Latin 9768

Cote : Latin 9768  Réserver
Ancienne cote : Supplément latin 623
Ancienne cote : Vatican: Reginensis 1964
Ancienne cote : Petau: Q 50
Xe s.
XIe s. (Couderc, 1895 et Lauer, 1905).
Ce document est rédigé en latin.
Bibliothèque nationale de France. Département des Manuscrits
Saint-Riquier ou Saint-Médard de Soissons (?).
Minuscule caroline tardive de deux mains d'époques différentes : la première, de la fin du Xe s., est responsable de la copie des cinq premiers cahiers ; le copiste utilise le w, en capital dans les noms propres (ex. f. 28v Willelmus, Waldricus), tandis qu'il note avec deux u la forme minuscule du w, comme c'est le cas étrangement dans le nom du souverain Lodhuuuicus (sic, f. 13v) et dans les passages rédigés en langue vernaculaire (f. 13v). Le sixième et dernier cahier est dû à une seconde main travaillant au XIe s. ; il faut toutefois noter que le changement se produit à la 10e ligne du f. 39ra après le mot qualiter (éd. Lauer, 1905, p. 112, 4) et que de ce fait l'interruption à cet endroit est difficilement explicable. Bien qu'elle conserve autant que possible les principaux caractères de la première main, comme par ex. la lettre H capitale caractéristique en forme de K ou le A capital, l'écriture de la seconde main se distingue notamment par ses d minuscules, ses e cédillés et ses abréviations pour pro qui ont des formes différentes (voir Couderc, 1895, p. 721). — Nombreuses annotations de deux ou trois mains des XVI-XVIIe s., dont probablement celles de Pithou, Petau et Besly (voir Lauer, 1905, p. xxxvi).
Petites initiales à l'encre avec rehauts de couleur verte.
Parch., 46 f. à deux col., 290 x 210 mm (just. 210 x 170 mm) ; 33 / 34 lignes
Constitué de six cahiers, dont un irrégulier: I8 (1-8), II8 (9-16), III6 (17-22), IV8 (23-30), V8 (31-38), VI8 (39-46).
Reliure italienne du XVIIIe s. (vers 1760) en parchemin naturel blanc jauni, cote du Vatican dorée au dos : « 1964 » ; la datation de la reliure est obtenue grâce aux filigranes des feuillets de garde en papier: garde initiale, une fleur de lys dans un cercle et garde finale, une inscription VITTORI, sont proches de filigranes italiens des années 1760 (Heawood, 1950, n° 1591-1594).
Estampille de la Bibliothèque nationale (1792-1802), modèle identique à Josserand-Bruno, p. 277, n° 17, sur laquelle a été surimprimée l’estampille de la Bibliothèque royale (Restauration 1814-1830), modèle proche de Josserand-Bruno, p. 281, n° 20.

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Historique de la conservation

L'Histoire des fils de Louis le Pieux de Nithard et les Annales de Flodoard de Reims composent la portion parisienne d'un recueil de textes historiques. La majeure partie de ce recueil, qui contient l'Histoire des Bretons de Nennius, une vie de St-Germain d'Auxerre et de nombreux varia, se trouve au Vatican sous la cote Reg. lat. 1964 (voir Mommsen, MGH Auct. Ant. 13, Berlin, 1894, p. 119-120, ms. siglé M de l'éd. et Lot, 1934, p. 2 et p. 13-15 qui donne l'origine du texte comme anglaise et dont les réécritures nombreuses, Lot parlait de «réfection du texte», ont pu avoir lieu circa 944-945 ; suivi par Dumville, 1985).
Parmis ces textes, l’œuvre presque autobiographique du petit-fils de Charlemagne, Nithard (c. 800-845), n'est connue que par cet unique témoin complet. Nithard rédigea cet opuscule à la demande de Charles le Chauve aux côtés de qui il s'était rallié durant les luttes de successions déclenchées par la mort de Louis le Pieux († 840). À la suite d’Angilbert, son père, Nithard devint l’abbé laïc du monastère de Saint-Riquier (à partir de 843) peu de temps avant sa mort sur le champ de bataille, probablement face aux Normands. Son ouvrage, transmis sans titre, laisse supposer un état inachevé, raison possible pour laquelle, bien que connu localement, il ne fut pas diffusé au Moyen Âge (voir Brunhölzl, 1991, p. 152-155).
Il a probablement été réalisé dans un scriptorium du nord est de la France : soit à Saint-Riquier même, où devait se trouver l'original du texte, soit à Saint-Médard de Soissons. Qu'il y ait été copié ou non (voir de Poerck, 1956 et Tabachovitz, 1958), il a dû passer en possession de Saint-Médard au plus tard au XIe s. comme le laissent supposer trois indices particulièrement révélateurs (indiqués par Couderc, 1895, p. 722, suivi par Lauer, 1905, p. xxxvi):

  • 1) Le texte au f. 11rb comporte une addition à la version primitive (voir Müller, 1907, p. 30,30-31,35), intégrée au texte de la main du copiste : « Cumque Suessonicam peteret (…) is ita peractis ». Le passage où il est question de la translation des reliques de St-Médard et d'autres à Soissons a été encadré en vermillon et signalé par trois croix de même couleur. Dans la marge, une main du XIe s., différente de celle des copistes, a ajouté les noms d'autres saints dont les reliques se trouvent aussi à St-Médard, avec la précision : in basilicam ubi nunc quiescunt (voir aussi Lifshitz, 1992, p. 330-331).
  • 2) Au f. 22ra, une glose ajoutée dans l'interligne par une main qui pourrait être celle responsable du sixième cahier vient préciser où Rodulfus [Raoul] est couronné roi en 923 : in monasterio Sancti Medardi (éd. Lauer, 1905, p. 14 n. r et 3).
  • 3) Enfin, un monogramme nota signale au f. 28rb le passage où Ingrannus [Engrand], doyen de Saint-Médard, est ordonné évêque de Laon (éd. Lauer, 1905, p. 54).

Datée du Xe s. (Brunhölzl, 1991, p. 155), la copie remonte probablement à la toute fin de ce siècle, voire au commencement du suivant (Delisle, Cab. des ms. III, p. 266, qui avait révisé la datation donnée dans son Invent.). En effet, le ms. ne peut avoir été copié au IXe s. (cf. par ex. McKitterick, 1980, p. 32) pour la raison que l’œuvre de Nithard et le début de celle de Flodoard sont de la même main et que ce dernier a composé ses Annales jusqu'en 966, l'année de son décès. De plus, le sixième cahier est d'une écriture encore plus récente (Couderc, 1895, p. 721). Il s'agirait alors d'une réfection effectuée au XIe s. par la seconde main, qui copie les additions aux Annales pour les années 976-978 (f. 46).

Bien que nous ignorions les circonstances de son déplacement de Soissons, le ms. se trouva dans la bibliothèque de l’abbaye de Saint-Magloire de Paris au début du XVe s. (cf. Delisle, Cab. des mss., II, p. 407), ainsi que le prouve une note au f. 93 de la portion aujourd'hui à la Vaticane : « frère Pierre le riche, Saint Magloire » (Mommsen, 1894, p. 119). Le ms. passa de la bibliothèque de Saint-Magloire à celle du chanoine Jean de Saint-André, d'après une note de Claude Fauchet (1530–1601) au Vatican, Ottoboni 2537, f. 1r : «… Autre Flodoard, preste de Reims, a escrit des Annales depuis l'an 919 jusque l'an 966. L'original qui fut de Saint-Magloire est ès mains dudit de Saint-André et j'ai la coppie de saint Victor » (d'après Couderc, 1895, p. 723). Cette copie de Saint-Victor passée entre les mains de Claude Fauchet est l'actuelle compilation historique de Paris, Bnf, lat. 14663 (voir Lauer, 1905, p. xxxi). Copié au XVe s., ce ms. contient en fin de volume les œuvres de Nithard (f. 279) et de Flodoard (f. 289) ; une note du copiste confirme la provenance de son modèle : « non plus reperi de ista cronica, quam habui de monasterio Sancti Maglorii Parisiensis, que ibidem reperitur scripta de littera vetustissima » (f. 289 ; voir Delisle, Cab. des mss., II, p. 258 n. 1).
Au siècle suivant, il entra en possession de Paul Petau (1568-1614), dont le volume conserve la cote de sa bibliothèque « Q 50 » et l'ex-libris « Petavius » (f. 1). Il fît partie des mss. vendus par le fils de Petau à la reine Christine de Suède (1626-1689), puis, avec les autres mss. offerts par la souveraine, il entra à la Bibliothèque Vaticane, dont il porte la cote 1964 au dos et sur le f. 1 (cote barrée).
Le 4 juillet 1797, les Français saisirent le ms. à la Bibliothèque Vaticane suite au traité de Tolentino, mais seule la portion contenant le texte de Nithard fut reçu de Rome:

  • « Cod. membr. in fol. varia manu exarat. saec. XI. Continet Nithardi Angilberti de dissidiis Filiorum Ludovici Pii libros quatuor: accedit pag. 19. Flodoardi Presbyteri Chronicon res complectens penes Francos gestas. Divisibilis in duas partes » (Recensio manuscriptorum codicum qui ex universa bibliotheca vaticana selecti iussu domini nostri Pii VI pontifici maximi, prid. id. iul. an. MDCCLXXXXVII, procuratoribus Gallorum iure belli, seu pactarum induciarum ergo, et initae pacis traditi fuere, Leipzig, 1803, p. 119, n° 456, coté MCMLXIV).

Finalement scindé en deux parties inégales, le restant du ms. se trouve toujours dans Vatican, Reg. lat. 1964 (folioté 47-203). Le volume ne fit pas partie des restitutions de 1815 à la suite d'un accord secret conclu entre Marini, le commissaire pontifical, et la direction de la Bibliothèque. Cet accord qui consista à échanger l'oeuvre de Nithard réclamée contre un ms. grec fut révélé en 1884 lors de la publication posthume du rapport de Marini. On trouve toute l'histoire relatée par L. Delisle dans son introduction aux Recherches sur la librairie de Charles V, t. 1, Paris, 1907, p. XVIII-XXII, intitulée Souvenirs de jeunesse (voir Laffitte, 2007a, p. 94 et Laffitte, 1989/2, p. 306). — Récolé le 21 avril 1887.

Présentation du contenu

f. 1-18r. NITHARDUS, De dissensionibus filiorum Hludovici Pii libri quatuor (sans titre ; réserves restées vacantes aux endroits où sont attendues les indications des livres ; ajoutés peut-être par P. Pithou: « liber II » (f. 5ra ; Müller, p. 13) ; « liber III » (f. 10rb; Müller, p. 27) ; « liber quartus » (f. 14rb; Müller, p. 39) ; lacune comblée f. 14v (voir Müller, p. 41 n. a et b), ): « Cum ut optime mi domine (…) omnium bonorum eripiebat » (éd. Müller, 1907 ; réédité par Lauer, 1926, avec traduction française ; voir Önnerfors, 1989 et Lo Monaco, 2002).
Après avoir rappelé le contexte du règne de Louis (livre I), Nithard relate les événements qui agitèrent la dynastie carolingienne de 841 à 842 (livres II-III), achevant son récit sur l'épisode des serments de Strasbourg (transcrits intégralement f. 12v-13v, rééd. par E. Steinmeyer, Berlin, 1916, p. 82-83) et de ses conséquences (livre IV). Le texte a subi des additions (voir plus haut) ; le f. 18 est réduit à une languette contenant cinq lignes dans ce qui était la partie supérieure de la première col.; f. 19r vacant.
Titres ajoutés (Pithou?): « Flodoardus » (barré) « Nithardus Angilbertus » (f. 1) ; « Frodoardus » (19v).

f. 19v-46v. FLODOARDUS REMENSIS, Annales (sans titre, avec réserves restées vacantes ; nombreuses annotations marginales de Pithou, Petau et Besly (?). Le module de l'écriture dans la dernière col. du f. 46v va en diminuant de manière à faire tenir la fin du texte sur le verso) : « <A>nno dccclxxvii et indictione xii (…) rapinis incendiisque devastat. Hucusque cronica Frodoardi presbiteri » (f. 46rb).
la suite comprend l'obit de Flodoard: « Ipso anno vir vitae (…) augusti accidit », puis des additions pour les années 976-978, précédées des millésimes des années 967-975, sans commentaire : « dcccclxvii (…) Anno nongentesimo sexagesimo sexto; destruxit Adelbero (…) pio moderamine rexit. Explicit » (éd. Lauer, 1905 ; cf. G. H. Pertz, MGH script. 3, 1839, p. 363-407, qui n'a pas eu accès au ms. de Paris pour les raisons relatées par Delisle, op. cit. supra ; le vol. 135 de la PL de Migne reproduit, col. 417-490, l'éd. de Pertz).
Le texte des Annales dû au premier continuateur commence par l'obit de Charles le Chauve (an 877) et s'achève par l'obit de Flodoard. Ce ms., siglé B, est le plus ancien mais aussi le plus fautif (Lauer, 1905, p. xlvi) ; tiré d'après un modèle α'' le « ms. de Soissons copié en deux fois, la seconde fois peut-être d'après α' » (Lauer, 1905, p. lviii). Ces constats fait par Ph. Lauer impliquent que cet exemplaire est éloigné de l'archétype et que son texte a été copié d'après deux modèles. Dans une étude récente, Lecouteux (2004) reprend la question des additions effectuées par deux continuateurs. Le premier a produit les ajouts aux années 877 et 966 (mention hucusque et épitaphe de Flodoard) ; l’évêque de Laon Roricon (949-976) pourrait en être l'auteur, mais sans grande certitude. Lecouteux, 2004, attribue toutefois avec plus de certitude les additions pour les années 976, 977 et 978 à Adalbéron de Laon (947/957-1031?). On notera enfin de rares débris de numérotation grecque (qui se trouve intégralement dans le ms. de Montpellier) : « NS » (f. 40vb); « NZ » (41va); « NN » (42ra); « Ξ » (42vb et 43rb); qui étaient à l'origine des dates abrégées constituant une concordance avec les années de l'ère byzantine (voir Lauer, 1905, p. xxxvi et lxi sqq.).

Bibliographie

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L. DELISLE, Le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque impériale, 4 vol., Paris, 1868-1891 (réimp. 1978).

1881
B. N. Département des Manuscrits... Notice des objets exposés , Paris, 1881, n° 176.

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1926
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Stéphane LECOUTEUX, « Le contexte de rédaction des Annales de Flodoard de Reims (919-966) », Le Moyen Age , 1/2010 (Tome CXVI), p. 51-121, n.286, URL : www.cairn.info/revue-le-moyen-age-2010-1-page-51.htm.(Consulté le 21/06/2013)

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MSS [C 3513

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Informations sur le traitement

Notice rédigée par Franck Cinato, d'après M.-P. Laffitte, 2007, n° 27.

Fusion des notices par Delphine Mercuzot, janvier 2019.

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