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Latin 15176

Cote : Latin 15176  Réserver
Ancienne cote : Sorbonne 41
Biblia [Vetus et Novum Testamentum].
Début du XI e siècle (texte et décor principal).
Fin du XII e siècle (4 initiales et 3 portraits d'évangélistes ajoutés, cf. infra).
Manuscrit en latin
Bibliothèque nationale de France. Département des Manuscrits
Saint-Pierre de Cluny , d'après le décor et le poème de dédicace.
Minuscule caroline. Plusieurs mains. Ecriture élégante, homogène sur l’ensemble du manuscrit, qui se distingue par quelques caractéristiques propres : formes arrondies, ligatures rt et st particulièrement élargies, A majuscule sans barre transversale, N majuscule dans le corps des mots particulièrement élargi, coexistence de l’a rond et de l’a oncial... Par endroits, traces de corrections: passages grattés et réécrits (cf. f. 185).
68 initiales ornées peintes ou tracées à la plume en tête des livres bibliques (2, 20, 26,41, 53v, 54, 63, 71v, 73, 74v, 87, 98, 111, 124, 141v, 165v, 184, 192, 195, 196, 199, 200, 201v, 203, 204, 205, 205v, 209, 210, 210v, 219v, 241v, 249v, 252v, 254v, 261v, 279, 289v, 302, 302v, 310, 314, 319, 324, 336, 344, 349, 360, 367, 368, 380, 392, 392v, 406, 406v, 408, 409v, 410v, 412v, 413v, 421, 426, 431, 434, 438v) et tables des canons à arcatures ornées (ff. 345v-348). Décor essentiellement aniconique qui repose sur une combinaison de motifs végétaux et géométriques: noeuds d’entrelacs, motifs en escalier multicolores, frises à la grecque, petits pois blancs, longues palmettes aux contours ombrés pour suggérer le relief, frises de palmettes sèches, feuillages en éventail, fleurs de lys aux formes charnues, tiges baguées, acanthes. Par endroits, on trouve des têtes d’oiseaux, de lions ou de chiens vomissant des feuillages, ainsi que, dans l'initiale du f. 421 introduisant l'Epître aux Romains, le buste d’un petit personnage de profil emprisonné au milieu de rinceaux de feuillages. Sans doute des portraits d’évangélistes étaient-ils également prévus dans les emplacements vierges en tête de chaque Évangile, mais n’ont pas été exécutés faute de temps ou de moyens.
Ailleurs, nombreuses petites initiales tracées à la plume, avec ou non des rehauts de couleur; dans le texte, petits rehauts de jaune ou de rouge sur certaines initiales ; incipits et explicits en capitales enclavées ou non rehaussés alternativement de jaune, rouge ou bleu (cf. f. 97v); gloses marginales contemporaines insérées dans des encadrements décoratifs dont les formes – des objets – varient d’un feuillet à l’autre (croix, cloche, vase...).
A la fin du XII e siècle, des portraits d’évangélistes de style byzantinisant ont été peints (et non collés) sur les emplacements laissés vierges en tête des Evangiles (ff. 349, 368, 380; seul manque le portrait de saint Marc, pour lequel il n’y avait pas d’espace vierge). Ces portraits sont insérés dans de petits cadres et abondamment rehaussés d’or et d’argent et de somptueux coloris à dominante bleue, rouge et verte. Leur facture les rattache au second courant byzantin qui a irrigué l’enluminure française dans les dernières décennies du XIIe siècle et dont la Bible de Souvigny (Moulins, BM, ms. 1) apparaît comme le chef de file.
En-dessous des portraits de saint Luc et saint Jean (ff. 368, 380), de nouvelles initiales ont été repeintes (et non collées) dans le même style par-dessus les anciennes, ainsi qu’aux ff. 20 et 124. Sur ces deux derniers feuillets, on a voulu effacer ensuite les retouches à une date indéterminée : les initiales ajoutées ont été soit grattées à nouveau soit recouvertes d’une préparation blanchâtre, si bien qu’elles ne sont aujourd’hui plus visibles.
Nombreux dessins marginaux plus tardifs à l'encre brune ou à la mine de plomb représentant des boucliers, un cavalier ou une tête (cf. ff. 70, 129v-130).
Parchemin , 439 ff. , 500 x 380 mm (just. 364/372 x 246/260 mm).
Cahiers: quaternions pour la plupart; cahiers signés en chiffres romains, de II à LV avec des lacunes (collation exacte non effectuée en raison du très mauvais état du ms.). Nombreux feuillets mutilés ou manquants au début et à la fin, lacunes comblées avec du papier.
Réglure à la pointe sèche.
Reliure de basane brune, très endommagée (dos lacunaire, plats détachés).
Estampilles Bibliothèque de la Sorbonne, du XVIIIe siècle, et Bibliothèque nationale (Révolution), 1792-1802, modèle identique à Josserand-Bruno, 277 et pl. type 17.

Documents de substitution

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Historique de la conservation

Le ms. provient de Saint-Pierre de Cluny . Son origine clunisienne peut être déduite de la pièce de vers figurant au f. 4r-v et extraite, avec quelques variantes, de l’une des dédicaces de la Bible d’ Alcuin pour Charlemagne. Dans ce texte (f. 4v), les noms de Charlemagne (« Carolus rex », précédé de « domnus ») et d’Alcuin (« Alchuine ») ont été grattés et remplacés par ceux d’ « Odilo abba » et « Franco », ce dernier inscrit en lettres capitales pseudo-grecques, afin de suggérer que la Bible fut commandée par Odilon à Franco. Il s'agit de l'abbé de Cluny Odilon (994-1049) et du moine Franco qui en a supervisé l'exécution. Ce personnage est mentionné dans une charte de 1002 ou 1011 transcrite dans le cartulaire B de Cluny, ainsi que parmi les témoins d’un acte daté du 22 août 1004. On retrouve par ailleurs sa main dans la première partie d’un autre manuscrit de Cluny (Paris, BnF N.A.L. 1447), ce qui permet de dater assez précisément la Bible, aux alentours de l’an mille. Les noms ont été vraisemblablement modifiés du vivant d'Odilon, juste après l’achèvement de la copie du manuscrit, au moment où l’on procédait aux corrections et à la mise en page, car les nouveaux noms ont été rehaussés de petites touches jaunes pour Odilon et rouges pour Franco, comme dans le texte qui précède et qui suit, et l’écriture est sensiblement la même que celle du poème de dédicace.
Avant que cette attribution ne puisse être établie, les origines de cette Bible et son décor ont fait couler beaucoup d’encre. Léopold Delisle a proposé de l’attribuer à la région mosane, en s’appuyant sur la mention d’un abbé Odilon dans la dédicace en vers qui serait Odilon de Stavelot, mort en 954 ( Le cabinet des manuscrits de la Bibliothèque impériale , Paris, 1874, II, p. 417). Suzanne Gevaert, qui fut l’une des premières à attirer l’attention sur l’intérêt artistique de cette Bible, a repris cette hypothèse tout en mettant en relation son décor avec celui de manuscrits produits dans la région de Limoges et en soulevant la question des rapports entre Stavelot et Limoges ( Étude sur les miniatures mosanes pré-gothiques , Bruxelles, 1948, pp. 15-23). Jean Porcher, quant à lui, a rejeté l’attribution mosane et insisté sur le caractère aquitain de la décoration (« Bible mosane ou Bible aquitaine ? », Scriptorium 6 (1952), pp. 93-94). Carl Nordenfalk (« Miniatures ottoniennes et ateliers capétiens », Art de France 4 (1964), pp. 55-59) et Meyer Schapiro (The Parma Ildefonsus. A romanesque illuminated Manuscript from Cluny and related Works, New York, College Art Association of America, 1964, pp. 6, 27) furent les premiers à reconnaître la provenance clunisienne de la Bible ; le second la datait de la fin de l’abbatiat d’Odilon. Danielle Gaborit, dans son étude sur les manuscrits limousins, s’est rangée à cet avis, tout en reconnaissant les affinités stylistiques étroites avec les manuscrits limousins ( La décoration des manuscrits à Saint-Martial de Limoges et en Limousin du IXe au XIIe siècle , Paris-Genève, 1969, pp. 84-85). Elle pensait, en revanche, que le manuscrit avait été exécuté sous l’abbé Mayeul, en raison des similitudes avec d’autres manuscrits datant de son abbatiat. Walter Cahn, enfin, a rapproché le décor de la Bible d’Odilon de celui d’un autre manuscrit clunisien, le N.A.L. 1455 sur lequel nous reviendrons ; il a également fait un parallèle avec un groupe de manuscrits exécutés pour Hugues II, évêque de Nevers de 1013 à 1056 (Paris, BnF latins 9449, 17333 et Bibliothèque Mazarine, ms. 1708, ff. 61-154v), tout en admettant que les points communs entre ces manuscrits demeurent ponctuels ( La Bible romane , Fribourg, 1982, p. 98, ill. 59 et notice n°95). Monique-Cécile Garand, quant à elle, a confirmé l’attribution du manuscrit à Cluny et précisé sa datation, en identifiant le scribe Franco avec un témoin d’un acte clunisien daté de 1004 (« Une collection personnelle de saint Odilon de Cluny et ses compléments », Scriptorium 33 (1979), pp. 163-180, voir pp. 174-175 en particulier).
Des armoiries ont été ajoutées en marge du f. 70: "au lion rampant senestré d'une étoile et surmonté d'une fasce chargée d'une ligne denchée".
Le ms. a été acheté par la bibliothèque de la Sorbonne en 1757 d'après une note d'un bibliothécaire datée de 1782 inscrite sur un papier collé au contreplat supérieur, puis est passé à la Bibliothèque nationale lors de la Révolution.

Présentation du contenu

La Bible s’ouvre par deux compositions poétiques d’ Alcuin qui encadrent l’Épître de saint Jérôme à Paulinus, « Frater Ambrosius... » (ff. 1-2r : Monumenta Germaniae Historica, Poetae latinae, I, 1, p. 287, LXVIII-LXX, v. 1-200 ; ff. 4r-v : Monumenta Germaniae Historica, Poetae latinae, I, 1, p. 283-284, LXV, I-III).
La fin manque: la Bible s'interrompt à la fin de l'Epître de saint Paul aux Colossiens.

Fichier Avril

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Le fichier Avril a été constitué entre 1968 et les années 1990 par François Avril, conservateur au département des Manuscrits, à partir d’un examen systématique des manuscrits des fonds latin, français (et partiellement N.A.F.) et italiens, dans la perspective de l’élaboration d’un catalogue scientifique des manuscrits enluminés de la BnF. Cette documentation de travail est tenue à jour et complétée jusqu'en 2003.

Bibliographie

2011
Charlotte DENOËL, "La bibliothèque médiévale de Saint-Martin-des-Champs à Paris", extrait de Scriptorium , ISSN 0036-9772, 65, 2011, p. 67-108 ; cité p. 85

Bibliographie

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Bibliographie

1992
cité p. 16
Lorenza COCHETTI PRATESI, Limoges, il sud e la spagna, Roma, Bulzoni editore, 1992
Mss. [ 8° Impr. 7016

1993
Bible d'Odilon ; cité pour comparaison iconographique
BAYLÉ (Maylis), " Reflexions sur la tradition ornementale dans la sculpture romane ", Bulletin de la société des Antiquaires de France , 1993, (Ed. De Boccard, 1995), séance du 16 juin, p. 258-270.
d'ap. Scriptorium, 51/2 (1997), Bulletin codicologique, recension n° 379
Mss. [ P 91

1997
cité pp. 216, 287
Paul SAENGER, Space between Words. The Origins of Silent Reading , Stanford, Stanford University Press, 1997
Mss. [ 8° Impr. 8586

1999
recensé p. 147
Clavis scriptorum latinorum medii aevi. Auctores Galliae 735-987. T. II. Indices, Ed. M-H. Jullien — F. Perelman, Turnhout, Brepols, 1999 (CC. Continuatio Mediaevalis, Clavis des auteurs latins du Moyen Age)
Mss. [T 24

2002
cité p. 175
D. MIELLE DE BECDELIEVRE, «D'une Bible à l'autre... La réalisation des deux premières bibles de la Grande Chartreuse au XIIes », Revue Mabillon , ns. 13 (2002), p. 161-188
Mss. [ P 194

2004
cité p. 200 + planche CII, A
Dominique MIELLE DE BECDELIEVRE, Prêcher en silence. Enquête codicologique sur les manuscrits du XIIe siècle provenant de la Grande Chartreuse , Saint-Etienne, Publ. de l'université Jean Monnet, 2004
Mss. [4° Impr. 2632

2005
cité et recensé p. 334
P. M. BOGAERT, « Le livre de Baruch dans les manuscrits de la bible latine. Disparition et réintégration», Revue bénédictine , 115/ (2005), p. 286-342
Mss. [ P 84

2007
cité pp. 124, 129 [Band 2]
Gesichte der Buchkultur. Band 4/1-2 : Romanik , A. FINGERNAGEL (dir.), Graz, Akademische Druck- u. Verlagsanstalt, 2007
Mss. [ 8° Impr. 10117 (1-2)

2007
voir bulletin codicologique n° 274, in Scriptorium LXI/1 (2007)
[Diane J. REILLY, The Art of Reform in Elenventh-Century Flanders ; Gerard of Cambrai, Richard of Saint-Vanne and the Saint-Vaast Bible , Leiden-Boston, Brill, 2006]
Mss. [ P. 91

F. 180, 368
1991
Xe s., représentation d'un saint Luc prêcheur sortant d'une nuée, cité p. 9
Danièle ALEXANDRE-BIDON, " La transfiguration de saint Luc à travers l'iconographie médiévale du scribe évangéliste au peintre de chevalet ", Figures de l'écrivain au Moyen Age. Actes du Colloque du Centre d'études médiévales de l'Université de Picardie . Amiens 18-20 mars 1988, publié par D. Buschinger, Göppingen, Kümmerle Verlag, 1991, pp. 7-23 + 3 ill.
Mss. [ 8°pièce 6306

Fol. 421
1996
(Bible d'Odilon); reproduction vol. I, fig. 16 de l'Introduction
CAHN (Walter), Romanesque manuscripts. The Twelth Century , Londres, Harvey and Miller Publishers, 1996. vol. I : Text and illustrations, 48 pp., 20 + 374 ill.; vol. II : Catalogue, 220 pp.
Mss. [ FAC-SIM, Fol. 718 (1 & 2)

2010
Charlotte DENOËL, "L'enluminure à Saint Pierre de Cluny entre la fin du Xè siècle et le début du XIIè siècle", extrait de Art de l'enluminure , N°33, 2010, p.4-27, cité p. 10, 12

2008
Otto Kresten et Franz Lackner, Régionalisme et internationalisme : Problèmes de paléographie et de codicologie du moyen âge : Actes du XVe colloque du comité international de paléographie latine (Vienne, 13-17 septembre 2005) , Wien, 2008

2007
Dorothy M. Shepard, Introducing the Lambeth Bible : a Study of Texts and Imagery , Turnhout : Brepols, 2007

2005
Susan Boynton et Isabelle Cochelin, From Dead of Night to End of Day : the Medieval Customs of Cluny , Du cœur de la nuit à la fin du jour : les coutumes clunisiennes au Moyen Âge , Turnhout : Brepols, 2005

2010
Charlotte DENOËL, "L'enluminure à Saint-Pierre de Cluny entre la fin du Xe siècle et le début du XIIe siècle", Art de l'enluminure n°33, juin-août 2010, p. 4-27, en part. p. 10-12.
Neil STRATFORD, "La Bible dite d’Odilon", Cluny 910-2010. Onze siècles de rayonnement , sous la direction de N. Stratford, Centre des monuments nationaux, Paris, 2010, pp. 92-95

2011
Charlotte DENOËL, "La Bible d’Odilon et les débuts de l’enluminure clunisienne", extrait de Rivista di storia della Miniatura , ISSN 1126-4772, n°15, 2011, p. 50-60 ; étudié p. 50-60 ; ill. p. 52, 53, 54, 55, 57, 58

Informations sur le traitement

Notice rédigée par Charlotte Denoël, juillet 2011.

Dépouillement bibliographique

Ce dépouillement bibliographique est réalisé de façon systématique à partir des publications acquises par le département des Manuscrits. Il est issu de chargements périodiques (dernier chargement : février 2021).

2005

Manuel C. DIAZ Y DIAZ, José M. DIAZ DE BUSTAMANTE, Poesia latina medieval (Siglos V-XV). Actas del IV congreso del Internationales Mittellateinerkomitee. Santiago de Compostela, 12-15 de septiembre de 2002, Florence : SISMEL - Edizioni del Galluzzo, 2005, p. 291. — 8-IMPR-12531.

2008

Régionalisme et internationalisme : problèmes de paléographie et de codicologie au Moyen Âge : actes du XVe colloque du comité international de paléographie latine : Vienne, 13-17 septembre 2005, dir. Otto Kresten et Franz Lackner, Vienne : Verlag der Österreichischen Akademie der Wissenschaften. 2008, cité p. 100, A. 27. — 4-IMPR-3190.

2015

Pierre-Maurice BOGAERT, « IV Esdras (2 Esdras ; 4-5-6 EZRA) dans les bibles latines », Revue bénédictine, t. 125-2, 2015, p. 266-304, cité p. 272 n. 23.

2018

Joëlle DUCOS, Christopher LUCKEN (dir.), Richard de Fournival et les sciences au XIIIe siècle, Florence : SISMEL - Edizioni del Galluzzo, 2018 (Micrologus Library 88), cité p. 106n, 197. — 16-IMPR-3608.