2012-... : Rencontres autour de l'édition phonographique

Les Nuits de la Fondation Maeght, la création du label Shandar
24 min 45 s (plage 2)

Thèmes abordés

  • Les Nuits de la Fondation Maeght, début et organisation du label Shandar. J. C. : la rencontre avec Chantal Darcy en 1969, alors âgée de 21 ans et maîtresse d’Aimé Maeght
  • Daniel Caux lui fait découvrir Sun Ra, Albert Ayler ainsi que les minimalistes La Monte Young et Terry Riley
  • Il rencontre chez elle Cecil Taylor qui venait de faire des concerts à la Fondation Maeght
  • Rencontre à Saint-Paul de Vence de Daniel Caux, avec Aimé Maeght, pour l’organisation des Nuits de la Fondation Maeght en 1970
  • Daniel Caux a en charge de faire venir en France pour la première fois Sun Ra, Albert Ayler, La Monte Young et Terry Riley
  • Organisation et public des Nuits de la Fondation Maeght
  • Découverte de ces nouvelles musiques via le disquaire Lido musique, sur les Champs Élysées (possibilité de commander). F. T. : le responsable à l’époque du rayon jazz à Lido-musique est devenu par la suite le responsable du Jazz chez Universal music [Daniel Richard]. J. C. :les vendeurs étaient également d’excellents passeurs de ces musiques
  • Le label ESP
  • Daniel Caux est repéré par Lucien Malson et André Francis : premières émissions sur le free jazz
  • Alain Trutat lui propose de faire une première émission dans le cadre des Ateliers de création radiophonique de trois heures sur La Monte Young : One sound
  • Retour sur les Nuits de la fondation Maeght : grand retentissement, présence de nombreux peintres (L’École de Nice)
  • Catherine Millet (Art press)
  • "Quelque chose se fédère autour de personnages contre les institutions de l’époque"
  • Des réactions violentes à l’encontre de ces nouvelles musiques : Pierre Boulez contre les minimalistes et John Cage, concert d’Albert Ayler au Théâtre des Champs Élysées
  • Implications politiques fortes, essentiellement pour la reconnaissance des droits civiques
  • Enregistrements sonores des concerts donnés à la Fondation Maeght
  • Les concerts ont également été filmés (ceux d’Albert Ayler et Sun Ra sont conservés à la Fondation Maeght, mais les droits sont bloqués par les ayants-droits)
  • Les concerts de Sun Ra et Albert Ayler
  • Les concerts de La Monte Young (tarifs, durée, considérations sur le travail de La Monte Young : parallèle avec le travail de John Cage,…). F.T. et J. C. : Julián Carrillo et la fabrication de piano au seizième de ton. J.C. : nouvelles considérations sur La Monte Young et son travail dans le loft de Yōko Ono
  • Fluxus
  • L'influence sur George Maciunas
  • Le positionnement de l’artiste face aux institutions et face au public
  • L'importance de la côte ouest des États-Unis avec Anna Halprin (la post modern dance), Terry Riley, John Cage, Alan Hovhaness (précurseur des musiques répétitives), La Monte Young (musique obtenue par friction, two sounds et poème pour tables, chaises et bancs), Stan Brakhage, Simone Forti, Robert Morris
  • Enregistrement des concerts à la fondation Maeght sous l’égide de Daniel Caux (concerts également enregistrés par Radio France dans le cadre d’émissions de Daniel Caux)
  • Discussion entre Aimé Maeght, Chantal Darcy et Daniel Caux autour de la création d’un label
  • Considérations sur Chantal Darcy qui est nommée responsable du label
  • Daniel Caux en est le directeur artistique : contrôle de la qualité des enregistrements, pochettes des disques, définition de la ligne éditoriale
  • Choix du nom du label : Shandar (le généreux en sanscrit)
  • Financement du label par Aimé Maeght
  • Marcel Romanet s’occupe de la distribution et des débouchés du label Shandar (une autre personne s’occupait du secrétariat, de la comptabilité)
  • Daniel Caux s’occupe des rapports avec la presse : Le Pop club, de José Arthur (Pierre Lattès)
  • Le local du label : l'appartement de Chantal Darcy, boulevard Malesherbes, à Paris