Département de l'Audiovisuel > Enregistrements sonores

2012-... : Rencontres autour de l'édition phonographique

Enregistrement en 1978 de Mais on ne peut pas rêver tout le temps, fin des studios d'enregistrement du Château d'Hérouville et création en 1980 du premier studio mobile français "Le voyageur"
31 min 52 s (plage 8)

Thèmes abordés


- La ressortie prochaine du disque Mais on ne peut pas rêver tout le temps
- un disque instrumental : une illustration sonore des tableaux du Douanier Rousseau (quatre tableaux / quatre titres)
- un enregistrement fait seul : click de la guitare guide, puis enregistrement bout à bout la batterie seul, où Laurent Thibault explique ce qui se passe à Dominique Bouvier (batteur de Yves Simon et de Transit express), ajout d'autres guitares et de certaines basses, enregistrement de certaines mélodies ; Serge Derrien est venu faire des flûtes et des chœurs, Francis Moze a fait les basses fretless, Laurent Thibault a ajouté des "basses bizarres", Amanda Parsons (chanteuse de Hatfield And The North) chante sur une transcription faite par Jacqueline Thibault (accents binaires et ternaires) ; ajouts d'éléments sonores (fouet, sons naturels, armes de guerre..)
- le chant du muezzin
- bonnes critiques françaises et étrangères, édité par Hughes de Courson
- la fin du Château d'Hérouville (explication des démêlés financiers, la fermeture définitive le 27 juillet 1985, le déménagement, la proposition de reprise du château faite des années plus tard par le propriétaire à Laurent Thibault, l'avenir du château)
- Le studio "Le Voyageur". Les motifs de sa création ; une nouvelle société, la SELT, qui a servi à financer "Le Voyageur" ; le salaire du personnel du Château d'Hérouville ; la console du studio et la Porche ; la vente du studio à la fin du Château d'Hérouville à Patrice Cramer etYves Jaget.

Documents de substitution

Ecouter cet entretien sur Gallica.