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Supplément grec 1136

Cote : Supplément grec 1136  Réserver
Début du XIXe siècle (avant 1819, v. f. 49)
Papier.ff. 196, 20 lignes (dont 10 de notation musicale).mm. 143 × 98.Demi-reliure parchemin, étiquette papier au dos avec titre : Petri lampadarii Hymni.Vingt-six cahiers, quaternions, à l'exception du premier (qui, ayant perdu ses sept premiers feuillets, est réduit à un seul), du quinzième (ternion), du dix-septième (sept feuillets, pas de lacune dans le texte) et du vingt-sixième (réduit à six feuillets, ses deux derniers ayant disparu dans la mutilation de la fin du manuscrit). Vestiges des signatures originales (amputées par le couteau du relieur) au début de presque chaque cahier : cf. par ex. f. 10 (partie supérieure d'un Γʹ), f. 58 (de mκme pour un θʹ) et f. 159 (de mκme : κϐʹ).Papier italien (parmi les filigranes reviennent souvent les mots : IL GRAN MASSO).Écriture gauche, mais lisible. L'ensemble de la copie semble être le travail d'une seule main. Texte et neumes d'une encre blonde, pâlie par endroits ; titres, martyries, signes de chironomie, etc., en rouge. Quelques bandeaux (ff. 16v. 58. 93. 167v. 182) en trois couleurs (vert, jaune, rouge). Taches et marques d'humidité çà et là.La date du manuscrit se situe dans le début du XIXe siècle, avant 1819 : en effet, au f. 49, Grégoire [Λευΐτης], qui est désigné comme un contemporain, est nommé « Grégoire lampadaire », et l'on sait qu'il accéda à la dignité supérieure de protopsalte en juin 1819 (v. plus haut) ; la composition du volume est même probablement antérieure à 1816, car la notation employée n'offre pas encore de traces de la réforme des années 1816-1821 (cf. Suppl. gr. 1047).Marque de possession au f. 69v, marge intérieure : Ex libris Al. Sorlin Dorigny. Constantinople. 1888. (Cf. ms. précédent, f. 119.)
Manuscrit en grec
Bibliothèque nationale de France. Département des manuscrits

Présentation du contenu

[« Anthologie »], recueil d'hymnes ecclésiastiques mises en musique par divers compositeurs.

1(ff. 1-7v) Ἀνοιξαντάρια, partie chantée du Psaume προοιμιακός (Ps. 103, par lequel débute l'office des vêpres, du verset 28, 2e stique, jusqu'à la fin [v. 35], avec reprise des vv. 19, 2e stique, 20, 1er st., et 24, st. 1 et 2 ; cf. L. Clugnet, Dictionnaire grec-français des noms liturgiques, Paris 1895, p. 12 ; texte dans la seconde édition romaine de l'ΩΡΟΛΟΓΙΟΝ, 1937, pp. 221-222 ; cf. aussi le Paris. Suppl. gr. 1046, ff. 4-14v). Dans le manuscrit, le texte est mutilé du début : après sept lignes de térétismes, le premier mot conservé est εὐφρανθήσεται (Ps. 103, 31, 2e stique) ; la reprise du verset 19, 2e st., a lieu au f. 6v. Entre deux stiques d'un même verset, doxologies diverses, amplifiées par des térétismes. Le ton de l'ensemble est le quatrième plagal. A la fin (f. 7v) : Τέλος τῶν ἀνοιξανταρίον (sic).

2(ff. 8-16v) Suite des hymnes chantées à vêpres (cf. éd. citée de l'Horologium, pp. 222-227), à savoir : a(ff. 8-12v) les kékragaria des huit tons [= Ps. 140, versets 1 et 2 seulement, εἱρμολογικὰ κεκραγάρια ms.], musique de PIERRE DE BYZANCE (Pierre Bereketis), παρὰ κὺρ Πέτρου προτοψάλτου (sic) τοῦ Βυζαντίου ms. ; b(ff. 12v-13v) l'hymne ἐπιλύχνιος (Φῶς ἱλαρόν, texte éd. dans W. Christ-M. Paranikas, Anthol. gr. carm. Christian., Leipzig 1871, p. 40), mis en musique par PIERRE [DE BYZANCE], ἐξήγησις κὺρ Πέτρου εἰς τὴν εἴσοδον ms. ; c(ff. 13v-14) la même hymne traitée plus brièvement (σύντομον ms.) ; dplusieurs séries de graduels (προκείμενα) chantés à vêpres, d'abord (ff. 14-15) sept graduels, un pour chaque jour de la semaine (texte dans l'éd. citée de l'Horologium, pp. 226-227 ; le ms. omet le στίχος ou les στίχοι faisant suite ordinairement au προκείμενον proprement dit), puis deux graduels employés en alternance, le dimanche, pendant le carême, soit (f. 15) Μὴ ἀποστρέψῃς — λύτρωσαι αὐτήν (texte ibid., p. 713, ll. 18-21 ; v. aussi p. 719 et pp. 721-722), et (f. 15r.v) Ἔδωκας — Κύριε (ibid., p. 718, ll. 3-4 ; v. aussi p. 720 et p. 724), plus loin (f. 15v) le graduel du dimanche de Pâques (texte dans l'éd. romaine du ΠΕΝΤΗΚΟΣΤΑΡΙΟΝ, 1883, p. 22, ll. 10-11), et enfin (ff. 15v-16v) cinq graduels pour chacun des cinq premiers jours de l'octave de Pβques (même édition, pp. 25, 30, 33, 36, 38 ; comme pour tous les graduels énumérés précédemment, notre ms. omet les στίχοι suivant d'ordinaire chaque προκείμενον). Au f. 15v, juste avant le graduel du dimanche de Pβques, on lit le Κατευθυνθήτω chanté à la messe des présanctifiés (texte dans J. Goar, ΕΥΧΟΛΟΓΙΟΝ, Paris 1647, p. 201, col. 1, ll. 8-6 du bas ; cf. J.-B. Rebours, Traité de Psaltique, Paris 1906, pp. 186-187).

3Introduites (f. 16v) par la rubrique ὁς ἀπετῆ ἠ τάξις, ἀρχῆ του ὀρθρου (sic), hymnes chantées à laudes, à savoir : a(ff. 16v-27v) mis en musique (quatrième ton) par JEAN, protopsalte de la Grande Église (sans doute Jean de Trébizonde, cf. Suppl. gr. 1046, f. 32v), le Πολυέλεος (i. e. le Ps. 134 suivi, ff. 23 ss, d'une longue doxologie Gloria Patri, avec, comme tropaires δοξαστικά, d'abord un τριαδικόν, puis, après le Καὶ νῦν, f. 26, un théotokion, le tout amplifié par les térétismes : cf. le πολυέλεος, en tout point identique, du Suppl. gr. 1046, ff. 38-44) ; b(ff. 27v-33v) un choix de versets et de tropaires (ἐκλογὴ συνοπτικὴ ms.) pour les fêtes de la Vierge, musique de BALASIOS le Péloponnésien, quatrième ton (il s'agit de 18 stiques du Ps. 44, chacun suivi d'un théotokion commençant par Χαῖρε : ces théotokia ne se retrouvent pas dans les éditions courantes du Théotokarion, p. ex. celle d'Agapios Landos, Venise 1643 ; le tout est terminé par un ἀλληλούϊα ; les stiques retenus sont les suivants : Ps. 44, vv. 2 à 5, st. 2 ; v. 8, st. 2-3 ; vv. 10, st. 2-11, st. 2 ; v. 13, st. 2 ; v. 18, st. 1) ; un certain nombre des stiques utilisés figurent dans l'éd. citée de l'Horologium, pp. 846-848, comme ἀντίφωνα de la messe pour la fête de l'Hypapantè (2 février) ; c(ff. 33v-35v) la Τιμιωτέρα (texte de [COSMAS DE JÉRUSALEM], cf. Suppl. gr. 1046, f. 83) traitée successivement dans les huit tons par PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, Πέτρου λαμπαδαρίου ms. ; dla grande doxologie Δόξα ἐν ὑψίστοις (cf. Suppl. gr. 1046, f. 91 ; texte dans l'éd. citée de l'Horologium, pp. 126-127) traitée par les musiciens suivants : (ff. 35v-39) MÉLÈCE, hiéromoine sinaïte (cf. Suppl. gr. 1135, f. 219v), premier mode, (τετρά)φ(ωνος) ms. ; (ff. 39-42) [PIERRE] DE BYZANCE, τοῦ Βυζαντίου ms., premier mode ; (ff. 42-45v) DANIEL, protopsalte de la Grande Église, mode grave (comme dans le Suppl. gr. 1046, ff. 105v-107 ; sur le musicien, cf. notice du même ms., f. 44) ; (ff. 45v-49) GERMAIN DE NÉO-PATRAS, premier plagal ; (ff. 49-52v) BALASIOS, mélodie revue et « embellie » ultérieurement par GRÉGOIRE, lampadaire de la Grande Église, mode grave, ἠ παρούσα ἐπτάφωνος δοξολογία ἐτονίσθη ποτέ εἰς το ἀρχαίον παρα κύρ Μπαλασίου ἱερέος, νῦν δὲ ἐκαλοπίσθη παρὰ τοῦ Γρηγορίου λαμπαδαρίου τῆς μεγάλης ἐκκλησίας ms. (il s'agit de Grégoire Λευΐτης, l'un des trois réformateurs de la musique ecclésiastique, qui fut nommé « protopsalte » le 21 juin 1819 — v. G. Papadopoulos, Συμϐολαὶ εἰς τὴν ἱστορίαν τῆς... ἐκκλησιαστικῆς μουσικῆς, Athènes 1890, P. 331 — : il avait été « lampadaire » avant d'accéder à cette dignité, et S. Eustratiadès, Κατάλογος... Λαύρας, Paris 1925, p. 448, distingue à tort deux Grégoires, alors qu'un titre transcrit par A. Papadopoulos-Kérameus, Ἱεροσολυμιτικὴ Βιϐλιοθήκη, t. V, Saint-Pétersbourg 1915, p. 327, cod. 6, établit que le lampadaire et le protopsalte ne forment qu'un seul personnage) ; (ff. 53-56v) BALASIOS, autre mélodie, « embellie » après coup, comme la précédente, mais par PIERRE DE PÉLOPONNÈSE,... καλοπισθήσα παρα τοῦ Πέτρου λαμπαδαρίου ms., quatrième plagal ; e(f. 57r.v) le trisagion chanté, τρισάγιον ἀσματικόν του τιμίου σταυροῦ εἰς την εἴσοδον της δοξολογίας ms., quatrième mode. A la fin (f. 57v) : τέλος του ὄρθρου καὶ το (!) θεῶ δόξα.

4(ff. 58-60) Quelques tropaires chantés au cours de la liturgie [de Saint Jean Chrysostome], à partir de la « petite entrée », musique de PIERRE [DE PÉLOPONNÈSE ?], ἐξήγησις τοῦ Πέτρου ms., soit : (f. 58) le tropaire εἰσοδικόν pour les dimanches du Triodion (cf. éd. citée de l'Horologium, p. 858, et Cyrille Charon, Les Saintes et divines liturgies..., Beyrouth 1904, p. 27 et p. 257, n° 7), deuxième mode, suivi dans le même ton (ff. 58-59) du trisagion, avec (f. 59) la reprise précédée de Δύναμις (comme dans C. Charon, op. cit., p. 28 et p. 30), puis (f. 59r.v) du tropaire σταυροαναστάσιμον qui remplace le trisagion à certaines dates (cf. C. Charon, ibid., p. 30, ll. 7-1 ab imo, et le Suppl. gr. 1046, ff. 113v-114) ; (f. 60) l'alléluia qui précède l'Évangile, premier mode.

5(ff. 60v-92v) Chéroubika, suivis (comme dans le Suppl. gr. 1046) de quelques chants de la liturgie des présanctifiés et de la liturgie de S. Basile ; a(ff. 60v-71) chéroubika mis en musique par BALASIOS (τὸ παρὸν κὺρ Μπαλασίου βλήτου [?] ms.), à savoir : un (τετρά)φ(ωνον) du premier ton, un chéroubikon ordinaire dans le même ton, un pour chacun des modes II à IV authentes et plagal I, deux pour le deuxième plagal, et un du mode grave ; b(ff. 71-72) un autre du mode grave, musique de Τριαντάφυλλος, de Thessalonique (τοῦ Τριαντάφιλου ms., cf. f. 86) ; c(ff. 72-73) de nouveau, un chéroubikon de BALASIOS, quatrième plagal ; d(ff. 73-85) une série complète de chéroubika, un pour chacun des huit tons, sous le titre ἰδοὺ καὶ τὰ παρόντα ἀτινα συνετέθησαν... [suit un mot gratté] ; eextraits de la messe des présanctifiés (cf. Suppl. gr. 1046, ff. 145v-147, et Suppl. gr. 1135, ff. 140-144v), le chéroubikon Νῦν αἱ δυνάμεις (f. 85r.v), premier mode, (τετρά)φ(ωνος), arrangement de PIERRE (de Péloponnèse ou de Byzance ?, ἐξήγησις τοῦ Πέτρου χερουϐικὸν τη αγιά καὶ μεγάλη Τὲσσαρακοστή ms.), et le koinonikon Γεύσασθε καὶ ἴδετε (ff. 86-87), premier mode, (τετρά)φ(ωνος), arrangement de Τριαντάφυλλος, de Thessalonique (παρὰ τοῦ Τριἀντάφιλου του Θεσαλονικαίως ms.) ; ftrois chants de la liturgie de S. Basile (cf. Suppl. gr. 1046, ff. 144-145v), soit : dans un arrangement de NICOLAS BOUAS, ἐξήγησις τοῦ Νικολάου Μπούα καὶ ἰμετέρου διδασκάλου ms., deuxième ton, le Sanctus suivi de deux ἀμήν (ff. 87-88v), et le Σὲ ὑμνοῦμεν (ff. 88v-89v), que l'on chante juste après la consécration, puis, dans un arrangement de DANIEL, protopsalte, la fin du théotokion Ἐπὶ σοὶ χαίρει, κεχαριτωμένη (ff. 90-91), premier ton, (τετρά)φ(ωνον), avec reprise de la dernière phrase (ff. 91-92v) traitée plus amplement dans un autre mode (quatrième plagal).

6(ff. 93-118v) Koinonika selon l'ordre des huit tons (cf. Suppl. gr. 1046, ff. 147 ss), présentés comme suit : chaque ton comporte trois koinonika, mis en musique respectivement (l'ordre est immuable) par DANIEL, protopsalte (cf. f. 93), par PIERRE [DE PÉLOPONNÈSE] (τοῦ Πέτρου λαμπαδαρίου f. 94) et par BALASIOS (cf. f. 95) ; soit : (ff. 93-96v) premier mode ; (ff. 96v-99v) deuxième mode ; (ff. 99v-102v) troisième mode ; (ff. 102v-105v) quatrième mode ; (ff. 105v-109) premier plagal ; (ff. 109-112) deuxième plagal ; (ff. 112-115) mode grave ; (ff. 115-118v) quatrième plagal.

7(ff. 118v-128v) Une série de « grands » koinonika, dans l'ordre des huit tons, mis en musique par PIERRE DE BYZANCE, lampadaire de la Grande Église (surnommé ὁ Φυγάς, à ne pas confondre avec Pierre Bereketis), ἀρχή... τα μεγάλα αἰνείται, σύνθεσις κύρ Πέτρου λαμπαδαρίου του βύζαντος sic ms. (sur le musicien, v. G. Papadopoulos, op. cit., pp. 324-325).

8(ff. 128v-143) Koinonika pour les jours de la semaine, le vendredi excepté (cf. Suppl. gr. 1135, ff. 93 ss) ; la musique est tantôt de DANIEL, [protopsalte], tantôt de PIERRE [DE PÉLOPONNÈSE] (plutôt que Bereketis, à en juger par le ton de chaque mélodie, cf. Suppl. gr. 1046, ff. 169-171) ; soit pour le lundi (ff. 128v-130) un koinonikon de Daniel, deuxième plagal, et (ff. 130-131v) un de Pierre, mode grave ; pour le mardi (ff. 131v-134) deux de Pierre, dans le premier ton, puis (ff. 134-135) un de Daniel, mode grave, enfin (ff. 135-136v) deux de Pierre, l'un dans le mode grave, l'autre dans le quatrième plagal ; suit (ff. 136v-137) un tropaire aberrant (τῶ παρόν ψάλετε εἰς ἀθληφόρους γυνέκας sic ms.), traité dans le quatrième ton (inc. Ὑπομένων ὑπέμεινα ; texte et musique [de PIERRE DE PÉLOPONNÈSE] identiques à ce qu'on trouve dans le Suppl. gr. 1333, ff. 280v-281) ; puis, pour le mercredi (ff. 137-138v) un koinonikon de Daniel, quatrième ton (εἰς τας ἐορτας της Θεοτόκου ms.), et (ff. 138v-140) un de Pierre, mκme ton ; pour le jeudi (f. 140r.v) un de Daniel, quatrième plagal, et (ff. 140v-141v) un de Pierre, même ton ; enfin, pour le samedi (ff. 141v-143) deux de Pierre (sur le texte éd. par J.-B. Rebours, op. cit., pp. 176-179, qui diffère de la leçon donnée par C. Charon, op. cit., p. 263), l'un dans le premier ton, et l'autre dans le premier plagal.

9(ff. 143-167v) Koinonika pour diverses fêtes fixes et mobiles (κοινονικά του ὀλου ενιαὐτοῦ ms., cf. Suppl. gr. 1046, ff. 171 ss et Suppl. gr. 1135, ff. 107 ss), suivis de quelques pièces similaires ; successivement pour : (f. 143r.v) le premier septembre, musique de CYRILLE, [archevêque de Tinos], Κυρίλου ἀρχιερεος ms. (cf. G. Papadopoulos, op. cit., p. 314), premier ton : (ff. 143v-144v) l'Exaltation de la Croix, 14 septembre, musique de DANIEL, [protopsalte], premier plagal ; (ff. 144v-145v) Noël, musique de PIERRE [DE PÉLOPONNÈSE] (cf. Suppl. gr. 1046, ff. 178-179), premier ton, (τετρά)φ(ωνον) ; (ff. 145v-146) l'Ιpiphanie, musique de Daniel, premier ton ; (ff. 146-147v) l'Annonciation, 25 mars, musique de Daniel, premier ton, (τετρά)φ(ωνον) ; (fο. 147v-148v) le dimanche des Rameaux, musique de Daniel, quatrième ton ; (ff. 148v-149) la même fête, musique de Pierre, quatrième ton ; (ff. 149v-150v) le dimanche de Pâques, musique de Daniel, premier ton ; (ff. 150v-151v) la même fête (le musicien n'est pas précisé), mode grave ; (ff. 151v-152v) le dimanche de Quasimodo, musique de Daniel, premier plagal ; (ff. 152v-154) le mercredi τῆς μεσοπεντηκοστῆς, musique de Daniel, quatrième ton ; (f. 154r.v) la même fête, musique de Pierre, quatrième ton ; (ff. 154v-155v) l'Ascension, musique de Daniel, quatrième ton ; (ff. 155v-156) la Pentecôte, musique de Daniel, premier ton (le texte de ce koinonikon est le même que dans les deux mss cités, cf. Suppl. gr. 1135, f. 133) ; (ff. 156v-157v) le premier dimanche après la Pentecôte, musique de Daniel, quatrième plagal ; (ff. 157v-159) la Transfiguration, 6 août, musique de Daniel, mode grave. Suivent quelques pièces sans indication de musicien : (ff. 159-160) un stichère pour la fête des Saints Cosme et Damien, 1er juillet, quatrième ton (texte dans l'éd. romaine des ΜΗΝΑΙΑ, t. VI, 1901, p. 12, ll. 23-31) ; (ff. 160-162) le cantique funèbre Τὸv ἥλιον κρύψαντα (pour l'introοt de l'office du Vendredi saint, ou Ἐπιτάφιος : τῶ παρὸν ψάλεται εἰς τον ἐπιτάφιον sic ms.), paroles et musique de [GERMAIN DE NÉO-PATRAS], premier plagal (cf. Suppl. gr. 1135, f. 155v) ; (ff. 162-163v) un tropaire idiomèle pour la même solennité (εἰς τον ἐπιτάφιον ms.), premier plagal (texte dans l'éd. romaine du ΤΡΙΩ̩ΔΙΟΝ, 1879, p. 708, ll. 24-35) ; (ff. 163v-167v) un tropaire pour le dimanche de Pâques, à laudes, précédé de la petite doxologie, premier plagal (identique à Suppl. gr. 1135, ff. 162v-167).

10(ff. 167v-169v) Un trisagion νεκρώσιμον, deuxième plagal, ἐτονίσθη ποτέ εἰς το ἀρχαίον παρα του Μπαλασίου ἰερέος, νύν δε ἐξιγήθη παρα τοῦ Νικολάου Μπούα καὶ ἠμετέρου διδασκάλου sic ms. : la musique est donc de BALASIOS, dans un « arrangement » de NICOLAS BOUAS.

11(ff. 170-173v) Ἄμωμος « ecclésiastique », musique de THÉODOSE (ἄμομος ἐκκλησιαστικός τονησθείς παρα τοῦ Θεοδοσίου ms.) : mκme choix de versets du Ps. 118, même disposition des trois στάσεις, et mκmes modes employés que dans le Suppl. gr. 1047, ff. 97-99v. Suit (ff. 173v-177v) un second Ἄμωμος (introduit par le mot ὄμια !) : mκme disposition que ci-dessus, mais les trois στάσεις sont dans le quatrième ton plagal.

12(ff. 178-182) Quelques chants de la période du carême et de l'office des funérailles, soit : (ff. 178-179v) un tropaire du lundi de la première semaine de carême (texte dans l'éd. citée du Triodium, p. 129, ll. 15-17), quatrième plagal ; (f. 179v) le même en abrégé, même ton ; (ff. 180-181v) précédée de la petite doxologie, une hymne de l'office funèbre (texte dans l'éd. romaine de l'ΕΥΧΟΛΟΓΙΟΝ, 1873, p. 273, ll. 2-14, ou pp. 305-306), deuxième plagal ; (f. 181v) le kontakion chanté aux grandes complies de la première semaine de carême (cf. Suppl. gr. 1046, f. 224v), deuxième plagal ; (ff. 181v-182) un théotokion de l'office funèbre (texte dans l'éd. citée de l'Euchologe, p. 264, ll. 20-22), deuxième ton.

13(ff. 182-196v) Choix d'hirmoi καλοφωνικοί (cf. Suppl. gr. 1135, ff. 176v ss) ; la mutilation finale du volume réduit leur nombre à huit, à savoir : (ff. 182-186v) un hirmos de MÉLÈCE LE Cr̸ETOIS, hiéromoine sinaïte, quatrième ton (inc. Ῥόδον τὸ ἀμάραντον, cf. Suppl. gr. 1302, f. 18v ; autres hirmoi du même dans le Suppl. gr. 1135, ff. 219v ss et 291) ; (ff. 186v-188v) un de DANIEL, lampadaire (?, τοῦ Δανιὴλ λαμπαδαρίου ms., cf. S. Eustratiadès, dans l'appendice au Κατάλογος... Λαύρας déjà cité, p. 449, où Daniel, lampadaire, est distingué de Daniel, protopsalte : il s'agit cependant du même personnage, voir G. Papadopoulos, op. cit., p. 313, et cf. Suppl. gr. 1140, pp. 131-136), deuxième plagal (inc. Μνήσθητι δέσποινα) ; (ff. 188v-190v) un autre de Daniel, θεοτοκίον τοῦ Δανιὴλ ms., premier ton, (τετρά)φ(ωνος) (inc. Σὲ προκατήγγειλε, cf. Suppl. gr. 1046, ff. 210-213) ; (ff. 190v-191v) un de PIERRE DE BYZANCE, dans un arrangement d'ANASTASE Βαΐας, ὁ παρὸν τοῦ Πέτρου του μελοδοῦ καὶ ἐξιγηθέν παρα τοῦ Ἀναστασίου Βαΐας ms., premier ton (cf., pour le texte, l'Hirmologium e cod. Cryptensi Ε. γ. II éd. en fac-sim. par L. Tardo, Musicae Byzantinae Monumenta Cryptensia I, Rome 1950, f. 6v, ode 5) ; (ff. 192-193v) un autre de PIERRE DE BYZANCE, arrangé par le même ANASTASE (?, του αὐτοῦ ἐξίγησις ms.), premier ton (inc. Συνέχομαι πάντοθεν cf. Suppl. gr. 1135, f. 186v) ; (ff. 193v-195) un autre des mêmes (?), premier plagal (inc. Στένω ἐκ βαθέων) ; (ff. 195-196) un autre des mκmes (?), premier plagal (cf. cod. cit., Crypt. E. γ. II, f. 23, ode 7) ; (f. 196r.v) un de MÉLÈCE LE CRETOIS, également arrangé par ANASTASE Βαΐας (?), τοῦ Μελετίου ἱερομ(ονάχου) ἐξήγησις τοῦ αὐτοῦ ms., quatrième ton (inc. Παντάνασσα πανύμνητε — des. mut. δέσποινα θεο[τόκε, cf. Suppl. gr. 1135, f. 219v-f. 220v, l. 2 du texte). — Les six hirmoi dont nous n'avons donné que l'incipit manquent dans le Cryptensis, comme dans l'Hirmologium Athoum éd. en fac-sim. par C. Hoeg (Copenhague 1938), ainsi que dans l'ΕΙΡΜΟΛΟΓΙΟΝ de S. Eustratiadès (1932), et dans l'édition de Venise, 1639 (chez Antonio Giuliani).

Informations sur les modalités d’entrée

Acquis en même temps que le précédent manuscrit, et entré le même jour à la Bibliothèque nationale, notre volume a inspiré à A. Gastoué (Catal. mss mus. byz., Paris 1907, p. 92) une notice très sommaire et fautive.

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ANASTASE Βαΐας, musicien • arrangements d'hirmoi καλοφωνικοί

BALASIOS, prêtre • compositions musicales : chéroubika

BALASIOS, prêtre • doxologie Δόξα ἐν ὑψίστοις

BALASIOS, prêtre • koinonika pour les dimanches ordinaires

BALASIOS, prêtre • trisagion νεκρώσιμον

BALASIOS, prêtre • versets et tropaires pour les fêtes de la Vierge

BOUAS (Nicolas), musicien • arrangements de chants de la liturgie de s. Basile

BOUAS (Nicolas), musicien • arrangements d'un trisagion νεκρώσιμον

COSMAS DE JÉRUSALEM • Canons (avec gloses interlinéaires). texte de la Τιμιωτέρα

CYRILLE, archevêque de Tinos • musique d'un koinonikon pour le premier septembre

DANIEL, protopsalte, musicien • (arrangement d'un théotokion de la liturgie de s. Basile)

DANIEL, protopsalte, musicien • doxologie Δόξα ἐν ὑψίστοις

DANIEL, protopsalte, musicien • hirmoi καλοφωνικοί

DANIEL, protopsalte, musicien • koinonika pour les dimanches ordinaires

DANIEL, protopsalte, musicien • koinonika pour les fêtes du Seigneur, de la Vierge et des Saints

DANIEL, protopsalte, musicien • koinonika pour les jours de la semaine

GERMAIN, métropolite de Néo-Patras, musicien • cantique funèbre Τὸν ἥλιον κρύψαντα, pour le Vendredi saint

GERMAIN, métropolite de Néo-Patras, musicien • doxologie Δόξα ἐν ὑψίστοις

GRÉGOIRE, lampadaire de la Grande Église, puis protopsalte, musicien • arrangement de la doxologie Δόξα ἐν ὑψίστις

JEAN, protopsalte de la Grande Église, musicien • polyéléos

JOSEPH L'HYMNOGRAPHE • tropaire Ῥόδον τὸ ἀμάραντον extr. du canon en l'honneur de la Vierge

MÉLÈCE, hiéromoine sinaïte, musicien • doxologie Δόξα έν ὑψίστοις

MÉLÈCE, hiéromoine sinaïte, musicien • hirmoi καλοφωνικοί

PIERRE DE BYZANCE, musicien • doxologie Δόξα ἐν ὑψίστοις

PIERRE DE BYZANCE, musicien • grands koinonika pour les huit tons

PIERRE DE BYZANCE, musicien • hirmoi divers

PIERRE DE BYZANCE, musicien • hymne ἐπιλύχνιος

PIERRE DE BYZANCE, musicien • kékragaria des huit tons

PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • Τιμιωτέρα dans les huit tons

PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • doxologie Δόξα ἐν ὑψίστοις

PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • koinonika pour les dimanches ordinaires

PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • koinonika pour les fêtes du Seigneur, de la Vierge et des Saints

PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • koinonika pour les jours de la semaine

PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • trop, chantés dans la liturgie de s. Jean Chrysostome

PIERRE DE PÉLOPONNÈSE, musicien • trop. chantés dans la liturgie des présanctifiés

THÉODOSE, musicien • ἄμωμος « ecclésiastique »

Sorlin Dorigny (Al.)

Τριαντάφυλλος, de Thessalonique, musicien • chéroubikon

Τριαντάφυλλος, de Thessalonique, musicien • koinonikon Γεύσασθε καὶ ἴδετε

Constantinople

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. ἀνοιξαντάρια

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. ἄμωμος : « ecclésiastique »

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. Κατευθυνθήτω

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. Τιμιωτέρα

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. προκείμενα

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. chéroubika des huit tons

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. idiomèles : pour le Vendredi saint

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. stichère pour la fête des ss. Cosme et Damien

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MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • Offices et tropaires notés. « anthologie »

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • tropaires. trop. pour le dimanche de Pâques

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • tropaires. tropaires pour l'office des funérailles

MUSIQUE ECCLÉSIASTIQUE • tropaires. tropaires variés pour le carême