Département des Manuscrits > Italien > Italien 1001-1250

italien 1029

Cote : italien 1029  Réserver
Ancienne cote : Mazarin 534
Ancienne cote : Regius 7789
Felice Feliciano Antiquario, Rimes à Daniele Fabro Argentario.
XVe siècle (environ 1475).
Italie septentrionale (Venise).

Manuscrit autographe de Felice Feliciano (Vérone 1433-Rome 1479 ?).
Écriture cursive de la main de Felice Feliciano.
Dans les parties en prose (f. 4r-8r, f. 19v-21v), emploi fréquent des liens épigraphiques (visibles aussi dans les mss autographes Città del Vaticano, Biblioteca Apostolica Vaticana, Vat. Lat. 5641, f. 228r et Reg. Lat. 1388, f. 32r-54r), inspirés par la pratique de Ciriaco d’Ancona, dont Feliciano fut un disciple : ligatures sp, ss, st ; r avec queue descendante ; c majuscule incluant les lettres suivantes. À noter aussi les liens unifiés consonantiques gl, gr et vocaliques ar, ur, ut, l’usage de la note tachygraphe Ɔ pour con, et la tendance à insérer la & à l’intérieur de mots (ex. a&erni pour aeterni).
Ornement décoratif à la page initiale f. 2v (f. 1r-v, 2r laissés vides) : un encadrement rectangulaire à rubans tressés à l’encre rouge et jaune, avec les bords noirs, inspiré à la décoration des planchers en mosaïque des églises paléochrétiennes de l’Italie septentrionale, typique du style de Feliciano (cf. Londres, British Library, Add. MS 47681, frontispice ; Treviso, Biblioteca Capitolare, I.138, f. 12r). Dans l’encadrement, l’épigraphe dédicatoire à l’encre bleue récite : « FELICIA/NUS ANTI/QUARIUS / DANIELI / FABRO ARGEN/TARIO / S. P. D. ». Grande valeur esthétique de la dédicace (f. 4r-8v) grâce à la polychromie des encres, des couleurs bleu vif, rouge, jaune, violet, vert (16 lignes par page, 8 d’une couleur, 8 de l’autre). Les couleurs rouge, jaune et violette reviennent dans les rubriques et dans les nombreuses postilles autographes du ms. ; une seule fois, Feliciano signale sa note avec une manicula rose pâle (f. 7v).
Dessin à l’encre bleue et rose représentant une langue (f. 16v, marge sup. externe) en correspondance d’un sonnet contre les calomnies (cf. Londres, British Library, Harley MS 5271, f. 21r, où il y a le même sujet dessiné dans le bas de page, à la fin d’un sonnet similaire).
Encadrements du texte à feuilles de lierre, marque du calligraphe Feliciano ; festons phytomorphes à couronnement de la dédicace (f. 8r) et du chapitre en troisième rime (f. 38v).
La plupart du ms. est écrite à l’encre bleue ; rares corrections de la main de Feliciano.

Papier, trois filigranes identifiées : la tête de bœuf à yeux sommée d’une fleur portée par un trait (Briquet, n° 14744, de 1405), la balance dans un cercle à plateaux circulaires (n° 2491, de 1468), les trois monts simples (n° 11659, de 1474) ; toutes les filigranes pointent vers une origine vénitienne du papier.
39 ff. (numérotés 1-40, manque le numéro 3), précédés d’une garde en parchemin.
255 x 167 mm (justif. 125 x 80 mm).

4 quinions, le premier manquant du troisième feuillet ; trois réclames verticales dans la marge inférieure interne. Foliotation en chiffres arabes à l’encre bleue dans la marge supérieure externe du recto, apposée par l’auteur.
Réglure à la pointe sèche, visible aux f. 4v, 21v e 40r, par exemple.

Reliure italienne du XVIe siècle sur ais de bois, couverts en veau marron estampés à froid, trace d’un couple de fermoirs sur le plat supérieur, dos à trois nerfs, tranches dorées et ciselées. Même décoration pour les deux plats : un encadrement rectangulaire à cordages, à l’intérieur duquel il est inscrit un second encadrement à losange, avec le bord à croisettes ; dans l’espace central, une rosace à la manière orientale se terminant avec quatre feuilles de glande.
Tammaro De Marinis attribue la reliure à l’atelier vénitien du Giacomo Penci de Lecco, qui fut typographe à Venise du 1495 au 1527, mais à ce propos il ne donne pas d’explications ; toutefois, il voit des ressemblances (surtout en ce qui concerne la forme de la rosace) avec un des livres imprimés au XVIe siècle par Penci, la Geografia de Ptolémée, Venise, 1511 (Florence, collection privée). De plus, l’exemplaire parisien montre les mêmes tranches dorées et ciselées d’une autre édition Penci, les Commentarii de César traduits en vulgaire, Venise, 1517 (Lecco, Sistema Museale Urbano Lecchese, Biblioteca Specializzata, FA Cinq 3). Le problème de cette hypothèse est que l’activité de l’atelier Penci date de vingt ans après la probable rédaction du ms. : il faudrait supposer que Feliciano, renommé comme un Dedalus de l’art de relier, ait donné une première reliure au ms., pensé comme un cadeau, achevée successivement par Penci (en effet la rosace et les feuilles de glande se répandent au début du XVIe s.) ou par quelqu’un qui fréquentait son atelier (cf. infra).
Contre-gardes en papier et gardes en parchemin (I et I’, cette dernière réduite à un fragment).
Aux f. 4r et 39v, estampille de la « Bibliotheca Regia » identique au modèle Josserand-Bruno n° 1 (XVIIe-XVIIIe s.).
Ce document est rédigé en italien.
Bibliothèque nationale de France. Département des Manuscrits

Historique de la conservation

En 1940, Laura Pratilli a proposé de dater le ms. de 1475, parce qu’elle voit des correspondances avec le ms. autographe Vérone, Biblioteca Civica, 3039, qui transmet des épîtres datées 1474-1475 : les deux mss sont écrits avec la même encre bleue ; de plus, ils se rapprochent pour la même filigrane (Briquet, n° 11659, de 1474).
En 1960, aussi Giovanni Mardersteig a proposé de dater la rédaction du ms. Italien 1029 à la même période de la rédaction du ms. 3039.
En 1995, Stefano Carrai a déduit l’antériorité du ms. autographe Cambridge (Mass.), Harvard University, Houghton Library, Typ. 157, daté d’environ 1471-1472, par rapport à l’exemplaire parisien en examinant la transposition d’un échange des sonnets entre Felice Feliciano e le poète Giovanni Testa Cillenio dans les deux mss qui le transmettent.

Le ms. est bien conservé, malgré la perte du f. 3 contenant l’incipit de la dédicace ; certains feuillets sont lacunaires dans les marges (f. 15, 16, 19, 20, 28, 29).
21 ff. sur 40, plus les gardes et les contregardes, abîmés à cause d’annotations de lecteurs du XVIe-XVIIe siècles. Certains ont une valeur intellectuelle, comme les conjurations à la fin de la chanson « data apud centrum terrae in Plutonis palacio doloroso » (f. 32r), mais la plupart de notes sont des essais de plume sans signification ; c’est surtout une main du début du XVIIe s. qui tache les pages avec des gribouillages à l’encre noire ; parmi ces annotations trois noms de personne paraissent (Iacopo Broccoli et Antonio son fils, Mario Bascellanosic).
Le fait que les interventions posthumes sont circonscrites aux XVIe-XVIIe siècles est cohérent avec l’histoire successive du ms., qui, au milieu du XVIIe s., entre dans la bibliothèque parisienne du cardinal Mazarin, à la suite des recherches bibliophiles effectuées en Italie par le secrétaire du cardinal, Gabriel Naudé, en 1645-1646. Le ms. est enregistré sous le numéro « 534 » dans l’inventaire des manuscrits et des imprimés du cardinal daté de 1661-1662 (BnF, NAF 5763, f. 170r).
En 1668, il est acheté avec les autres mss de Mazarin par la Bibliothèque royale ; Nicolas Clément rédige en 1682 le Catalogus librorum manuscriptorum Bibliothecae regiae, où le ms. reçoit la cote « Regius 7789 » (cf. f. 4r et Omont, Anciens inv., p. 55).
Au f. 2v, sous la frise initiale, le tard croquis du lis de France (XVIIIe s.) confirme la prise en charge française du ms.

Présentation du contenu

Le ms. est dédié à Daniele Fabro Argentario, qui, dans l’épître dédicatoire, est célébré de cette façon : « con tua artificiosa mano, tu ogni precioso metallo conduci figurato e dipinto, quale ne l’antiquo saeculo Zeusi con suoi penelli faceva » (f. 7v). Feliciano se préoccupe aussi d’ajouter en marge sup. la note « Parasium vinces tabulis vincesque cavandis Pyrgotholem gemmis Mentoraque in patheris », relevée par la manicula. Mardersteig a identifié Daniele Fabro Argentario avec Daniele de Venise, qui fut probablement un orfèvre, comme suggèrent l’éloge de la dédicace et les épithètes « Fabro » et « Argentario ». Au début des études sur Feliciano, Giuseppe Fiocco a défini l’Antiquario “ami” des artistes de son temps, en particulier de ceux du milieu vénitien, comme son recueil épistolaire apprêté pendant le séjour en Lagune en 1473-1474 (Vérone, Biblioteca Civica, 3039), témoigne, avec ses lettres aux peintres Giovanni Bellini e Marco Zoppo ; l’auteur pourrait avoir connu Daniele à cette occasion et les deux mss pourraient être les fils de la même saison créative vénitienne. Si le dédicataire était vraiment un orfèvre, on ne peut pas exclure qu’il pourrait avoir réalisé la reliure du ms., en s’appuyant sur l’atelier Penci (cf. supra). Un certain Daniele de Venise, orfèvre lui aussi, est nommé dans l’Inscriptionum libellus, un recueil d’adresses épistolaires imprimé à la fin du XVe s. et élaboré au sein du cercle d’humanistes dirigé par le patron romain Francesco Porcari, à qui l’oeuvre livresque est dediée: parmi les noms indicatifs de professions, l’adresse « Ad magistros gemmarum. Peritissimo et eximio viro Danieli de Venetiis lapillorum cognitori amico honorando » (incunables Rome, Biblioteca Vaticana, Pal. lat. 1799, f. 47v et Stamp. Ross. 444, f. 18r) se réfère à Daniele de Venise, qui a fréquenté le cénacle de Porcari, tout comme Felice Feliciano à la fin de sa vie (1478-79) : il faut penser alors au même Daniele dédicataire du ms. parisien et à une amitié née à Venise et renforcée à Rome.
30 rimes transmises (f. 1r-v, 2r, 40r-v vides, sauf pour certains traits de plume) : 28 sonnets, 1 chanson désespérée, 1 chapitre en troisième rime ; les parties en prose sont la dédicace initiale et celle à la chanson (f. 4r-8r, f. 19v-21v). Contenu disposé selon un parcours émotionnel de la joie à la désespoir, scandé par trois rubriques : f. 11v « TEMPUS RIDENDI » ; f. 14v « QUI COMINZA A VOLTARSI IN SINISTRO LA FORTUNA » ; f. 17v « TEMPUS PLORANDI » ; cohésion du recueil assurée par le fait qu’elle s’ouvre et termine avec des sonnets en l’honneur de Daniele.
En l’absence d’une édition critique des rimes de Feliciano, il s’agit du témoin unique pour 16 rimes ; mais les numéros 8, 9, 12, 14, 16, 17, 18, 20, 21, 22, 23, 26 sont transmis aussi par le ms. Cambridge (Mass.), Harvard University, Houghton Library, Typ. 157 ; les numéros 16, 17, 19 et partiellement le numéro 1, par les mss Londres, British Library, Harley MS 5271 et Brescia, Biblioteca Queriniana, C.II.14 ; les numéros 1, 19 aussi, par le Oxford, Bodleian Library, MS Canon. Ital. 15 ; enfin, les numéros 14, 24, 25, par le ms. Venise, Biblioteca Marciana, It. IX 257.

1) F. 4r-8r: dédicace à Daniele Fabro Argentario, inc. « Desiderio presti favore… », expl. « …amicicia uberrimo fructo ».
2) F. 8v: sonnet Da Calpe, Olimpo, Arab. Ida et aboro.
3) F. 9r: son. Corsemi al cuor un sì sfrenato ardore (Pratilli p. 88).
4) F. 9v: son. Lievami omai del cuor la tua tempesta.
5) F. 10r: son. Beato aventuroso e divo albergo.
6) F. 10v: son. Io mi guardo de dir quel ch’io non dissi (Pratilli p. 89).
7) F. 11r: son. Se Marco Antonio si mostrò crudele.
8) F. 11v: son. Più sereno che Iove in signo oblico.
9) F. 12r: son. Casto Unicornio che ripossi el fronte (éd. Carrai p. 187).
10) F. 12v: son. Non hebbe tal piacer né agual contento.
11) F. 13r: son. Non è minor l’amor ben ch’io nol mostri.
12) F. 13v: son. Il nardo e cynamomo de Levante (éd. Carrai p. 189).
13) F. 14r: son. caudé Amor mai non ligò Didon di Enea.
14) F. 14v: son. Veggio per mia fortuna acerba e dura.
15) F. 15r: son. Languido spirto mio doglioso e mesto.
16) F. 15v: son. Vinse Cupido el sol chol suo stral d’oro.
17) F. 16r: son. Chiunque tu sei che pensi de amorbare (Pratilli p. 89).
18) F. 16v: son. caudé Non posso più dormire né far la guardia.
19) F. 17r: son. Non è sì acuto il tosco de serpenti.
20) F. 17v: son. Per quanto volgie il mare cielo e terra (éd. Carrai p. 186).
21) F. 18r: son. Non già per rinfrescar l’antica guerra (éd. Carrai p. 186).
22) F. 18v: son. Ogni beltà e virtù fue spinta al fondo (éd. Carrai p. 185).
23) F. 19r: son. O Dio che per gran doglia io mi confondo (éd. Carrai p. 185).
24) F. 19v-21v: dédicace à Ottavio Fanestre, inc. « Se Pharates re de Parthi puose… », expl. « …orechie al tristo suono ».
25) F. 22r-32r: chanson déséspérée L’horrido canto anzi tristicia e pena.
26) F. 32v: son. Una Cyrce crudel m’ha posto un freno.
27) F. 33r: son. Peggio che porco son s’io tel consento.
28) F. 33v: son. S’io lasso il vero amor pel falso e finto.
29) F. 34r: son. Doppo stanco nochier non giunse a riva.
30) F. 34r-38r: chapitre en troisième rime Più veloce che cervo o nissun pardo.
31) F. 38r: son. Indico papagal che mi rassembri.
32) F. 40r: son. De Pythia tacia e di Damon Valerio.

Fichier Avril

Consulter la fiche numérisée (manuscrits d'origine italienne, XVe-XVIIe siècles : Italien 1029)

Le fichier Avril a été constitué entre 1968 et les années 1990 par François Avril, conservateur au département des Manuscrits, à partir d’un examen systématique des manuscrits des fonds latin, français (et partiellement N.A.F.) et italiens, dans la perspective de l’élaboration d’un catalogue scientifique des manuscrits enluminés de la BnF. Cette documentation de travail est tenue à jour et complétée jusqu'en 2003.

Bibliographie

1835
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1913
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Charles-Moïse BRIQUET, Les filigranes: dictionnaire historique des marques du papier, I-IV, Leipzig : Verlag Von Karl W. Hiersemann, 1923, I cité p. 185, III cité p. 590, IV cité p. 742.

1924
Ester PASTORELLO, Tipografi, editori, librai a Venezia nel secolo XVI, Florence : Leo S. Olschki, 1924, cité p. 65-66.

1926
Giuseppe FIOCCO, « F. Feliciano amico degli artisti », dans Archivio Veneto Tridentino, 9, 1926, p. 188-199.

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Felice FELICIANO veronese, Alphabetum Romanum, éd. Giovanni MARDERSTEIG, VeroneVérone : Editiones Officinae Bodoni, 1960, p. 14-31, cité p. 26.
Tammaro DE MARINIS, La legatura artistica in Italia nei secoli XV e XVI, II, Florence : Fratelli Alinari, 1960, p. 51-53, cité p. 102.

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James WARDROP, The script of Humanism. Some aspects of humanistic script (1460-1560), Oxford : Clarendon Press, 1963, cité p. 13-18, fig. 8, 9, 13.

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Giovanni POZZI, Giulia GIANELLA, « Scienza antiquaria e letteratura. Il Feliciano. Il Colonna », dans Storia della cultura veneta, III/1, Vicenza : Neri Pozza Editore, 1980, p. 459-98, cité p. 473.

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1989
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1992
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1995
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Stefano CARRAI, « La corrispondenza poetica di Feliciano e Giovanni Testa Cillenio », dans L’“Antiquario” Felice Feliciano veronese tra epigrafia antica, letteratura e arti del libro. Atti del Convegno di Studi Verona 3-4 giugno 1993, éd. Agostino CONTO, Leonardo QUAQUARELLI, Padoue : Antenore, 1995, p. 177-194.
Andrea COMBONI, « Una nuova antologia poetica del Feliciano », dans L’“Antiquario” Felice Feliciano veronese, p. 161-176, cité p. 169.
Orfea GRANZOTTO, « Alcune note su Felice Feliciano legatore », dans L’“Antiquario” Felice Feliciano veronese, p. 222-229.
Susy MARCON, « Modi decorativi nei codici del Feliciano; aspetti gotici, carolini, antiquari », dans L’“Antiquario” Felice Feliciano veronese, p. 231-249, cité p. 238, fig. 60.
Giorgio MONTECCHI, « Lo spazio del testo scritto nella pagina del Feliciano », dans L’“Antiquario” Felice Feliciano veronese, p. 251-288, cité p. 259.

2004
Susy MARCON, « Felice Feliciano », dans Dizionario biografico dei miniatori italiani, éd. Milvia BOLLATI, Milan : Sylvestre Bonnard, 2004, p. 218-221.

2016
Xavier ESPLUGA, « La carriera dell’ambasciatore napoletano Angelo Probi, effimero “protettore” di Felice Feliciano », dans Archivio Veneto, 12, 2016, p. 132-159, cité p. 155.

Informations sur le traitement

Notice rédigée par Chiara Azzolini (Università Cattolica del Sacro Cuore, Milano, juin 2018), révisée et encodée par Francesco Siri (octobre 2018).

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