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Rothschild 2188bis

Tome I

Présentation du contenu

P. 65-66. — On lit, p. 65, au milieu de la note 78 : « Le Divorce Satyrique, imprimé à la suite de ce Journal. » Le carton précise : « imprimé au Tom. IV. de ce Journal. »
P. 79-80. — On lit dans la note 8, page 80 : « La crainte d'un plus rude châtiment ne leur permit pas [au duc d'Alençon et au roi de Navarre] de s'opposer aux demandes de la reine en soutenant les Loix fondamentales & l'Ordre du Royaume, & les Droits des Premiers Princes du Sang, qui en pareil cas leur décernent la Régence du Royaume. » Le carton porte après « de la Reine » : « Des gens inquiets vouloient que ces Princes prétendissent à la Régence, etc. »
P. 91-92. — L'éditeur dit dans la note 22, p. 91, à propos du parlement : « Sur le champ, contestation, paroles très-vives, puis des injures, & enfin des insolences, c'est l'usage... » Le carton porte : « puis des injures, & d'autres contestations. »
P. 141-142. — La note 2, consacrée au baron de Viteaux, p. 141, commence dans la 1re colonne, où elle compte 4 lignes ; cette même note a été entièrement remaniée dans le carton, où elle ne commence qu'en tête de la 2e colonne.
P. 147-148. — La note 10 de la page 147 se termine ainsi : « [Henri III] passoit tous les jours à se promener avec la Reine, à visiter les Couvens des Religieuses, & d'autres lieux de plaisir. » Les mots « de plaisir » ont disparu du carton.
P. 161-162. — Les notes de la p. 161 se terminent ainsi : « & raluma la dévotion ambulante des Parisiens. »
P. 167-168. — On lit dans la note 46, consacrée à René Baillet, seigneur de Seaux et de Tresme (p. 168) : « il fut pourvû d'une Charge de Conseiller de la Cour en 1537 : pour son argent, c'est ainsi qu'il le faut entendre. »
P. 251-252. — On lit à la fin de la note 58, p. 251 : « & pour le dire en peu de mots, on s'est toujours plaint du peu de justice des parlemens, mais elle ne se rendoit pas mieux avant, qu'après la venalité des Offices. »
P. 319-320. — La note 51, p. 319, porte : « le Roy pour le contenter, priva sotement Beauvais-Nangis de sa Compagnie. »
P. 353-354. — La note 91, p. 353, se termine ainsi : « mais je crois qu'il n'y a plus aujourd'hui de Poisle à la Cour de Parlement. »
P. 361-362. — Les notes de la p. 361 accusent de trahison M. de V.... [Villeroy].
P. 365-366. — La note 1, consacrée à Philippe Strozzi, porte : « il reçut du moins une grande consolation en l'autre monde en apprenant que son manteau de l'Ordre du S. Esprit avoit été inhumé en sa place. »
P. 423-424. — On lit, p. 423, dans la note 65, où il est dit que Jacques Berson, le cordelier aux belles mains, avait à son service une fille déguisée en garçon, laquelle s'était vouée aux cordeliers par dévotion : « Une action si pieuse fut punie du fouet... »
P. 485-486. — La note 34, consacrée à Scipion Sardini, p. 485, porte : « C'était le plus grand Bourvalais de son temps. » Le carton substitue à ce nom propre le mot « Financier ».