contemporaine. La miniature suit de près l’énumération des monuments de Rome dans le poème, mais leur représentation est toute médiévale, et ils se mêlent aux églises du XV e s. La vue « à vol d’oiseau » donne approximativement le sud en haut de la page de sorte que la ville semble vue depuis la colline du Janicule. Entre autres allusions à la topographie de Rome, le texte évoque le cours du Tibre : « E cosi mi guido di calle in calle, / Tanto che noi giungemmo sopra un fiume,/ Che si spandea per una bella valle ». Le fleuve sur l’image traverse la ville en biais depuis le nord-est jusqu’au sud-ouest. Il passe d’abord par le Ponte Salano et le Ponte Molle, parcourt la ville et ressort près de la meta di San Paulo, et continue sa course vers l’ouest. La ville est entourée de forts remparts crénelés, parsemés de tours et de portes : porta Maore, porta San Gianni, porta Latina, porta Port(uense). L’enceinte englobe le Trastevere et la cité Léonine. On reconnaît en bas, au delà des remparts, le Château Saint-Ange et Saint-Pierre de Rome, sur la rive droite du fleuve. Au sud (en haut de l’image) figurent les basiliques hors les murs : Sancto Paulo et Sancto Sebastiano. A l’intérieur de l’enceinte sont représentés conjointement les bâtiments médiévaux et des traces de l’urbanisme antique. Les églises sont représentées avec un ou deux clochers pointus, et leur nom est indiqué à côté : Sancta Croce, Sancto Iohanne Laterano, Sancto Petro ad Vincula, Sancta Cecilia, etc. Au centre, le bâtiment rond est le Panthéon, transformé en église, surmonté d’une croix : Sancta Maria Rotonda, et plus au sud, un autre monument circulaire est identifié comme étant le Colisée : coliseo. Entre les deux on voit le templum pacis, qui évoque le forum pacis de l’Antiquité, et l’aqueduc. Ici et là on voit les colonnes triomphales des empereurs antiques : colonna antonina, colonna adriana (confusion médiévale pour la colonne Trajane). La colline du Quirinal, qu’on appelait au XV e s. « Montecavallo », et sur notre plan Monte de cavalli marmorei, est évoquée par le dessin de deux jeunes hommes nus maîtrisant des chevaux. Il s’agit d’une allusion à la statue des Dioscures qui se dressait à cet endroit. Près de l’aqueduc est représentée la statue équestre de Marc-Aurèle. Les autres bâtiments ne sont pas identifiables ; ce sont seulement les structures génériques d’une vignette urbaine, sans souci topographique.Le style général de ce plan rappelle celui qui se trouve dans plusieurs manuscrits de la Géographie de Ptolémée décorés par Pietro del Massaio (ex. ms.latin 4802, ou ms. Urb. Lat. 277, f. 131r). L’orientation est la même, mais les détails sont moins précis. Ces manuscrits sont postérieurs au ms. italien 81, mais ont pu bénéficier d’une source commune.

Bibliographie

Catalogues :Antonio MARSAND, I Manoscritti italiani della Regia Biblioteca parigina descritti ed illustrati, Paris, 1835-1838, n° 223, p. 229-230.
Giuseppe MAZZATINTI, Inventario dei manoscritti italiani delle biblioteche di Francia, t. I, Manoscritti italiani della Biblioteca nazionale di Parigi, Rome 1886, p. 10.
Colophons de manuscrits occidentaux des origines au XVIe siècle , t. I, Fribourg, 1965, n° 727.

Bibliographie

1877
Alessandro WESSELOFSKY, « Le dit de l'empereur Coustant », Romania, 6, 1877, p. 176-177.

1879
Gio Battista DE ROSSI, Piante iconographiche e prospettiche di Roma anteriori al secolo XVI, Rome, 1879, pp. 142-143, pl. II. En noir et blanc. L’ouvrage comporte aussi des dessins du plan de Rome du ms. latin 4802

1912
Pietro TOESCA, La pittura e la miniatura nella Lombardia, dai più antichi monumenti alla metà del Quattrocento, Milan, 1912, p. 219, fig. 465.

1942
Roberto VALENTINI et Giuseppe ZUCCHETTI, Codice topografico della città di Roma, Fonti per la Storia d’Italia, 90, II, Rome, 1942, p. 11 et suiv.

1951
Jacques MONFRIN, « Les sources arabes de la Divine Comédie et la traduction française du Livre de l'ascension de Mahomet », Bibliothèque de l'école des chartes, 1951, t. 109, p. 277-290, voir n°1, p. 279.

1952
Texte édité par Giuseppe Corsi, Fazio degli Uberti, Il Dittamondo e le rime, Bari, 1952, voir notamment vol. II, p. 111-113, p. 126-127, p. 135-187, p. 222-245.

1955
Elisabeth PELLEGRIN, La bibliothèque des Visconti et des Sforza, ducs de Milan, au XVe siècle, Paris, 1955, p. 388.

1958
Arte lombarda dai Visconti agli Sforza, Milan : Silvana, 1958, n°209.

1959
Giorgio LEVI DELLA VIDA, « Fazio degli Uberti e l'Egitto medievale », Studi in onore di Angelo Monteverdi, Modène, 1959, t. 1, p. 443-454.

1975
Annagrit SCHMITT, Herkules in Einer Unbekannten zeichnung Pisanellos : ein Beitrag zur Ikonographie der Frührenaissance, Berlin, 1975, p. 58, n°10.

1984
François AVRIL (dir.), Dix siècles d’enluminure italienne (VIe-XVIe s.), Paris, Bibliothèque nationale, 1984, p. 151.

1987
Silvia MADDALO, Appunti per una ricerca iconografica : l’imagine di Roma nei manoscritti tardomedioevali, Udine, 1987, fig. 4, et p. 16-17.

1990
Silvia MADDALO, In Figura Romae. Immagini di Roma nel libro medioevale, Rome, 1990, p. 115 et suiv. et pl. XII et XIII, en couleurs.

2004
Dizionario biografico dei miniatori italiani secoli IX-XVI, Milan, 2004, p. 588 (notice de F. Lollini)

2008
Simona BRAMBILLA, Marco BALLARINI, Gennaro BARBARISI, « Il Dittamondo di Fazio degli Uberti nell' edizione progettata da Giulio Perticari », Tra i Fondi dell'Ambrosiana. Manoscritti italiani antichi e moderni, Quaderni di acme, 2008, n° 105, p. 433-456.

2009
Patrick Gautier DALCHÉ, La Géographie de Ptolémée en Occident, Turnhout : Brepols, 2009

2012
Federica TONIOLO et Gennaro TOSCANO, Miniatura. Lo sguardo e la parola : Studi in onore di Giordana Maria Canova, SilvanaEditoriale, 2012

Documents de substitution

Microfilm en noir et blanc. Cote de consultation en salle de lecture : MF 10074. Cote de la matrice (pour commander une reproduction) : R 75467.

Documents de substitution

Microfilm en couleur. Cote de consultation en salle de lecture : MFC 819. Cote de la matrice (pour commander une reproduction) : ICR 1221.

Documents de substitution

Les peintures de ce manuscrit sont décrites dans Mandragore.

Informations sur le traitement

Notice rédigée par Emmanuelle Vagnon et Marie-Pierre Laffitte en mai 2004.