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2012-... : Rencontres autour de l'édition phonographique

Premier poste chez Polydor
46 min 35 s (plage 2)

Thèmes abordés

  • Michel Netter, alors assistant de Franck Tenot et Daniel Filipacchi sur Pour ceux qui aiment le jazz, lui parle de la maison de disque Polydor en France et lui conseille de prendre contact avec François Postif, critique de jazz, responsable de la section jazz chez Polydor et qui réalisa deux entretiens avec Lester Young
  • Rendez-vous finalement avec Wolfgang Zimmermann, responsable de Polydor et ancien as de l’aviation allemande
  • Premier emploi chez Polydor le 3 mars 1958 comme employé aux écritures et coursier
  • Pendant huit ans et demi, il "apprend tout ce qu’il ne faut pas faire"
  • Polydor est une branche musique de Siemens
  • Localisation de Polydor S.A. (branche française) en 1957 : les bureaux sont au 128 rue du Faubourg Saint-Honoré, au 5ème étage, et il existe une annexe pour le département international située au 73 rue du faubourg Saint-Honoré (Label Brunswick)
  • Les labels : Polydor, pour la variété (cartouche orange), Brunswick (cartouche verte), Deutsche Grammophon (cartouche jaune), Archiv Produktion (cartouche grise)
  • Pas de distribution : les disques Polydor sont vendus par les représentants Siemens qui n’ont souvent aucune culture du disque
  • Le label Polydor avait été prêté/utilisé par Philips en France
  • Dès 1946, c’est sur Polydor qu'Henri Salvador et Juliette Gréco enregistrent, et lorsque Siemens veut monter son entité musique en France, il récupére son bien. Ainsi, tous les artistes qui étaient chez Polydor sont venus chez Philips et sur un nouveau label fondé à cette époque : Fontana (Gainsbourg)
  • Réception des avis de signatures des labels, et notamment du label Decca américain
  • Polydor représente les disques Brunswick en France (25 ans d’exclusivité de Louis Armstrong, Count Basie, Ella Fitzgerald) pour Brunswick (distribué en Europe par Polydor)
  • Le travail de réédition
  • Bernard de Bosson s’occupe de la rédaction des textes de pochettes le matin et va livrer des disques aux radios l’après-midi. Sur le titre Louis and the Good Book, de Louis Armstrong : importation des bandes après accord de l’Allemagne, gravure rue Jenner (Philips), pressage chez Philips à Louviers, tirage de départ (généralement 750 disques pressés pour 1000 pochettes), première pochette couleur, problème du nombre d’exemplaires tiré (tirage initial 750 exemplaires, disque sorti le 18 novembre 1957, manquant en magasin du 28 novembre au 15 janvier)
  • Petit tirage à l’époque, mais Louis and the Good Book a dû être vendu du 18 novembre au 31 décembre de l’année à 10000 exemplaires
  • Problèmes de distribution des disques Polydor (seulement 10% du chiffre d’affaire des représentants)
  • Signature pour l’Europe du catalogue américain Imperial et Rick Nelson
  • Le label Minit records et Snooks Eaglin
  • Bernard de Bosson prend le poste de François Postif
  • Anecdotes sur Wolfgang Zimmermann (demande d’augmentation et visite chez Lido-musique avec une représentante, [Lina] Petitgirard, mère de Laurent Petitgirard)
  • Abonnement en 1961/62 lui permettant de recevoir les disques des labels dont il s’occupe à l’international au moment de leur sortie (la revue Cash box)
  • Revenus pour l’adaptation d’une chanson en Français
  • Histoire et lancement de Rick Nelson en France et son fan club (rencontre avec sa femme)
  • Bill Haley et concert à l’Olympia [1958]
  • La revue la Discographie française et Gérard Grandjean
  • Tournée de Fats Domino : au Palais des congrès, montre en forme d’étoile de mer en diamant, Dave Bartholomew
  • Apprentissage de l’anglais et de l’Italien
  • L'émission Salut les copains : émission de radio et magazine (publicité sur Brenda Lee et Fats Domino dans le premier numéro)