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Supplément grec 1366

division : II
Cinquante-huit feuillets, 30 puis (ff. 71v ss) 31 lignes.

Présentation du contenu

a(ff. 17-59) Commentaire des versets « graduels » (ἀναϐαθμοί) de l'Octoèchos, sous le titre Ἑρμηνεία τῶν ἀναϐαθμῶν τῆς ὀκτωήχου ἐκδοθεῖσα παρὰ Νικηφόρου Καλλίστου τοῦ Ξανθοπούλου, ἀξιώσεως ἕνεκεν τινὸς τῶν ἑαυτοῦ φίλων, οὗπερ τὴν κλῆσιν (διεφθαρμένου τοῦ πρωτοτύπου τυγχάνοντος) σὺν τῷ προοιμίῳ ἠμοιρήσαμεν. Une main postérieure a noté dans la marge extérieure du f. 17 : εὕρηται τὸ προοίμιον À καὶ ὅρα ἄντικρυς ; effectivement, cette main a copié, au f. 16v, qui était resté blanc, le prologue (inc. Σὺ μὲν, ὦ τοῦ θεοῦ ἄνθρωπε, τῇ περὶ τὸ καλὸν σχέσει : ce prologue, épître dédicatoire à Callinique, archimandrite du couvent de Couzèna, manque dans l'édition du texte par l'archimandrite Cyrille Athanasiadès, Jérusalem 1862), puis deux lignes qui correspondent au début de l'œuvre dans l'édition (p. 1, première question, jusqu'à la troisième ligne : des. codex ἀναϐαθμοὶ κέκληνται, καὶ τὸ γ' ; au f. 17, le début offre un libellé quelque peu différent de celui de l'édition), le tout précédé du titre exact : Νικηφόρου Καλλίστου τοῦ Ξανθοπούλου Ἐξήγησις εἰς τοὺς ἀναϐαθμοὺς τῶν ὀκτὼ ἤχων · ὁ πρόλογος πρὸς τὸν αἰτησάμενον ἀρχιμανδρίτην τῆς τοῦ Κουζηνᾶ μονῆς Ἱ(ερου)σ(α)λ(ὴ)μ κυρὸν Καλλίνικον (cf. la notice de M. Jugie dans le Dictionnaire de Théologie Catholique, t. XI, 1, Paris 1931, col. 450, n° 5) ; après le texte des questions préliminaires (ff. 17-19), qui sont au nombre de sept (éd. citée, pp. 1-6), les développements relatifs aux ἀναϐαθμοί des huit tons se répartissent comme suit : (ff. 19-23v) premier mode authente (éd. citée, pp. 7-20) ; (ff. 23v-28v) deuxième mode (éd., pp. 20-35) ; (ff. 28v-33v) troisième mode (éd., pp. 35-50) ; (ff. 33v-38v) quatrième mode (éd., pp. 50-62) ; (ff. 38v-44v) premier mode plagal (éd., pp. 63-80) ; (ff. 44v-48v) deuxième plagal (éd., pp. 81-92), suivi sans distinction aucune (ff. 48v-52) du mode grave (éd., pp. 92-104) ; (ff. 52v-59) quatrième plagal (éd., pp. 105-125).

b(ff. 59-60v) Lettre à l'archimandrite Callinique (cf. le prologue du commentaire précédent, et M. Jugie, tom. cit., col. 450, n° 4) sur le sens des termes liturgiques ὑπακοή, κοντάκιον, οἷκος et ἐξαποστειλάριον (éd. C. Athanasiadès, pp. 126-129) : inc. Σοὶ μὲν ἀεὶ σπουδὴ πᾶν εἴτι χρηστὸν ἀνιχνεύειν.

2(ff. 61-63v) Extraits de PS.-JUSTIN, Quaestiones et responsiones ad orthodoxos (M. 6) : quaestt. 8 (M., 1257 BC). 9. 21 (ιϐ' ms.). 30. 46. 50. 56. 58. 60. 73 (o' ms.). 80. 106 (M., 1352 C-1353 B) ; à l'exception des deux dernières, les questions sont toutes numérotées dans le ms. (avec deux inexactitudes, relevées ci-dessus).

3(ff. 63v-66v) Extraits d'ANASTASE LE SINAÏTE, quaestiones (M. 89) : quaestt. 10 (M., 432 A-433 A 10). 18 (ρη' ms. : des. 506 C 12). 95. 114. 100. 120 (M., 772 BC) ; les questions sont toutes numérotées dans le ms. (avec une inexactitude, signalée ci-dessus).

4(ff. 67-70) Physiologus, mis sous le nom de S. ÉPIPHANE DE CHYPRE* (comme dans M.. 43, 517-533 ; l'édition de F. Sbordone, Milan 1936, n'a pu faire état du présent ms., entré dans nos fonds seulement en 1937).

5(ff. 70v-71) MARC D'ÉPHESE, Quatorzième point (inc. Τεσσαρεσκαιδέκατον καὶ τελευταῖον ἧν τῶν ἠρωτωμένων) de sa Responsio [VI] ad Latinorum quaestiones (éd. L. Petit, Documents relatifs au concile de Florence, dans Patrologia Orientalis, t. XV, 1, 1927, p. 167, l. 8-p. 168), suivi de citations de S. Théodore Studite, de S. Grégoire de Nazianze et de Théodoret.

6(ff. 71-73v) Sous le titre Χαριτωνύμου χριστωνύμου τε καὶ ἁγιωνύμου · ὀκτώ εἰσι κεφάλαια ταῦτα σὺν ἄλλοις δύσιν ἀποδεικνύντα ὡς ὁ Χ(ριστό)ς ἐστιν υἱὸς θ(εο)ῦ, καὶ θεὸς ἀναντιρρήτως, καὶ ἀναμφιϐόλως, καὶ ἄλλως ἀδύνατον, dix chapitres (copiés par une autre main) sur la divinité du Christ (inc. cap. α' : Ὅτι τεσσάρων ὄντων μεγίστων ἀξιωμάτων ἐν ἀνθρώποις, βασιλείας, στρατηγίας, φιλοσοφίας, καὶ νομοθεσίας — des. cap. ι' : ἐπὶ τοσοῦτον λελέχθω τε, καὶ δὴ καὶ ἀποδεδείχθω, ἀνδρῶν ἄριστέ μοι καὶ φιλολογώτατε), que l'on retrouve dans le Laurentianus gr. X, 25, ff. 55 ss (cf. A. M. Bandini, Catalogus..., t. I, Florence 1764, p. 492) placés sous le nom de CHARITONYME HERMONYME (l'incipit du Laurentianus offre des divergences mineures dans l'ordre des mots, mais le desinit est entièrement différent) ; sur l'auteur, à ne pas confondre avec Georges Hermonyme (comme ce dernier, il était originaire de Sparte, et il copia des mss), v. C.-F. Boerner, De doctis hominibus graecis..., Leipzig 1750, p. 197, ainsi que H. Omont, Georges Hermonyme de Sparte, maître de grec à Paris..., in Mémoires de la Soc. de l'hist. de Paris et de l'Ile-de-France, XII, 1885, p. 66 et n. 4 (cf. Vogel-Gardthausen, Die griech. Schreiber..., p. 74, n. 3, et p. 426).