Département de l'Audiovisuel > Enregistrements sonores

2012-... : Rencontres autour de l'édition phonographique

Techniques de reproduction du son (stéréo, qualité d'enregistrement, gravure directe, ...)
15 min (plage 6)

Thèmes abordés


- Les prémices de la stéréo (travaux de André Cabasse et André Charlin)
- Pierre Rosenwald
- Pendant ses études, il achète une tête de lecture stéréo General Electric et écoute des disques Decca stéréo sound ramenés d'Angleterre par sa tante
- Amour de la reproduction du son conforté parMichel Bernstein, chez Valois
- Très déçu par les prises de son effectuées à l'époque par Pathé-Marconi en France dans la salle Wagram, par l'ingénieur du sonPaul Vavasseur : exemple du premier disque de Georg Solti enregistré à la Mutualité
- Phrase de Michel Bernstein : "Les petits éditeurs doivent toujours être un peu meilleurs que les gros éditeurs, si l'on veut que nous parlions de nous"
- Exemple de plus-value de qualité d'enregistrement : le label Lumen, premier à enregistrer Alexis Weissenberg ; le label Ducretet-Thompson, qui emploie André Charlin ; le label Les discophiles français où collabore également André Charlin (Quatuor Végh, qui enregistre l'intégrale des quatuors de Beethoven)
- Travail avec Georges Kisselhoff : séduit très vite par le "procédé totalement utopique de la quadriphonie", techniquement prodigieux, mais non réaliste ; conduit Calliope à une asphyxie financière (prise de son deux fois plus chère, bandes d'enregistrement cinq fois plus chères et pour n'être exploitable que plus tard), tout en diminuant la qualité réelle des éditions stéréo
- Utilisation du micro Brüel (au départ appareil de mesure)
- Gravure en 45t pour le format 33t
- La gravure directe : explication, utilisation des moyens techniques du studio Decca à Paris et enregistrement dans une église proche du studio ; enregistrements des disques Approche, en association avec Jean-Claude Fourrière (trois sonates de Scarlatti, des valses de Chopin par Annie d'Arco, les Gardiens de la paix, Concerto pour flûte et harpe, de Mozart) ; considérations de la critique sur ce nouveau procédé
- Pendant les enregistrements en gravure directe, Georges Kisselhoff enregistre, sans en prévenir Jacques le Calvé, en utilisant des artistes travaillant avec ce dernier (Théodor Paraskivesco, Le Quatuor Talich) et créé le label Vérité
- Échec du label Approche, lié au coût d'achat des disques (100 francs contre 50 pour un 45t à l'époque).

Documents de substitution

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