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NAL 3211

Cote : NAL 3211  Réserver
Horae ad usum Andegavensem
XVe siècle (vers 1450-1455)
Angers

Gothique bâtarde.
18 peintures :
14 ont été peintes par le Maître de Jouvenel : sainte Anne et les trois Marie (27, hymne), Visitation (71, laudes), Nativité (112, prime), Annonce aux bergers (132, tierce), Adoration des mages (145, sexte), Mort de la Vierge (169, vêpres), Couronnement de la Vierge (191, complies), sainte Catherine (262, suffrage), baiser de Judas (279, matines de la Passion, avec dans l'encadrement peint : Rameaux, Cène, Lavement des pieds, Christ au Mont des Oliviers, et dans l'initiale historiée, Pendaison de Judas), Jésus devant Pilate (301, prime de la Passion), Ecce homo (306, tierce de la Passion), Crucifixion (321, nones de la Passion), Mise au tombeau (334, complies de la Passion), funérailles (431, vêpres des morts). 
1 a été peinte par Jean Fouquet : Stigmates de saint François (241, suffrage).
1 a peut-être été peinte par Jean Fouquet : Annonciation (35, matines de la Vierge).
1 a été peinte par le Maître du Smith-Lesouëf 30 : saint Christophe (224, suffrage, avec importantes retouches ultérieures au visage).
1 a été peinte par un assistant du Maître du Smith-Lesouëf 30 (ou le Maître lui-même ?) : Jésus cloué sur la Croix (314, sexte de la Passion).
Lacune ancienne de trois miniatures : nones des heures de la Vierge, vêpres des heures de la Croix, psaumes de la pénitence (entre les actuelles pp. 156 et 157, 324 et 325, 358 et 359).
Encadrements peints et or à vignettes, fleurs, feuillages, acanthes ou fruits ; encadrements à grand feuillage d'or autour des peintures, avec oiseaux (35), animaux et personnages (241). Sous les peintures des pp. 241 et 279, initiales historiées ; sous les autres peintures et aux pp. 36 et 295, grandes initiales à vignettes sur fond d'or. Initiales or à filigranes noirs ou bleues à filigranes rouges. Bouts-de-ligne peints et or. Rubriques.
Le calendrier est écrit en encre or, bleue ou rouge.
Parchemin, 570 pp., 205 x 145 mm (just. 95 x 75/65 mm).
38 cahiers : 1 cahier de 7 ff. (p. 1-14), 1 cahier de 8 ff. (p. 15-30), 1 cahier de 2 ff. (p. 31-34), 3 cahiers de 8 ff. (p. 35-82), 1 cahier de 4 ff. (p. 83-90), 4 cahiers de 8 ff. (p. 91-154), 1 cahier de 7 ff. (p. 155-168, lacune entre 156 et 157), 9 cahiers de 8 ff. (p. 168-312), 1 cahier de 7 ff. (p. 313-326, lacune entre 324 et 325), 2 cahier de 8 ff. (p. 327-368), 1 cahier de 7 ff. (p. 359-372, lacune entre 358 et 359), 12 cahiers de 8 f. (p. 373-564), 1 cahier de 3 ff. (p. 565-570).
Réclames. Pas de signatures.
La p. 358 portait un encadrement peint, sans écriture. Au XVIIIe siècle, on y a copié le début du Ps 6, manquant par suite de la perte d'un feuillet.
Pagination à l'encre brune, XIXe siècle.
Réglure à l'encre rouge.
Reliure de veau brun à fleuron central, filets d'encadrements et écoinçons fleuronnés estampés à froid, fleurons et titre doré au dos, tranches mouchetées, XVIIe siècle.
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Manuscrit en latin
Bibliothèque nationale de France. Département des Manuscrits

Documents de substitution

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Documents de substitution

Microfilm en couleur. Cote de consultation en salle de lecture : MFC 901. Cote de la matrice (pour commander une reproduction) : ICR 1690.

Conditions d'accès

Communication exceptionnelle, soumise à l’autorisation du directeur du département, sur demande motivée.

Historique de la conservation

Réalisé pour une femme à l'identité inconnue (cf. donatrice peinte en prière devant sainte Catherine, p. 262 ; formules féminines des prières aux pp. 344-347, 349-353 et 426-430 ; présence néanmoins p. 241 d'un ecclésiastique en prières devant saint François, dont les liens avec la dame précédente restent inconnus) ; famille Turbert, XVIe-XVIIIe siècles (p. 1, "Ce présent livre a esté donné le vi[n]gt huictième jour de octobre mil", dont la suite a été grattée et recouverte par "sept cens vingt neuf au SrLouis Turbert"; p. 2 : "Ce livre appartiens au sr Louis Turbert (...) En cas il vient à ce perdre, celuy ou celle qu'ils le trouveront sont priés de le rendre audit Louis Turbert, fils de François Turbert, ép. de Marie Cailleux, de leurs vivants laboureur à Outrebois, près de Doullens en Picardie, qu'il leurs donneras tel réconpences qu'ils souhaitteront", texte écrit en surcharge d'une autre mention ; contregarde supérieure, ex-libris : "J'appartiens au s. Turbert le Jeune, 1729" ; contregarde inférieure, ex-libris : "Marie Jeanne Oin, femme du sieur Louis Turbert") ; bibliothèque du château de Baugy (étiquette à la contregarde supérieure, "BIBLIOTHEQUE DU CHATEAU DE BAUGY. Série annexe N° 3").

Au XIXe siècle, le château et le domaine de Baugy appartenaient à Edouard de Tocqueville, frère d'Alexis de Tocqueville, qui les tenait de son épouse, Alexandrine Ollivier, fille d'un riche banquier et homme politique parisien. A la mort d'Edouard en 1874, le château passa à sa quatrième fille, Marthe de Tocqueville, qui avait épousé en 1858 le marquis Eugène-Marie-Joseph Goujon de Thuisy, célèbre collectionneur d'objets d'art.

Le manuscrit ne fut pas compris dans les ventes opérées par Eugène de Goujon au début du XXe siècle et resta au château de Baugy jusque dans les années 1980, époque où fut dispersé ce qui restait de la bibliothèque, dans des conditions mal connues.

L'attribution de deux miniatures pose problème. Après avoir proposé de voir dans l'Annonciation un modèle de Jean Fouquet réalisé par le Maître de Jouvenel (ou un artiste de son entourage), François Avril a attribué celle-ci à Jean Fouquet, certes avec précautions. Cette hypothèse nécessite dès lors de dater de quelques années plus tard la miniature des stigmates de saint François (vers 1450 et vers 1455), d'un style plus abouti. Cette miniature se trouve sur un feuillet de texte non rapporté mais présente en effet des irrégularités dans sa mise en oeuvre (carré presque parfait, débordant en largeur de la justification). Cette proposition permettrait du reste d'expliquer la présence sur cette dernière miniature d'un moine en prières (le commanditaire de cette miniature réalisée après coup ?). Quant à la miniature de Jésus cloué sur la croix, François Avril a proposé de l'attribuer au Maître du Smith-Lesouëf 30, après l'avoir donnée à un artiste de son entourage (en raison d'un rendu un peu plus rapide).

Informations sur les modalités d’entrée

Acheté en 1991 à la librairie Giraud-Badin à Paris, avec la participation du fonds du Patrimoine du Ministère de la Culture (achat 91-40).
Signalé dansRevue de la Bibliothèque nationale, n° 43, printemps 1992, p. 65-66.

Présentation du contenu

Contient : 
P. 3-26 : Calendrier en français, sans illustration, avec un saint pour tous les jours. A noter plusieurs évêques d'Angers : saint Lucien (13 février), saint Aubin (1er mars), saint Maurice (6 mars et 22 septembre), saint Maurille (13 septembre et 19 octobre) ; des saints vénérés à Angers : saints Serge et Bacche (7 octobre) ; des évêques de l'Ouest de la France : saint Hilaire, év. de Poitiers (13 janvier), saint Julien, év. du Mans (27 janvier), saint Martin, év. de Tours (11 novembre, en lettres d'or), saint Gatien, év. de Tours (18 décembre).
P. 27-34 : Hymne aux trois Marie, en français : "Troys seurs de noble lignage par ce nom Marie nommees [...]. Vous requerra devotement. Amen" (éd. P. Rézeau,  Les Prières aux saints en français à la fin du M. A. , Genève, II, 1983, 357-359, str. 1-6 et 9) ; cf. Sonet-Sinclair, n° 1592 (27-33) ; "Oratio. Da nobis, Domine Jhesu Christe, sanctarum materterarum tuarum Marie Jacobi et Marie Salome piis patrociniis [...] famulari. Qui [...]" (33-34).
P. 35-209 :  Heures de la Vierge, de la Croix et du Saint Esprit. Les Heures de la Vierge sont à l'usage d'Angers. A la suite de chacune des heures de la Vierge sont ajoutées les heures correspondantes de la Croix et du Saint Esprit. En raison de la perte d'un feuillet entre les pp. 156 et 157, sexte du Saint Esprit est incomplet de la fin. Le texte s'arrête au milieu de la 4e strophe de l'hymne  Nobis sancti Spiritus à : "[... ] Et ad diversa [climata ...]"  ; les premiers mots de none de la Vierge manquent ; le texte reprend à "[in adjutorium me inten] de [...]" (157).
P. 210-278 : Suffrages. "De Trinitate [...]", "De virgine Maria [...]", "De sancto Michaele [...]", "De sancto Johanne Baptista [...]", "De beatis Petro et Paulo [...]", "De sancto Andrea [...]", "De sancto Mauricio et sociis suis", "De sancto Stephano [...]" (210-223). [De sancto Christophoro], prière en français : "O beneuré amy de Dieu, saint Christofle, vray champion de la foy [...] perseverez jusques a la fin. Amen" (224-229), suivie du suffrage (229-232). "De beato Laurencio [...]", "De beato Sebastiano [...]", "De beato Gaciano [...]", "De sancto Martino [...]", "De sancto Nicholao [...]" (232-240). "De beato Francisco [...] celorum candor splenduit novum sydus emicuit [...] Vult corde, ore, opere [...]" ; cf. Chevalier, n° 3589 (240-243). "De sancto Maurilio [...]", "De sancto Renato [...]" [ep. Andegavensis], "De sancto Hylario [...]", "De sancto Avertino [...]", "De sancto Maturino [...]", "De sancto Claudio [...]", "De sancto Anthonio [...]", "De beato Fiacrio [...]" (243-258). "Suffragia Marie Magdalenes. gaude pia Magdalena, spes salutis vite vena [...] sortiamur gaudia. Amen" ; cf. Chevalier, n° 6895 (258-261). [De sancta Catherina] "O gloriosissima virgo et martir Katherina tue virginitati et pietati me commendo hodie et omni tempore et omnes parentes meos [...] consequi. Per [...]" (262-265). "De sancta Katherina suffragia. Gaude dulcis Katherina virgo martir et regina [...] Ne labamur crimine" ; cf. Chevalier, n° 26923 (265-268). "De sancta Anna suffragia. Gaude mater matris Christi que per aurem aplausti [  sic ] [...] In perhempni gaudio. Amen"  ; cf. Chevalier, n° 27041 (269-271). [De sancta Martha], "De sancta Apolonia [...]", "De beata Margareta [...]", "De omnibus sanctis [...]" (272-278).  P. 278-338 Office de la Passion. Par suite de la perte d'un feuillet entre les pp. 324 et 325, la prière finale de none, incomplète de la fin, s'arrête à "reserasti con-" (324); les premiers mots de vêpres manquent, le texte commence à "Domine ad adjuvandum" (325).
P. 339-357 : Prières. "Oratio ad corpus Christi post levationem durante missa. Domine Jhesu Christe, fili Dei vivi, qui hanc sacratissimam carnem de gloriosissimo Virginis utero [...] et futuris. Qui [...]" (339-341). "Alia oratio. Anima Christi sanctifica me Corpus Christi salva me [...] laudem te in secula seculorum. Amen" ; cf. Wilmart,  Auteurs spirituels , p. 377, n. 1, et p. 514, n. 1 (341-342). "Alia oratio. Ave Jhesu Christe, verbum Patris, filius Virginis, Agnus Dei [...] Ave caro Christi cara [...] frui in gloria. Amen" ; cf. Wilmart,  op. cit. , p. 497  (342-344). "Dic orationem sequentem antequam vadas confiteri: Oratio. Domine Jhesu Christe, qui propter nimiam caritatem, qua diligis nos, pro nobis miseris [...] te deprecor [...] ut des michi miserrime peccatrici [...] dabitur vobis. Qui [...]", à la forme féminine (344-347). "Oratio. Sancte angele Dei, minister celestis imperii, cui Deus mei custodiam deputavit [...] valeam in secula seculorum. Amen" (éd. Wilmart,  op. cit., p. 552 et 581, I, var.) (348-349). "Alia oratio ad angelum. Obsecro te, angelice spiritus, cui ego indigna ancilla commissa sum ut custodias [...] perhenniter letemur", à la forme féminine (éd. Wilmart,  op. cit., p. 542-543, var.) (349-353). "Oratio. Omnipotens sempiterne Deus, qui sanctum angelum tuum antequam nascerer michi destinare [...] perducat. Per" (353-354). "Dic orationem sequentem dum ibis cubitum: In sanctas ac benedictas manus tuas, Domine Jhesu Christe, fili Dei vivi, redemptor mundi, commendo animam meam [...] vivere in secula seculorum. Amen" (354-357).
P. 359-430 : Psaumes de la pénitence, incomplets du début par suite de la perte d'un feuillet ; le texte commence au milieu de Ps 6, 5 à: "[mise]ricordiam [...]" (359-397). "Letania" (397-430) : on remarque parmi les confesseurs : saint Hilaire, saint Germain, saint Remi, saint Gatien, saint Martin, saint Brice, saint Guilhem, saint Maurille, saint René, saint Julien, saint Eloi, saint Gilles ; parmi les saintes : sainte Radegonde, sainte Geneviève. A noter dans les prières finales: "Oratio beate Marie virginis dulcissima Virgo Maria, Dei genitrix intemerata, que servos tuos ad te devote confugientes [...] merear deservire" (422-425). "Alia oratio. Peto etiam, gloriosa Domina mea, ut cunctis amicis meis et inimicis parentibus familiaribus et benefactoribus [...] propicius largiatur" (425-426). "Alia oratio beate [Mari]e. Age, queso, age, piissima Domina mea, tuis sacris orationibus [...] ut tandem purificata pervenire valeam [...] humiliter honorat. Qui [...]", à la forme féminine (426-430). 
P. 430-557 : Office des défunts à l'usage d'Angers. 
P. 558-570 : Prières. "Concede michi, queso, omnipotens et misericors Deus, que tibi placita sunt ardenter concupiscere [...] exaudi"; cf. Wilmart,  op.cit. , p. 380 (558-566). "Oratio. In presencia corporis et sanguinis tui, Domine Jhesu Christe, commendo tibi corpus meum et animam meam. Per misterium incarnationis [...] me perducat. Amen" ; cf. Wilmart,  op. cit. , p. 378 n. 11 (567-570). Les feuillets de cette dernière prière sont dans le désordre (567-568, 565-566, 569-570).

L'agencement des textes est inhabituel. Au lieu des lectures des Evangiles et et des prières à la Vierge, qui suivent ordinairement le calendrier, se trouve une longue prière en français aux trois Marie. Les suffrages des saints, d'ordinaire en fin du manuscrit, sont ici intercalés entre l'office de la Vierge et l'office de la Passion.

Sur la contregarde inférieure, recette : "Remedes pour la fièvre: cinq gros de quinquina, une once de sirops scapilaire, une once de miel de Narbonne démélés dans une pinte de vin", addition du XVIIIe siècle.

Si le manuscrit est datable pour l'essentiel vers 1450, la possible attribution par François Avril de la miniature de l'Annonciation à Fouquet, peu de temps après son retour de Rome, invite à envisager un ajout, quelques années plus tard (vers 1455), de la miniature des stigmates, où le style de l'enlumineur est plus mature. Si les deux miniatures sont de Fouquet, elles n'ont en effet pu être réalisées en même temps. Cette hypothèse fort tentante pemettrait d'expliquer la mise en page différente du feuillet (avec une miniature carrée dépassant en largeur l'espace de la justification), la présence de marges plus élaborées (bien que peintes dans le même milieu angevin) ainsi que la présence d'un prêtre en prières devant saint François (le commanditaire de cet ajout sur un feuillet resté vierge de décor ?). La question reste ouverte.

Bibliographie

Catalogue :

Jacqueline Sclafer (dir.), Bibliothèque nationale de France. Manuscrits du Moyen Age et de la Renaissance. Enrichissements du département des Manuscrits. Fonds européens. 1983-1992, Paris, 1994, p. 72-76.

Etudes :

Nicole Reynaud, "Jean Fouquet", dans François Avril et Nicole Reynaud, Les manuscrits à peintures en France, 1440-1520, cat. exp., Paris, BN,16 octobre 1993-16 janvier 1994, Paris, 1993, p. 131.

Mark L. Evans, "Jean Fouquet and Italy. '...buono maestro, maxime a ritrarre del naturale'", dans Michelle P. Brown et Scot McKendrick (dir.), Illuminated the Book. Makers and Interpreters. Essays in Honour of Janet Backhouse, Londres / Toronto, 1998, p. 184 n. 43 et 178.

Nicole Reynaud, "Fouquet portraitiste", dans François Avril (dir.), Jean Fouquet, peintre et enlumineur du XVesiècle, cat. exp., Paris, BnF, 25 mars-22 juin 2003, p. 29.

François Avril (dir.), Jean Fouquet, peintre et enlumineur du XVesiècle, cat. exp., Paris, BnF, 25 mars-22 juin 2003, p. 138, 160, 163, 176, 179, 187, 417 et 418.

Nicole Reynaud, Jean Fouquet. Les Heures d'Etienne Chevalier, Dijon, 2006, p. 38.

Philippe Contamine et Marie-Hélène Tesnière, "Jeanne de France, duchesse de Bourbon, et son livre d'heures", Monuments et mémoires de la Fondation Eugène Piot, t. 92, 2013, p. 36, 37, 39, 60 et 62.

François Avril, "Les Heures de Jeanne de France, duchesse de Bourbon, un chef-d'oeuvre du Maître de Jouvenel retrouvé", Art de l'enluminure, n° 47, décembre 2013-février 2014, p. 18-19.

Samuel Gras, La vallée de la Loire à l'époque de Jean Fouquet : la carrière de trois enlumineurs actifs entre 1460 et 1480, thèse de doctorat, Lille, université de Lille III, s.l., [2016], t. 1, p. 34, 62-63, 73 n. 155, 77 n. 164, 79, 144 n. 342-343, 197, 212, 222, 255, 258, 306 et 417.

Samuel Gras, "The Master of Jeanne de France, duchesse de Bourbon : a bridge between Jean Fouquet and the artists in the Jouvenel Group", dans Joris Corin Heyder et Christine Seidel (dir.), Re-inventing traditions. On the transmission of artistic patterns in late medieval manuscript illumination, actes du colloque de Berlin, Gemäldegalerie / Freie Universität, 8-10 juin 2012, Francfort-sur-Le-Main / Berne / Bruxelles, 2015, p. 158 n. 47.

Christine Seidel, Zwischen Tradition und Innovation. Die anfänge des Buchmalers Jean Colombe und die Kunst in Bourges zur Zeit Karls VII von frankreich, Simbach am Inn, 2017, p. 29 n. 89, 72, 95 n. 286, 98-9, 111 et 140 n. 410.

François Avril, "Présence de Fouquet en Anjou. Les Heures d'Angers BnF NAL 3211", Art de l'enluminure, n° 79, décembre 2021-février 2022, p. 4-61.

Expositions :

François Avril et Nicole Reynaud, Les manuscrits à peintures en France, 1440-1520, cat. exp., Paris, BN,16 octobre 1993-16 janvier 1994, Paris, 1993, n° 67 (notice F. Avril).

François Avril (dir.), Jean Fouquet, peintre et enlumineur du XVesiècle, cat. exp., Paris, BnF, 25 mars-22 juin 2003, n° 20 (notice F. Avril).

Informations sur le traitement

Notice rédigée par Jacqueline Sclafer (1994), refondue, mise à jour et complétée par Maxence Hermant (août 2023)

Age quaeso age piissima Domina mea tuis sacris orationibus quod me de illa incomprehensibili multitudine dulcedinis

f. 426

Anima Christi sanctifica me// Corpus Christi salva me//

f. 341

Ave Jesu Christe verbum Patris filius Virginis Agnus Dei

f. 342

Caelorum candor splenduit// Novum sidus emicuit//

f. 240

Concede mihi quaeso omnipotens et misericors Deus quae tibi placita sunt ardenter concupiscere

f. 558

Da nobis Domine Jesu Christe sanctarum materterarum [ sic ] tuarum Mariae Jacobi et Mariae Salome piis patrociniis

f. 33

Domine Jesu Christe fili Dei vivi qui hanc sacratissimam carnem de gloriosissimo Virginis utero

f. 339

Domine Jesu Christe qui propter nimiam caritatem qua diligis nos pro nobis miseris

f. 344

Dulcissima virgo Maria Dei genitrix intemerata quae servos tuos ad te devote confugientes

f. 422

Gaude dulcis Catherina// Virgo martyr et regina//

f. 265

Gaude mater matris Christi// Quae per aurem adplausisti//

f. 269

Gaude pia Magdalena// Spes salutis vitae vena// Lapsorum fiducia//

f. 258

In presentia corporis et sanguinis tui Domine Jesu Christe commendo tibi corpus meum et animam meam per mysterium incarnationis

f. 567

In sanctas ac benedictas manus tuas Domine Jesu Christe fili Dei vivi redemptor mundi commendo animam meam

f. 354

O BENEURÉ AMY DE DIEU SAINT CHRISTOFLE VRAY CHAMPION DE LA FOY

f. 224

O gloriosissima virgo et martyr Catherina tuae virginitati et pietati me commendo hodie et omni tempore et omnes parentes meos

f. 262

Obsecro te angelice spiritus cui ego indigna ancilla commissa sum ut custodias

f. 350

Omnipotens sempiterne Deus qui sanctum angelum tuum antequam nascerer mihi destinare

f. 353

Peto etiam gloriosa Domina mea ut cunctis amicis meis et inimicis parentibus familiaribus et benefactoribus

f. 425

Sancte angele Dei minister caelestis imperii cui Deus mei custodiam deputavit

f. 348

TROYS SEURS DE NOBLE LIGNAGE// PAR CE NOM MARIE NOMMEES//

f. 27