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2012-... : Rencontres autour de l'édition phonographique

Les éditions Chappell, Les éditions musicales Caravelle, Vogue, le service militaire et Jenner-Music
27 min 01 s (plage 2)

Présentation du contenu

  • Les éditions Chappell en 1963 : maison anglo-américaine qui détenait d’importants standards à leur catalogue (Gershwin, Rodgers & Hammerstein et chanson française) située dans un hôtel particulier, 4 rue d’Argenson 75008 Paris
  • Il travaille au copyright (service de l’administration des œuvres). Remplit des fiches pendant un mois
  • Son père lui trouve une deuxième place comme garçon de course chez Caravelle, située au 157 avenue, à Neuilly (fait les photocopies, apporte les formats orchestres (partitions pour chaque partie d’orchestre au format A5 données gratuitement))
  • Caravelle est une maison d’Édition fondée par Eddie Barclay et Lucien Morisse (directeur des programmes d’Europe 1) qui détient un grand nombre de titres du catalogue du label Disc’AZ (marque d’Europe 1), dont ceux de Jacques Brel et Charles Aznavour
  • Frédéric Leibovitz travaille sur le titre Una lacrima sul viso de Bobby Solo, des chansons de Marie Laforêt dont Les vendanges de l’amour, de Daniel Gérard et Michel Jourdan
  • Règlement de la SACEM interdisant qu’une personne travaillant pour une radio soit éditeur : Jean-Loup Tournier, directeur général de la SACEM, aurait obtenu à cette époque que Lucien Morisse et Eddie Barclay vendent Caravelle
  • Le catalogue Caravelle est vendu à Jacques Plante
  • Caravelle avait pour directeur Gilbert Marouani, qui est devenu le directeur des Nouvelles éditions Eddy Barclay
  • Frédéric Leibovitz est resté chez Eddie Barclay, toujours aux éditions, situées au 44 rue Miromesnil
  • Continue à faire les photocopies, les courses et commence à travailler au copyright, les dépôts à la SACEM et commence à placer des chansons (explications)
  • Un exemple de « placement de chanson » : Prend ma place par Dick Rivers (une adaptation d’une chanson du Spencer Davis group, Keep on running)
  • Essaye également de « placer » des chansons aux Haricots rouges, à Petula Clark
  • En novembre 1965, Frédéric Leibovitz voit Antoine à la télévision, et prend rendez-vous avec Vogue pour placer des chansons de Bob Dylan
  • Rencontre avec Christian Fechner, directeur artistique d’Antoine
  • Fechner ne prendra pas les chansons mais aide Frédéric Leibovitz au moment des Élucubrations à rentrer chez Vogue en 1966 comme assistant à la direction artistique
  • Le travail d’assistant : écoute des chanteurs et chanteuses qui viennent auditionner, va dans « les boîtes » (Golf Drouot) écouter des groupes, assiste à des séances dont celles d’Antoine et les problèmes (explication : comment les Problèmes sont devenus les Charlots, continuait à placer des chansons pour les éditions Vogue
  • Localisation (54 rue d'hauteville 75010 paris) et explication de la société Vogue : studio d’enregistrement, les Éditions Alpha dirigées par Jacques Volson (premier directeur artistique de Johnny Halyday, Jacques Dutronc était son assistant)
  • Comment Jacques Dutronc interprète les chansons de Jacques Lanzmann et devient chanteur à la place d’Hadi Kalafate
  • Service militaire en 1967 dans l’armée de l’air, secrétaire d’un médecin capitaine pendant 14 mois à Auxerre
  • Part travailler ensuite chez Jenner-Music, département éditorial des disques Philips (explication sur son arrivée dans cette structure : deux chansons italiennes pour Hervé Vilard à l’époque de Vogue, rendez-vous avec le directeur de la production chez Philips, Jean-Jacques Tilché
  • Catalogue Philips à cette époque (Brassens, Béart, Anne Sylvestre, Barbara, Gréco, Hallyday….)
  • Son travail chez Philips : Philips avait sa propre structure d’édition qui s’appelait les Éditions Tutti (pas dans les locaux même de Philips, mais 6 rue Jenner) et qui était en conflit avec la partie disque
  • « Rechercher des chansons fortes pour des artistes faibles »
  • Reste 23 mois chez Philips
  • Édite durant cette période les premiers titres en français d’Alan Stivell, qui était produit par Christian Flechner, et des chansons pour Manu Dibango
  • Travaille avec Boris Bergman pour Les feuilles de Tabac, interprété par Juliette Gréco
  • Création de Rain and tears des Aphrodite’s childs, avec Boris Bergman : contexte historique (mai 1968)
  • Le groupe est bloqué à Paris
  • Le canon de Pachelbel par Michel Dintrich, version intitulée Oh lord, why lord par les Pop tops, chez Barclay
  • Frédéric Leibovitz a l’idée de proposer ce thème aux Aphrodite’s childs et la soumet à Pierre Sberro [Jean-Pierre Sberro-Terrighi], responsable du service international chez Philips
  • Sollicitation auprès de Boris Bergman pour les paroles
  • Enregistrement aux studios Philips qui étaient situées sur le boulevard Blanqui et le mixage chez Polydor, Rue des Dames (structure qui appartenait également à Philips)
  • Retour sur les studios Philips
  • Explication très précise sur l’enregistrement du titre et le travail de Vangelis

Documents de substitution

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