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Supplément grec 1139

Cote : Supplément grec 1139  Réserver
Année 1782 (v. f. 80v)
Papier.ff. I. 81, 26 lignes (dont 13 de notation musicale).mm. 210 × 145.Reliure XVIIIe siècle cuir rouge à décor doré : fleurons au dos, ainsi qu'aux quatre coins de l'encadrement de chaque plat (le losange intérieur est fait d'une dentelle de fleurettes et rinceaux entourant un médaillon elliptique où est représentée une crucifixion fort schématique). Une garde à ornements verts et blancs est collée sur chaque contre-plat. Traces de fermoirs.Dix quaternions, signés en chiffres arabes, de première main, à l'encre rouge, au bas du premier feuillet de chacun d'eux. Deux feuillets supplémentaires de même papier (ff. I. 81) servent de gardes. Pages réglées.Écriture soignée. Titres, initiales, martyries, etc., tracés en rouge, par la première main, qui semble également responsable des neumes (en noir), et du bandeau rouge et noir dessiné à l'encre en tête du f. 1. Le copiste, Pierre, qui occupait un grade parmi les chantres de Sainte-Sophie (δομεστίκου τῆς τοῦ Χριστοῦ μεγάλης ἐκκλησίας, cf. souscription), acheva son travail en aoϋt 1782, et le signa au f. 80v (cette souscription, à l'encre rouge, a été éd. par H. Omont, Revue des Bibliothèques, VIII, 1898, p. 360). Le même personnage est connu comme mélode par le ms. 35 du monastère de Proussos (Étolie), f. 157 (selon Sp. Lambros, Νέος Ἑλληνομνήμων, Χ, 1913, p. 310).F. I, deux marques de possession, la première de Panagiotis Christodoulos (Τὸ παρὸν ἐστὶ τοῦ Παναγιώτην Χριστοδούλου. Ἐν ἔτει 1861, τῇ [?] ιηʹ), la seconde du personnage ΰ qui appartenaient déjà les quatre mss précédents (Ex libris Al. Sorlin Dorigny. Constantinpple. 1885.). A la droite de la première inscription, une autre main a écrit : Τὸν θεὸν φωϐοῦ, τὸν βασηλεὰ τήμα.F. 31v, marge supérieure : Γρήγοριος (?). Ff. 80v. 81r.v, essais de plume et griffonnages au crayon.Même provenance et même date d'entrée à la Bibliothèque nationale que pour les quatre mss qui précèdent. Notice Gastoué, op. cit., p. 92.
Manuscrit en grec
Bibliothèque nationale de France. Département des manuscrits

Présentation du contenu

[« Anthologie »], recueil de mélodies ecclésiastiques, en usage à Sainte-Sophie vers la fin du XVIIIe siècle.

1(ff. 1-50) Καταϐασίαι (= hirmoi placés chacun à la suite d'une ode, dans certaines fêtes, cf. Suppl. gr. 1047, f. 88) pour les grandes fêtes du Seigneur et de la Vierge, musique de PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, Καταϐασίαι τῶν δεσποτικῶν καὶ θεομητορικῶν ἑορτῶν, συντεθεῖσαι κατὰ τὸ ὕφος τῆς ἁγίας τοῦ Χριστοῦ μεγάλης ἐκκλησίας παρὰ τοῦ μουσικολογιωτάτου κὺρ Πέτρου λαμπαδαρίου τοῦ Πελοποννησίου, ἐπ' ὠφελείᾳ τῶν Χριστιανῶν ms. (f. 1 ; cf. titre analogue dans I'Athous Lavra M 15, p. 1, n° 1706 du Κατάλογος de Sp. Lauriotès et S. Eustratiadès, Paris 1925, p. 304) : (ff. 1-3v) pour l'Assomption (cf., quant au texte, l'Hirmologium e cod. Cryptensi Ε. γ. II éd. en fac-sim. par L. Tardo, Musicae Byzantinae Monumenta Cryptensia I, Rome 1950, ff. 11-12v, mais dans notre ms. l'ode 9 est précédée du μεγαλυνάριον que donne l'éd. romaine des ΜΗΝΑΙΑ, t. VI, 1901, p. 418) ; (ff. 3v-7v) pour Noλl (entremêle, ode par ode, les hirmoi présentés en deux acolouthies distinctes dans le Cryptensis cité, ff. 16v-18 et 18-19 ; ode 9 précédée du premier mégalynarion de l'éd. citée des Menées, t. II, 1889, p. 669) ; (ff. 7v-9) pour le dimanche de l'Adoration de la Croix [= troisième dimanche de carême] (cf. Crypt., ff. 15-16v ; texte dans les pp. 354 à 360 de l'éd. romaine du ΤΡΙΩ̩ΔΙΟΝ, 1879, oω chaque ode est signalée par. une rubrique Καταϐασία) ; (ff. 9-11) pour le dimanche de Pβques (cf. Crypt., ff. 14-15, et éd. romaine du ΠΕΝΤΗΚΟΣΤΑΡΙΟΝ, 1883, dans les pp. 7 à 11, où chaque ode est désignée par la rubrique Ὁ Εἱρμός ; notre ms., avant l'ode 9, a (ff. 10v-11) le mégalynarion Ὁ ἄγγελος ἐϐόα, texte dans l'éd. vénitienne de l'ΕΙΡΜΟΛΟΓΙΟΝ, 1639, chez Antonio Giuliani, f. Ρ 8v) ; (ff. 11-12v) pour le dimanche de Quasimodo, τῇ κυριακῇ τοῦ ἀποστόλου Θωμᾶ ms. (éd. citée du Pentecostarium, dans les pp. 50 à 54 ; dans le Crypt., ff. 12v-14, les odes 4 et 6 sont différentes) ; (ff. 12v-16v) pour l'Épiphanie, 6 janvier (entremêle deux acolouthies, distinctes dans le Crypt., ff. 32v-34v et ff. 34v-35v ; ode 9 précédée du premier mégalynarion de l'éd. citée des Ménées, t. III, 1896, p. 153) ; (ff. 16v-18v) pour la Purification, 2 février, τῆς ὑπαπαντῆς ms. (cf. Crypt., ff. 65-66v ; ode 9 précédée du dernier mégalynarion de l'éd. des Ménées, t. III, p. 486) ; (ff. 18v-20v) pour l'Annonciation, 25 mars (comme dans le Crypt., ff. 90-91v, mais notre ms. n'a que la première des deux odes 8 ; d'autre part, la seconde ode 9 est précédée, au f. 20, par le mégalynarion pour la fête de la Présentation de la Vierge, 21 novembre, cf. éd. citée des Ménées, t. II, p. 233 ; et la même ode est suivie, au f. 20v, du mégalynarion pour le 25 mars, cf. même éd., t. IV, 1898, p. 181) ; (ff. 20v-22v) pour le dimanche des Rameaux (comme dans l'éd. citée du Triodium, aux pp. 607-610 ; le Crypt., ff. 124-126, comporte une seconde ode 6) ; (ff. 22v-24) pour la Transfiguration, 6 août (éd. citée des Ménées, t. VI, dans les pp. 337 à 344, hirmoi du premier canon ; cf. ff. 93-94v du Crypt., qui ajoute une seconde ode 8 et une seconde ode 9) ; (ff. 24v-26) pour le dimanche de la Pentecôte (éd. citée du Pentecostarium, dans les pp. 396 à 403, hirmoi du deuxième canon, ἰαμϐικός ; cf. Crypt., ff. 126-127v) ; (ff. 26-27v) pour l'Ascension (Pentecost., dans les pp. 313 à 321, hirmoi du premier canon ; cf. ff. 130v-131v du Crypt., qui ajoute une deuxième ode 3) ; (ff. 27v-29v) pour le dimanche de la Pentecôte (Pentecost., aux pages citées précédemment, hirmoi du premier canon ; cf. ff. 213v-215v du Crypt., qui ajoute une deuxième ode 3 et une deuxième ode 5) ; (ff. 29v-31v) pour l'Exaltation de la Croix, 14 septembre (éd. citée des Ménées, t. I, 1888, dans les pp. 159 à 164 ; cf. ff. 251-254 du Crypt., qui ajoute un deuxième hirmos dans les odes 1, 3 et 5) ; (ff. 32-34) pour le lundi de la Semaine Sainte (τριῴδιον ou canon réduit aux trois odes 1, 8 et 9, chacune comportant trois tropaires : texte dans l'éd. citée du Triodium, aux pp. 620-622 ; dans ce cas, comme dans les quatre suivants, le Cryptensis offre des canons complets, mais où chaque ode ne se compose que d'un tropaire) ; (ff. 34-35v) pour le Mardi de la Semaine Sainte (διῴδιον ou canon réduit à deux odes, l'ode 8, comportant quatre tropaires, et l'ode 9, qui en compte trois : texte ibid., pp. 632-633) ; (ff. 35v-38v) pour le Mercredi de la Semaine Sainte (τριῴδιον, formé des odes 3, avec trois tropaires, et 8 et 9, chacune comportant quatre tropaires : texte ibid., aux pp. 641-643) ; (ff. 38v-42) pour le Jeudi saint, εἰς τὸν ὄρθρον (sic ms. ; or ce τριῴδιον se chante dans l'office τῶν ἁγίων παθῶν ; il réunit les odes 5, de trois tropaires, et 8 et 9, chacune de cinq tropaires : texte ibid., aux pp. 675-677) ; (ff. 42-50) pour le Samedi saint (canon complet, texte ibid., aux pp. 729-733 : chaque ode a quatre tropaires, sauf l'ode 7, qui en compte cinq). — Le ton de chacune de ces Καταϐασίαι est conforme aux indications des éditions.

2(ff. 50-52) Tropaires εὐλογητάρια, chantés le dimanche matin, premier plagal (texte dans la seconde éd. romaine de l'ΩΡΟΛΟΓΙΟΝ, 1937, pp. 86-87).

3(f. 52r.v) Sous le titre εἰς τὸν ἐπιτάφιον, le premier tropaire de chacune des trois στάσεις des ἐγκώμια (chant funèbre du Samedi saint, office de l'aurore), mêmes tons que dans l'éd. (Triodium, pp. 710, 717, 723).

4(ff. 52v-61v) Tropaires προσόμοια (i. e. calqués chacun, pour la forme métrique et pour la mélodie, sur un autre tropaire), ἀρχὴ τῶν κατ' ἦχον προσομίων sic ms. En fait, bon nombre de ces tropaires sont des αὐτόμελα, c'est-à-dire qu'ils possèdent au contraire une mélodie propre et servent eux-mêmes de modèles. L'ensemble se répartit comme suit entre les modes (le troisième authente étant omis) :

Premier mode : (ff. 52v-53) dernier théotokion du dimanche soir (dans l'éd. romaine de la ΠΑΡΑΚΛΗΤΙΚΗ, 1885, p. 24) ; (f. 53) αὐτόμελον du vendredi soir (ibid., p. 85) ; (ff. 53-54v) l'αὐτόμελον et les deux προσόμοια du 15 aoϋt, aux grandes vêpres (éd. citée des Ménées, t. VI, pp. 406-407).

Deuxième mode : (f. 54v) αὐτόμελον du 20 décembre, à vêpres (éd. citée des Ménées, t. II, p. 552, sous la rubrique Κυπριανοῦ, Αὐτόμελον) ; (ff. 54v-55) αὐτόμελον du Vendredi saint, à vêpres (éd., citée du Triodium, p. 707) ; (ff. 55-56v) l'αὐτόμελον et les deux προσόμοια du 29 juin, aux grandes vκpres (éd. Ménées, t. V, 1899, p. 385).

Quatrième mode, λ(έ)γ(ε)το(ς) ms. : (f. 56v) αὐτόμελον du 23 avril, aux grandes vκpres (éd. Ménées, t. IV, p. 363) ; (ff. 56v-57) αὐτόμελον du vendredi matin (éd. Paraclet., p. 345) ; (f. 57r.v) deuxième προσόμοιον du 29 juin, à laudes (éd. Ménées, t. V, p. 400 ; le même tropaire est édité comme αὐτόμελον dans Christ-Paranikas, Anthol. gr. carm. Christian., Leipzig 1871, p. 72).

Premier plagal : (ff. 57v-58) αὐτόμελον du 5 décembre, aux grandes vêpres (éd. Ménées, t. II, p. 376) ; (f. 58r.v) premier προσόμοιον du 11 janvier, à vêpres (éd. Ménées, t. III, p. 201).

Deuxième plagal : (ff. 58v-59) αὐτόμελον du 1er novembre, à vêpres (éd. Ménées, t. II, p. 3) ; (f. 59r.v) premier προσόμοιον du dimanche des SS. Pères de Nicée (dans l'octave de l'Ascension), à vêpres (éd. Pentecost., p. 359) ; (f. 59v) αὐτόμελον du 20 décembre, à laudes (éd. Ménées, t. II, p. 564) ; (ff. 59v-60) premier ἀπόστιχον κατανυκτικόν du dimanche (et du lundi), à vêpres (éd. Paraclet., pp. 469 et 479) ; (f. 60) quatrième stichère ἀναστάσιμον du dimanche, à laudes (ibid., p. 466).

Mode grave : (f. 60) premier ἀπόστιχον σταυρώσιμον du mardi (et du jeudi), à vêpres (éd. Paraclet., pp. 572 et 593).

Quatrième plagal : (f. 60r.v) σταυροθεοτοκίον du vendredi, à laudes (éd. Paraclet., p. 692) ; (ff. 60v-61) μαρτυρικόν du lundi (et du vendredi), à laudes (ibid., pp. 644 et 692) ; (f. 61) premier stichère ἀναστάσιμον du dimanche, à laudes (ibid., p. 632) ; (f. 61r.v) deuxième ἀπόστιχον τῶν αἴνων du mercredi (et du vendredi), à laudes (ibid., pp. 668 et 692).

5(ff. 61v-69v) Καθίσματα des huit tons (i. e. tropaires pendant le chant desquels il est permis de s'asseoir), soit :

Premier mode : (ff. 61v-62) premier κάθισμα ἀναστάσιμον du dimanche matin (éd. Paraclet., p. 9) ; (f. 62r.v) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (éd. citée de l'Horologium, p. 771). Entre ces deux tropaires est intercalé le Θεὸς Κύριος (= Ps. 117, 27, stique 1, suivi de Ps. 117, 26, st. 1).

Deuxième mode : (f. 62v) deuxième ἀπολυτίκιον du dimanche τῶν Μυροφόρων [= dimanche du Bon Pasteur] (éd. Horol., pp. 752-753) ; (ff. 62v-63) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (ibid., pp. 772-773). Entre ces deux tropaires, le Θεὸς Κύριος.

Troisième mode : (f. 63r.v) théotokion ἀπολυτίκιον du dimanche soir et du lundi matin (éd. Horol., p. 794) ; (f. 63v) ἀπολυτίκιον du 6 novembre (ibid., p. 378) ; (ff. 63v-64) kontakion de Noël (ibid., p. 444) ; (f. 64) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (ibid., p. 774). Avant ce dernier tropaire, le Θεὸς Κύριος.

Quatrième mode : (f. 64v) théotokion αὐτόμελον du dimanche matin (éd. Paraclet., p. 278) ; (f. 65) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (éd. Horol., p. 775) ; (f. 65r.v) tropaire de l'office de prime, pour le mercredi et le vendredi (ibid., p. 140) ; (ff. 65v-66) kontakion du 14 septembre (ibid., p. 319) ; (f. 66) kontakion de l'Épiphanie (ibid., p. 466). Le Θεὸς Κύριος s'intercale (f. 65) après le premier de ces cinq tropaires.

Premier plagal : (f. 66r.v) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (éd. Horol., p. 776), précédé du Θεὸς Κύριος.

Deuxième plagal : (f. 66v) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (éd. Horol., pp. 777-778), précédé du Θεὸς Κύριος.

Mode grave : (f. 67) deuxième κάθισμα σταυρώσιμον du mercredi matin (éd. Triodium, p. 813) ; (f. 67) premier κάθισμα σταυρώσιμον du vendredi matin (ibid., p. 814) ; (f. 67v) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (éd. Horol., p. 779). Entre les deux derniers tropaires, le Θεὸς Κύριος (f. 67).

Quatrième plagal : (f. 67v) ἀπολυτίκιον ἀναστάσιμον (éd. Horol., p. 780), précédé du Θεὸς Κύριος : (ff. 67v-68) premier κάθισμα ἀναστάσιμον du dimanche matin (éd. Paraclet., p. 622) ; (ff. 68-69) premier théotokion du mardi matin τῆς τυρινῆς (éd. Triod., p. 50), traité une seconde fois (f. 69r.v) plus brièvement.

6(ff. 69v-72v) Début de l'office de l'Acathiste (samedi matin de la cinquième semaine de carême), quatrième plagal ; à savoir : (ff. 69v-70) le Θεὸς Κύριος, répété (f. 70r.v) dans une version abrégée (ἕτερον σύντομον ms.), puis (f. 70v) dans une autre encore plus brève (ἕτερον συντομώτερον ms.) ; (ff. 70v-71) le tropaire Τὸ προσταχθέν μοι (texte dans l'éd. du Triodium, p. 506 ; éd. E. Wellesz, The Akathistos Hymn [Monumenta Musicae Byzantinae, Transcripta, IX], Copenhague 1957, pp. XXV-XXVI) ; (ff. 71-72v) le kontakion Τῇ ὑπερμάχῳ (éd. Triod., ibid. ; éd. Wellesz, op. cit., p. LXVIII).

7(ff. 72v-73v) Précédé d'un alléluia, premier tropaire du Lundi de la Semaine Sainte, quatrième plagal (éd. Triodium, p. 619) ; (ff. 73v-74) tropaire correspondant du Jeudi saint, même ton (ibid., pp. 651-652).

8(ff. 74-75v) Sous le titre ἀντίφωνα, la série des neuf versets ἀναϐαθμοί (chantés le dimanche à l'office de l'aurore) du premier ton plagal (éd. Paraclet., p. 369) ; (f. 75v) les deux premiers ἀναϐαθμοί du quatrième ton authente, ἕτερα ἦχος δʹ ms. (ibid., p. 279), suivis (ff. 75v-76) de la doxologie Δόξα Πατρί.

9(ff. 76-78v) Ἐξαποστειλάρια (tropaires précédant immédiatement les « laudes » dans l'office de l'aurore), sous le titre ἀρχὴ τῶν ἐξαποστειλαρίων πάντων (sic : en fait le ms. n'en donne que cinq du deuxième mode, et sept du troisième), soit :

Deuxième mode : (f. 76r.v) premier ἐξαποστειλάριον (éd. Paraclet., p. 706) ; (f. 76v) exapost. du dimanche de Pâques (éd. Pentecost., p. 11) ; (f. 76v) du dimanche τῶν μυροφόρων (ibid., p. 108, deuxième exapost.) ; (ff. 76v-77) du jeudi de l'Ascension (ibid., p. 323) ; (f. 77) exapost. du mercredi et du vendredi (éd. Horol., pp. 120-121).

Troisième mode : (f. 77) exapost. de Noël (éd. Ménées, t. II, p. 671) ; (f. 77v) de l'Épiphanie (ibid., t. III, p. 155) ; (f. 77v) du 2 février (ibid., t. III, p. 487) ; (ff. 77v-78) de l'Assomption (ibid., t. VI, p. 419) ; (f. 78) exapost. du lundi (éd. Horol., p. 120) ; (f. 78) exapost. du Lundi de la Semaine Sainte (éd. Triodium, p. 622) ; (f. 78r.v) du Jeudi saint, office τῶν ἁγίων παθῶν (ibid., p. 677).

10(ff. 78v-80v) Sous le titre ἰδιόμελον τῆς μεγάλης μ, tropaires ἰδιόμελα pour plusieurs dimanches de carκme, à vêpres, depuis le dimanche τῆς τυρινῆς jusqu'à celui de la quatrième semaine de carême : ces tropaires sont identiques à ceux du Suppl. gr. 1138, pp. 168-178.

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PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • καταϐασίαι pour les grandes fêtes du Seigneur et de la Vierge

Pierre, chantre de Sainte-Sophie

Christodoulos (Panagiotis)

Sorlin Dorigny (Al.)

Γρήγοριος (?)

Constantinople

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. ἀναϐαθμοί

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. ἐγκώμια du Samedi saint (extr.)

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. εὐλογητάρια

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. προσόμοια

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. début de l'ofiice de l'Acathiste

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. exaposteilaria

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. idiomèles : pour des dimanches de carême

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. kathismata des huit tons

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. « anthologie »

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • tropaires. trop. pour le Lundi saint 1139,72v, pour le Jeudi saint

reliures • XVIIIe s.