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Français 1881

3° « Miracles de la Vierge ».

Présentation du contenu

(fol. 125) Commençant par :

« Ung chevalier fut qui vist que la vie de ce cicle n'est que vanité... »

et finissant par :

«... en louant devotement Nostre Seigneur et la puisance de la glorieuse benoite vierge Marie. Explicit »

.

« D'un chevalier qui en religion n'apreint que Ave Maria », — « D'un mauvais chevalier que le diables ne peust tuer, pour ce qu'il servoit la vierge Marie », — « Pourquoy on fait feste de la Concepcion Nostre Dame, qui est apres la Saint Nicholas » (fol. 126), — « D'un cl[e]rec qui avoit espousée une femme à cui Nostre Dame s'apparut en disant ses heures » (fol. 127), — « D'un chanoine que le deable noya, lequel Nostre Dame ressuscita » (fol. 128), — « D'un mauvais chevalier que la vierge Marie garda pour sa preude femme, etc. », — « De moines que, pour ce qu'ilz reclamoyent la vierge Marie, furent sauvez, etc. » (fol. 130), — « De la femme que l'ennemi ne povoit aprocher, quant elle reclamoit la vierge Marie », — « D'un marchant qui ne voult renoier la vierge Marie, mere de Dieu » (fol. 131), — « De la dame qui eust despit de son mary, si ce tua et puis apres ressuscita » (fol. 132), — « De la bonne nonne à qui Nostre Dame donna tenir son enfant Jhesu Crist » (fol. 133), — « D'un chevalier luxurieux que Nostre Dame fist servir de bonnes viandes en ort platél ou vaissel », — « De la dame cui les mors s'enclincrent et à cui Nostre Dame s'enclina » (fol. 134), — « Du filz d'un riche chevalier de la bouche duquel la vierge Marie receust.V. roses » (fol. 135), — « De la femme vesve qui garda ses filles en vierginité » (fol. 136), — « D'un larron qui fut garanti de mort par l'aide de Nostre Dame pour souvent dire Ave Maria », — « Du clerc qui souvent disoit Ave Maria et Beatus venter qui te portavit » (fol. 137), — « De la femme qui tous lez jours disoit cent foiz son Ave Maria, etc. », — « De la femme qui pourtoit tous les samedis herbes vert devant Nostre Dame et deux sierges » (fol. 138), — « De l'enfant que sa mere donna au deable quant son pere l'engendroit », — « Des verges de quoy la pouvre femme se batoit, qui florirent » (fol. 139), — « D'un Sarrazin qui trouva ses greniers plains de blef » (fol. 140), — « D'un clerc qui disoit chascun jour.C. et.L. Ave Maria », — « D'un maçon pour lequel l'ermite fut pleige » (fol. 141), — « Du chevalier qui s'estoit le mieulx porté ou tournoy et point n'y avoit esté » (fol. 142), — « Du prestre qui ne savoit que la messe Nostre Dame » (fol. 143), — « Du clerc qui vist son jugement », — « De Theophilus qui fut sauvez par la glorieuse vierge Marie » (fol. 144), — « Du pape saint Lion qui se coupa la main » (fol. 145), — « De l'abbesse qui eust enfans, lequel Nostre Dame fist norrir par l'ermite », — « De l'image de la vierge Marie que saint Luc evvengeliste fist » (fol. 147), — « Miracle de la dite ymage » (fol. 148), — « De la Nativité Nostre Dame », — « Du moine mort qui avoit escript en sa langue Ave Maria » (fol. 149), — « Du moine yreux qui fut occis en bataille » (fol. 150), — « D'un moine que Nostre Dame impetra estre ressuscitez », — « De la maison que les apostres achecterent des juifz » (fol. 151), — « Du moine yevre que Nostre Dame deffendi » (fol. 152), — « De l'enfant qui par la vierge Marie fut ressusitez » (fol. 153), — « Des pelerins desquelx amez vouloyent en paradis en maniere de colons blans », — « De ceulx qui reclamoyent les sains de paradis et point n'appelloyent la douce vierge Marie » (fol. 154), — « Du moine cui Nostre Dame arrosa la bouche de son let » (fol. 155), — « D'une nonne à cui Nostre Dame dist qu'elle disist à bien atrayt Dominus tecum » (fol. 156), — « Del'omme qui bailla au juifl'image de Dieu et sa mere en gaige pour une somme d'argent », — « Des Freres qui chantoient les heures de Nostre Dame premiers et plus solempnement » (fol. 157), — « Du bon evesque à qui Nostre Dame fist chanter messe et puis li donna une robe » (fol. 158), — « Du moine mors à cui Nostre Dame impetrast estre communié » (fol. 159), — « De la nonne qui cheut en pechié » (fol. 160), — « D'un clerc qui es festes de Nostre Dame repaissoit les povres de mengier seulement », — « De l'aube que Nostre Dame donna à l'arcevesque qui avoit nom Hilidelphons » (fol. 161), — « D'un pelerin qui aloit à saint Jaques, que par Nostre Dame fut ressuscitez », — « Du juge de Romme qui estoit avers, lequel estoit condempnez et Nostre Dame le ressuscita » (fol. 162), — « De l'ame dont li anges et li ennemis se debatoyent » (fol. 163), — « Du prieur que Nostre Dame gecta des tourmens », — « Du clerc qui servoit Nostre Dame, qu'elle fist estre evesque de Papie » (fol. 164), — « D'un à qui Nostre Dame s'apparut le jour de ses nosses », — « De Saint Gregoire, qu'il oyt les anges chanter Regina celi, letare » (fol. 165), — « Pourquoy on fait le samedi plus de service de Nostre Dame que dez autres sains », — « Du pape qui ne peust entrer en l'eglise de saint Pere » (fol. 166), — « Du dyable qui s'enfuyt, quant une juvencelle disoit Ave Maria » (fol. 167), — « Du clerc à cui Nostre Dame fist nouvelle langue », — « D'un clerc aveugle qui fist Gaude Maria » (fol. 168), — « De saint Jehan Damacien qui fist Salve, sancta pariens, à cui Nostre Dame remist le braz coupé » (fol. 169), — « De l'enfant à qui sa mere avoit aprins de dire souvent Ave Maria » (fol. 170), — « Pourquoy les Jacobins commencierent à chanter Salve Regina apres complies », — « De l'enfant qui n'ardi pas ou feu pour ce que sa mere voua de jeuner en pain et en eaue » (fol. 171), — « L'empereur de Romme que fut sauvez de mort par sa preude femme » (fol. 172), — « D'un religieux qui disoit.V. pseaulmes pour amour de Nostre Dame », — « Qui veult estre sauvez, on doit souvent saluer la vierge Marie » (fol. 173), — « De cellui qui jusnoit les vigiles de Nostre Dame en pain et en eaue », — « De la vierge Marie qui dist à son amy qu'elle est la mere de misericorde » (fol. 174), — « De cellui à cui Nostre Dame monstra le ciel ouvert », — « De la dame qui le jour de la Chandeleur retient le sierge » (fol. 175), — « D'un moine qui saluoit Nostre Dame toutes foiz qu'il passoit par devant son ymage » (fol. 176), — « D'un juif qui se moquoit de la vierge Marie », — « D'un Sarrazin qui vit venir mamelles à Nostre Dame » (fol. 177), — « De la pucelle qui mengoit les araignes », — « D'un prestre que saint Thomas suspendit » (fol. 178), — « De cellui qui ne mengoit point de char les vigiles de Nostre Dame », — « D'un moine ouquel l'ennemi entra », — « D'un mauvais empereur que Nostre Dame fist occirre » (fol. 179), — « D'un bouvier qui aroit le jour de la Magdeleine » (fol. 180), — « De ceulx qui emblerent la coronne Nostre Dame », — D'«un prestre qui chantoit Tota pulcra est amica mea » (fol. 181), — D'« un chevalier de Troyes qui se moquoit des miracles Nostre Dame », — « Des trois lances desquelles Nostre Seigneur vouloit occirre le monde », — « De l'omme piteux qui chascun jour disoit O intemerata ! » (fol. 182), — « De la damme de Romme qui fut ençainte de son filz » (fol. 183), — « D'un prestre qui ala visiter le riche homme et non pas la povre femme », — « De la pucelle que Nostre Dame admounesta qu'elle ne dançast ne balast » (fol. 184), — « De l'evesque occis que Nostre Dame mena devant son filz » (fol. 185), — « De la pucelle que par plusieurs ans ne but ne menga » (fol. 186), — « Du chevaliers qui voult despuceler la pucelle » (fol. 188), — « De cellui qui juroit vilainement, qui fust tempesté », — « De l'image Jhesu Crist que les juifz cruxiffierent » (fol. 189), — « De la juifve qui reclama la vierge Marie en enfantant », — « Du braz de l'image qui saigna sang » (fol. 190), — « Des Sarrazins qui mal ne peure[nt] faire à l'image de Nostre Dame », — « D'un moine de Cha[r]treuse que Nostre Dame dilivra des ennemis », — « De Nostre Dame pourtant son enfant entre ses braz » (fol. 191), — « D'un larron garanti de mort qui depuis retourna et fut penduz », — « Du doyen que Nostre Dame fist estre Jacobin » (fol. 192), — « Du moine qui se phisiciennoit », — « De cellui qui ot nouvelle pel en sa chair » (fol. 193), — « D'un doyen de Nevers à cui Nostre Dame arrosa la langue de son lait », — « De la chemise Nostre Dame de Chartres » (fol. 194), — « D'un chevalier qui se moquoit de son escuier », — « De ceulx qui furent embrasez du feu que l'on dit d'enfer », — « De l'ennemi qui conseilloit que on ne servist point la vierge Marie » (fol. 195), — « De ceulx qui par mauvais conseil laiserent à dire les heures Nostre Dame », — « Du moine qui amoit le non de Nostre Dame » (fol. 196), — « D'un prevost, de son filz et du prestre », — « Du dyable qui escrisoit les paroles des.II. femme qui fabloyent à la messe » (fol. 197), — « D'un marchant qui ne voult renoyer Nostre Dame » (fol. 198), — « De l'enfant que Nostre Dame sauva d'estre noyez en une grant rivire » (fol. 199), — « De l'evesque qui donna.XII. florins aux povres, lesquelx.XII. florins estoient à son nepveu », — « De Nostre Dame qui donnoit à saint Bernar et à ses moines le lectuaire » (fol. 200), — « D'un chevalier qui jeusnoit tout les samedis en pain et en aigue », — « D'un juge que Nostre Dame garda d'estre noyez » (fol. 201), — « De l'arbre où il avoit escript en chascune feulle Ave Maria », — « Du larron qui ne peust noyer jusques il fut confessés » (fol. 202), — « De Nostre Seigneur qui donna une goute de son sang à sa mere pour un pecheur », — « De la femme qui print l'image de l'enfant Nostre Dame entre ses bras » (fol. 203), — « D'un prestre qui trouva Nostre Dame avec la femme malade », — « De cellui que Nostre Dame restora d'estre penduz » (fol. 204), — « De la femme qui trouva son mary penduz », — « De ceulx qui ardoient du feu d'enfer » (fol. 205), — « Comment Nostre Dame monstra que son filz et le sacrement de l'autel est une mesme chose », — « De l'ermite delivré de la temptacion de l'ennemi » (fol. 206), — « Comment Salve regina fut fait », — « De l'image Nostre Dame qui receut le coup au geneul » (fol. 207), — « Du chevalier qui vouloit efforcier la nonne », — « D'un chevalier à cui sa bonne volenté fut comptée pour fait », — « De la nonne pour laquelle la vierge Marie fist longuement son office » (fol. 208), — « D'un juif qui disoit que Nostre Dame ne povoit faire ne bien ne mal » (fol. 209), — « De l'enfant que le juif occist et gecta es nieccessités, qui chantoit Erubescat Judeus », — « D'un prescheur aveugle que receut la veue » (fol. 210), — « D'un Cordelier malade sur lequel l'on chantoit Veni creator spiritus et Ave maris stella », — « D'un religieux à cui Nostre Dame monstra à sa mort son lieu », — « De la noble dame qui ala demourer en unhermitaige », — « D'un moine Chartreux à cui Nostre Dame esuya d'une touaille ses yeux et son visaige » (fol. 211), — « D'unejeune juifve qui se fist baptisier et donner nom Katherire », — « D'un violour à cui Nostre Dame donna.II. chandelles par deux foiz », — « De la nonne qui noya son enfant » (fol. 212), — « Comment c'est bon de dire Jhesus en l'Ave Maria », — « De saint Aymé de Pontigny » (fol. 213), — « De l'ennemi qui s'enfuyst quant il oyst dire Jhesus en l'Ave Maria » (fol. 214), — « D'un Frere qui porta sa chape sur l'aigue sanz estre moillié », — « D'un crucefix qui se retourna », — « Des anges qui chantoyent Felix nanque » (fol. 215), — « De la femme cui Nostre Dame rendit sa clarté ».