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Latin 9604

Cote : Latin 9604  Réserver
Ancienne cote : Supplément latin 458
IXe s. (avant 850?)
Ce document est rédigé en latin.
Bibliothèque nationale de France. Département des Manuscrits.
Tours. Minuscule caroline du type «Revived cursive» de Rand (1929, I, n° 156; cf. p. 68-73 et 70 n.1).
Initiales en capitales de taille moyenne, à l'encre rouge, sans décoration.
Parch., 143 f. à deux col., 320 x 260 mm (just. 240 x 180 mm), 30 lignes; entre-colonne 20 mm.
Les signatures des cahiers, ainsi qu'une foliotation ancienne en chiffres romains permettent de reconstituer la composition de ce volume fortement lacunaire. À l'origine comprenant 28 cahiers, le ms., dans son état actuel, en conserve 19, dont 16 avec signature (de « X » à « XXVII »), au verso du dernier f. de chaque quaternion, à droite dans la marge inférieure. Tous des quaternions réguliers au moment de leur copie, les cahiers actuellement déficitaires sont le résultat de pertes d'un ou plusieurs feuillets.
Ancienne foliotation de deux mains: du XVe-XVIe s. de "i" (?) jusqu’à « clxlviiii » (le chiffre neuf, invariablement noté « viiii »), et du XVIe-XVIIe pour les f. après « cc » (autre main, qui écrit « ix »). Cette foliotation a été grattée sur le 1er cahier et ne reste discernable qu'à l'aide d'une lampe de Wood. Elle devient clairement lisible à partir du f. 9, qui porte le n° « lxv » [65], jusqu'à « ccxix » [219] au f. 143. Grâce à elle et aux témoignages de lecteurs du XVIIIe s. (voir plus bas), on estime les pertes à 81 f., dont 77 f. de perdus depuis la foliotation ancienne (220 f.), qui déjà accusait d'un déficit d'au moins 4 f. par rapport au nombre attendu de 224 f. (cf. ci-dessous, le 11e cahier perdu, situé entre les f. 16 et 17). Voici sa composition (voir Étaix, 1978, p. 309-310 et 314 n. 1)
Les huit premiers quaternions du volume original sont perdus (f. 1 à 64);
18 (1–8) : signé «X», f. «lxxiii-lxxviiii» [73-80?]. La marge extérieure du f. 8 ayant été découpée, la foliotation ancienne [= f. 80?] est perdue; le cahier pourrait être d'une écriture plus récente (on a avancé le Xe s.), mais la fin du IXe s. semble plus probable (= la main A de Rand); on ne trouve ici aucune trace des correcteurs qui ont révisé le reste du volume.
28 (9–16) : 9e cahier à l'origine, sans signature, f. «lxv - lxxii» [65-72]; il se trouve relié par erreur après le 10e cahier suite à une inversion.
Perte de 4 f. (d'après la foliot. ancienne), qui correspondrait au 11e cahier, déjà déficitaire au moment de sa première foliotation, f. ... (?) [81-84], à laquelle s'ajouteraient deux bifeuillets supplémentaires. Selon Étaix, la perte effective ne serait que de 3 f., voir 1978, p. 313 et 314 n. 1.
38 (17–24) : signé «XII», f. «lxxxv - lxlii» [85-92];
48 (25–32) : signé «XIII», f. «lxliii - c» [93-100];
58 (33–40) : signé «XIIII», f. «ci - cviii» [101-108];
68 (41–48) : signé «XV», f. «cix - cxvi» [109-116];
78 (49–56) : signé «XVI», f. «cxvii - cxxiiii» [117-124];
88 (57–64) : signé «XVII», f. «cxxv - cxxxii» [125-132];
98 (65–72) : signé «XVIII», f. «cxxxiii - cxl» [133-140];
108 (73–80) : signé «XVIIII», f. «cxli - cxlviii» [141-148];
117 (81–87) : signé «XX», f. «cl - clvi» [150-156], avec perte du premier f. du cahier (f. [149] de l'ancienne foliotation);
128 (88–95) : signé «XXI», f. «clvii - clxiiii» [157-164];
138 (96–103) : signé «XXII», f. «clxv - clxxii» [165-172];
147 (104–110) : 23e cahier d'origine, sans signature, f. «clxxiii - clxxviiii» [173-179], avec perte du dernier f. du cahier (f. [180], où se trouvait la signature);
152 (111–112) : signé «XXIIII», f. «clxxxi - clxxxviii» [181-188], avec perte des 6 f. à l'intérieur du cahier (f. [182-187]);
168 (113–120) : signé «XXV», f. «clxxxviiii - clxlvi » [189-196];
178 (121–128) : signé «XXVI», f. «clxlvii - cciiii » [197-204];
188 (129–136) : signé «XXVII», f. «ccv - ccxii » [205-212];
197 (137–143) : 28e et dernier cahier d'origine, sans signature, f. «ccxiii - ccxix » [213-219], avec perte du dernier f. du cahier (f. [220]) où se trouvaient, au recto, les vers dédicatoires, et, au verso, le titre du volume.

Reliure de maroquin rouge à grain long XIXe s. à décor doré avec plaque centrale (cf. latin 9917) et bordure (cf. latin 9564); avec titre (erroné) au dos: «Venerabilis Bedae opera» et description: « Scrip. in membr. sec. IX ».
Estampille de la Bibliothèque royale (Restauration 1814-1830), modèle proche de Josserand-Bruno, p. 281, n° 20

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Historique de la conservation

Cet homéliaire a fait l’objet de nombreuses spéculations, sans qu’aucune ne puisse être vérifiée. On admet actuellement l’opinion de Mabillon (1723, p. 18), réactualisée par Grégoire (1966 ; 1980), selon laquelle, le ms. serait une copie du second des deux volumes d’homélies compilées par Alcuin († 804) à la demande de Charlemagne, dans la version révisée par Paul Diacre († 799) [voir CSLM, auct. Gall. II, p. 381-382, ALC 59]. L’auteur de la vie d'Alcuin (IV, 24) rapporte en effet que le savant Anglo-Saxon avait composé en deux tomes un recueil d'homélies des Pères Latins de l'Église. Bien que sa présence soit attestée au IXe s. à Fulda, aucun exemplaire de la version «primitive» alcuinienne n’a pu encore être identifié avec certitude. Toutefois, l’homéliaire dit de Paul Diacre ou « homéliaire carolingien », compilé entre 786 et 797 conserverait un remaniement de la compilation d’Alcuin [voir Brunhölzl, 1990, p. 27 et 266 ; cf. Cat. gén. mss. lat. VII, p. VI-XI].
Dans les vers de dédicace qui se trouvaient encore au XVIIIe s. sur le dernier f. (voir plus loin), un certain Ebrardus [Eberhard ; Evrard] déclare avoir offert ce livre au monastère Saint-Germain d’Auxerre. Deux identifications ont été proposées pour cet Evrard, sans qu’aucune ne fasse l’unanimité : selon Mabillon, il s’agirait d’un parent de Loup de Ferrières avec lequel il entretenait des relations d’amitié (Lettre 133 Ad Ebrardum monachum suum propinquum, éd. Levillain, 2, 1935, p. 217-223) ; pour Quadri (1978, p . 744-745), ce serait le gendre de Louis le Pieux, Ebrard de Frioul († c. 864). [voir Étaix, 1978, p. 315 ; CSLM, auct. Gall. I, p. 333-335, EBRA 2 ; Delisle, Cab. des mss. 1, p. 3]. D'autre part, l’homéliaire a été en possession de Loup de Ferrières († 862) qui l’a corrigé de sa main (Quadri); le ms. contient tous les signes de son travail de correcteur [voir Holtz, 1998, p. 209], cf. par ex. réécriture de sa main sur grattages f. 37r. Selon Delisle, puis Rand, il aurait été produit dans le scriptorium de Saint-Martin de Tours, et de là Ebrardus l’aurait apporté à Auxerre où il y demeura durant tout le Moyen Âge. Si l'on accepte les hypothèses que, d'une part le ms. a été copié à Tours, et d'autre part qu'Evrard soit le proche, plus jeune, à qui Loup consacre la lettre 133 (Levillain), on peut reconstituer le scénario du cheminement emprunté par le ms.: lors d'un déplacement (à Tours?), Loup rapporta le ms. à Ferrières, où ensuite seulement il échut à Evrard, qui enfin l'offrit à Saint-Germain d'Auxerre. Selon un autre scénario, qui ne tiendrait pas compte des deux hypothèses précédentes, le ms. pourrait avoir été en possession d'Evrard avant qu'il ne passe entre les mains de Loup. Dans les deux cas, cette appartenance à Loup invalide la datation proposée par Rand (voir supra), puisqu’il n’a pu être copié après 870.

Il se trouvait toujours à Auxerre au début du XVIIIe s. où plusieurs savants l’ont consulté. Outre Martène et Durand (voir ci-dessous), l’abbé Lebeuf a vraisemblablement pris des extraits en note, dont certains lui ont servi à la co-rédaction d’un chapitre dans le 3e volume de Le cri de la foi ou recueil des differens témoignages rendus pars plusieurs Facultés, Chapitres, Curés, Communautés Ecclesiastiques et Regulieres, au sujet de la Constitution Unigenitus, pulbié en 1719, sans indication d'auteur, de lieu, ni d'éditeur [voir Étaix, 1978, p. 312-313]. — Les auteurs anonymes du chapitre traitant de la Tradition de l'Eglise d'Auxerre (les abbés Lebeuf et Mignot ?) nous apprennent qu’il « appartient à l’Abbaye de Saint-Germain. Il en avoit été enlevé dans le pillage des Huguenots ; mais il a été heureusement recouvré depuis quelques années » (Le cri de la foi, 3, p. 223-224 ; d’après Étaix, 1978) ; les 20 extraits de l’homéliaire qu’ils citent sous le nom de Lectionarium Ebrardi sont accompagnés de références à une foliotation qui correspond précisément à celle du ms.
Une description plus complète a été rédigée par l’abbé Lebeuf, au début du XVIIIe s., probablement autour des années 1712 (Amiens, B.M., Lescalopier 15) ; 6 f. sont consacrés à l’« Homeliarium iussu Caroli Augusti collectum. Saeculo nono. Ex bibliotheca sancti Germani Autissiodorensis » ; bien que la foliot. ancienne ne soit pas utilisée, Étaix a déduit de cette description que le ms. était alors plus complet, mais qu'il avait déjà perdu 60 des 64 premiers f. actuellement manquants.
Martène et Durand, dans leur Voyage litteraire de deux religieux bénédictins de la Congregation de Saint Maur (2 vol. Paris, 1717-1724), rapporte ceci (I, p. 56-57): [dans la bibliothèque de St-Germain d'Auxerre] « j'y vis entr'autres un ancien recueil d'homélies des saints Peres compilées par ordre de l'empereur Charlemagne (…) à la fin duquel on lit les vers suivans (…): Obtulit hunc librum Domino, Germane, tibique / Ebrardus supplex : supplicis esto memor / (…) Augustus Carolus(*) iussu collegit utrumque (…)» [ (*) Lire: Augusti Caroli, voir l’édition Étaix, 1978, p. 314 qui prend en compte Lebeuf, Mabillon, Martène, la copie de Paris, Bnf, Bourgogne 108, f. 221 (d'après la lecture de M. P. Petitmengin), ainsi que l’éd. de Dümmler dans MGH, Poet. lat. I, 1881, p. 429 et 432-433, n° IV ]
Ce f. ccxx [220], disparu depuis, contenait non seulement les vers à la mémoire du don fait par Ebrard au recto, mais aussi, ce que ne dit pas Martène, que le titre du volume, repris du prologue de Paul Diacre, se lisait au verso. Par chance, la copie en a été prise par Lebeuf (voir Grégoire, 1966, p. 76) :

  • « Au folio verso se lit avec un peu de peine ces paroles écrites en majuscules rouges: "In nomine omnipotentis Dei incipiunt omeliae sive tractatus beatorum Ambrosii, Augustini, Ieronimi, Leonis, Maximi, Gregorii et aliorum catholicorum vel venerabilium Patrum, legendi solemniter in ecclesia tam singulis dominicis diebus quam in reliquis (un mot un peu effacé) sacris festivitatis ieiuniorumque diebus rata congruentia digesti a sancto Pascha usque hebdomadam quintam ante natalis Domini diem quorum omnium annotatio superius continetur, inferius vero integra per eandem (un mot omis, il paroit qu'il y a epist. ou bien existio). Deo gratias. Es lector, lege feliciter. Ce feuillet est transposé, comme il paroit, et a du etre à la teste des homelies de Pasques, après une table des festes et des homelies comme il est clair par les distiques de cy-dessus et de la preface susdite » [cité par Étaix, 1978, p. 315]

Nous ignorons les circonstances qui ont conduit l’homéliaire dans le cabinet Monteil, mais le ms. réapparaît à Paris au XIXe s. où il est acquis par la Bibliothèque nationale le 15 mai 1830 en compagnie de 80 ouvrages appartenant à Armans-Alexis Monteil pour le prix global de 2400 francs (cf. BnF., département des Manuscrits, registre des acquisitions 1828-1833, n° 65/61) ; n° d'acquisition: R. A. 65, porté (feuillet de garde) [cf. Delisle, Cab. des mss. 2, p. 290].

Présentation du contenu

Cet homéliaire a servi de lectionnaire, comme l’indique les numérotations en chiffres romains ajoutées postérieurement dans les marges (divisions en 9 et en 12, selon les homélies) contient la Pars aestiva de la compilation de P. Diacre qui proposait pour les lectures de chaque jour le choix entre 2 ou 3 homélies (l’éd. PL 95, 1159-1566 reproduit l’édition d’une version interpolée composée de 298 pièces) [pour la Pars hiemalis, voir la notice du Paris, Bnf, lat. 3786 de R. Étaix, dans Cat. gén. des mss. VII, 1988, p. 82-93]. Dans son état actuel, le recueil contient 81 homélies, mais dont certaines sont très lacunaires; il comprend deux homélies (Grégoire et Smaragde) dans le premier cahier, puis 79 autres, tirées de la collection de Paul Diacre couvrant de la fin de 2, 32 jusqu’au titre seulement de 2, 119 avec quelques remaniements de la collection originale (P. Diacre 2, 32. 33-37. 57. 39-56. 59. 61-69. 71-78 ; fin de P. Diacre 2, 80 et 2, 81 ; Bed. in Lc 3 [f. 82v-83r]; P. Diacre 2, 83-92. 94-99 ; fin de P. Diacre 2, 100 et début de 2, 101 ; August., tract. in Ioh. [f. 112r-114v, cf. P. Diacre 2, 103] ; P. Diacre 2, 104-118 ; 2, 119 [titre seulement]) [d'après Grégoire, 1966 et Étaix 1978].

F. 1-143. Homeliae sive tractatus beatorum Ambrosii, Augustini, Ieronimi, Leonis, Maximi, Gregorii et aliorum catholicorum vel venerabilium Patrum [pars aestiva].
f. 1ra-rb. « Lectio sancti Evangeli secundum Lucam. In illo tempore dixit dominus Iesus discipulis suis: Homo quidam erat dives et induebatur purpura et bysso (…) resurrexerit credent » (Lc. 16, 19-31).
f. 1rb-8va. « Incipit homelia eiusdem lectionis: In verbis sacri eloquii fratres karissimi (…) in vestris mentibus loquatur. Qui vivit et regnat cum patre in unitate spiritus sancti per omnia saecula saeculorum. Amen. » (Greg. Hom. 40 in Evang. ; PL 76, 1301-1312).
f. 8va. « XL. Lectio sancti Evangeli secundum Matheum. Amen. Dico uobis (…) in regnum caelorum » (Mt. 5, 20).
f. 8vb. « id est nisi non solum illa minima legis praecepta (…) idest ego novus [… » (Smaragd. Hom. 58; PL 102, 403-404). — (*) lacune de 64 f. avant 9.
f. 9ra-10va. « …] nulla posterior huius enim beatae trinitatis (…) misericordiam dei optime mereamur; per Iesum Christum dominum nostrum qui uivit (…) saeculorum. Amen » (fin de P. Diacre 2, 32, d'après Grégoire, 1966).
f. 10va-16vb. « Lectio sancti evangeli secundum Iohanem. In illo tempore dicebat Iesus discipulis suis: siquis diligit me sermonem meum servabit, et rel. Omelia beati Gregori papae de eadem lectione: Libet fratres (…) novit obviare blasphemis » (P. Diacre 2, 33-36). — (*) Emplacement du premier cahier actuel ; perte du 11e cahier d'origine, avec lacune de 4/8 f., entre 16 et 17.
f. 17ra-80vb. « [addition marge sup.:] Dom. IIII post Pentecostem.] Lectio sancti evangeli secundum Lucam (…) Omelia Bedae presbyteri. Hoc loco nihil nobis (…) cursu festinat adtingere » (P. Diacre 2, 37. 57. 39-56. 59. 61-69. 71-78). — (*) lacune d'1 f. entre 80 et 81.
f. 81ra-110vb. « …] sicut illam mulierem (…) ita vero vitis est in palmitibus [… » (fin de P. Diacre 2, 80 et 2, 81; Bed. in Lc 3; P. Diacre 2, 83-92. 94-100). — (*) lacune d'1 f. entre 110 et 111.
f. 111ra-vb. « … ] plurimum afferatis (…) item in nat. unius apostoli. Lectio sancti evangeli secundum Iohannem (…) et cetera. [ajout: in natal. unius apostoli [… » (fin de P. Diacre 2, 100 et début de 2, 101). (*) lacune de 6 f. entre 111 et 112.
f. 112ra-143vb. « [add.: item in natl. unius apostoli] Omelia beati Augustini episcopi de eadem lectione. In lectione evangelica (…) per omnia saecula saeculorum. Amen. [add.: In festivitate Martyrum] » (August., tract. in Ioh. [cf. P. Diacre 2, 103], suivi de P. Diacre 2, 104-118; titre seulement de 2, 119)

Bibliographie courante

1723
J. Mabillon, Vetera Analecta sive Collectio veterum aliquot operum, Paris, 1723.

1863
L. Delisle, Inventaire des manuscrits latins …. Numéros 8823-18613, Paris, 1863-1871.

1868-1891
L. Delisle, Le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque impériale, 4 vol., Paris, 1868-1891 (réimp. 1978)

1884
L. Delisle, «Notices sur les manuscrits disparus de la bibliothèque de Tours pendant la première moitié du XIXe siècle», in Notices et extraits des manuscrits de la Bibliothèque Nationale de Paris, 31.1, Paris, 1884, p. 157-356.

1892
G. Morin, «L'homéliaire d'Alcuin retrouvé», Revue Bénédictine 9 (1892), p. 491-497.

1929
E. K. Rand, Studies in the script of Tours. I. A Survey of the manuscripts of Tours, Cambridge, 1929.

1938
Mgr É. Lesne, Histoire de la propriété ecclésiastique en France. IV. Les Livres. « Scriptoria » et bibliothèques du commencement du VIIIe à la fin du XIe siècle, Lille, 1938.

1960
P. Josserand et J. Bruno, « Les estampilles du département des imprimés de la Bibliothèque Nationale », dans Mélanges F. Calot, 1960, Paris, p. 261-298

1962
H. Barré, Les homéliaires carolingiens de l'école d'Auxerre, Città del Vaticano, 1962.

1966
R. Grégoire, Les homéliaire du Moyen Âge, Roma, 1966.

1975
R. Quadri, «Paolo Diacono e Lupo di Ferrières. A proposito di Parigi, B.N., lat. 9604», Studi Medievali 16 (1975), p. 737-746 et pl.

1978
R. Étaix, «L’homéliaire d’Ebrardus retrouvé (Paris, B.N. lat. 9604)», Revue d’histoire des textes 8 (1978), p. 309-318 (réimp. dans R. Étaix, Homéliaires patristiques latins : Recueil d’études de manuscrits médiévaux, Paris, 1994, aux p. 323-331).

1980
R. Grégoire, Homéliaire liturgiques médiévaux. Analyse de manuscrits, Spoleto, 1980.

1988
Bibliothèque nationale de France, Catalogue général des manuscrits latins. Tome VII (Nos 3776 à 3835). Homéliaires, D. Bloch-Cornet (dir.), Paris, 1988.

1990
F. Brunhölzl, Histoire de la littérature latine du Moyen Age. I/1. L’époque mérovingienne, Turnhout, 1990.

1994
M. H. Jullien, F. Perelman, Clavis scriptorum latinorum medii aevi, auctores Galliae, 735-98. Tomus I : Abbon de Saint-Germain / Ermold Le Noir, Turnhout, 1994.

1998
L. Holtz, «L'humanisme de Loup de Ferrières», Gli umanesimi medievali ; atti del II congresso dell'Internationales Mittellateinerkomitee, Firenze, Certosa del Galluzzo 1(1-15 settembre 1993), C. Leonardi [éd.], Florence, 1998, p. 201-213.

1999
Die Abtei Echternach 698-1998, Michelle Camillo Ferrari , Jean Schroeder& Henri Trauffler, éds., Luxembourg : Publications du CLUDEM, 1999, 374 pp, voir p. 304.
Mss. [ 4° Impr. 2345

M. H. Jullien, F. Perelman, Clavis scriptorum latinorum medii aevi, auctores Galliae, 735-987. T. II : Alcuin, Turnhout, 1999.

2009
Jean-Pierre Caillet et Marie-Pierre Laffitte, Les manuscrits carolingiens : Actes du colloque de Paris : Bibliothèque nationale de France, le 4 mai 2007 , Turnhout : Brepols, 2009

Informations sur le traitement

Notice rédigée par Franck Cinato.

Fusion des notices par Delphine Mercuzot, janvier 2019.

Documents de substitution

Microfilm en noir et blanc. Cote de consultation en salle de lecture : MF 22819. Cote de la matrice (pour commander une reproduction) : R 28224.