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Ms-15708. Papiers Jacques Bens

Cote : Ms-15708 
Papiers Jacques Bens.
Bibliothèque nationale de France. Bibliothèque de l'Arsenal

Présentation du contenu

Le fonds Jacques Bens de la Bibliothèque de l’Arsenal

Les archives de Jacques Bens (1931-2001) ont été données par sa veuve, Madeleine Bens-Freinet en novembre 2004 à la Bibliothèque de l’Arsenal.

Le fonds est particulièrement riche : des documents préparatoires, des notes de travail, des brouillons, des manuscrits autographes et dactylographiés et couvrent une très large période, des premiers essais de la fin des années 1950 jusqu’aux premiers mois de 2001. De plus, membre fondateur de l’Oulipo, dont il fut le premier secrétaire, Jacques Bens a aussi été secrétaire général de la Société des Gens de Lettres : il a donc côtoyé un grand nombre d’écrivains de sa génération.

Le catalogage du fonds Jacques Bens respecte le classement qu’il avait établi lui-même pour ses œuvres à partir des années 1990. Il divisait ses livres en prose versifiée, prose romanesque, pose didactique, prose méditative, prose dramatique et prose secrétariale. Mais il a fallu ajouter de nouvelles catégories, les archives comportant de nombreux documents personnels : une volumineuse correspondance (environ 2600 feuillets), des journaux, des agendas, des documents autobiographiques. De nouvelles rubriques ont donc dû être ajoutées au classement.

La prose versifiée comprend le dossier 41 sonnets irrationnels, Métagrammes et de nombreux textes inédits ainsi que des chansons : des textes d’autres auteurs qu’il a mis en musique ou ses propres textes mis en musique par d’autres.

La prose romanesque comprend Maintenant nous sommes (inédit), La Plume et l’Ange, La Trinité, Adieu Sidonie, La Première de Roméo n’aura pas lieu, Rendez-moi ma liberté, Journal pour rire (ces trois derniers inédits), Le Pain perdu, Nouvelles des enchanteurs, Nouvelles désenchantées, des textes érotiques inédits, Lente sortie de l’ombre et de nombreuses ébauches et recherches.

La prose didactique comprend plus d’un millier de mots croisés répartis sur 18 cahiers, des jeux, La Semence d’Horus, des articles et textes de conférences, Boris Vian et des travaux pour la radio et la télévision.

La prose méditative comprend Pense-Bête, Douze maximes fin de siècle, J’ai oublié, L’Ange et le sang, Opus posthume, L’Inconfort intellectuel, L’Orgueil et des carnets.

La prose dramatique comprend Les Frelons, Les Vaudois, Les Masques (inédit), Geoffroy Tête Noire à Ventadour, Merci M’sieur Trigano ainsi que de nombreuses pièces ou adaptations pour la radio, dont L’Automne à Pékin.

La prose secrétariale comprend pour l’essentiel des documents liés à l’Oulipo : comptes rendus de séances, recherches ainsi que quelques documents liés à la Société des Gens de Lettres.

La correspondance est divisée en correspondance générale, correspondance relative aux jeux et aux mots croisés et correspondance avec les éditeurs. Elle est particulièrement intéressante car Jacques Bens a gardé les brouillons de certaines de ses lettres (par exemple les premières lettres à Raymond Queneau, dans les années 1950) puis, utilisant un télécopieur, il a gardé les lettres qu’il envoyait : ainsi ses correspondances avec Régine Detambel ou Paul Fournel sont un véritable échange entre écrivains.

Les journaux comprennent pour l’essentiel le Journal d’un apprenti écrivain et onze cahiers des années 1970. On trouve également de nombreux agendas.

Une boîte contient des documents biographiques et un dossier de presse regroupant des articles écrits sur Jacques Bens.

Enfin des textes d’autres auteurs (revues, articles etc.) qui ont été adressés à Jacques Bens sont regroupés dans les deux dernières boîtes.

Informations sur le traitement

Fonds classé par Bertrand Tassou, chercheur associé à la Bibliothèque de l’Arsenal.

Informations sur les modalités d’entrée

Don Madeleine Bens, 2004.